Au Togo, le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Économique (FAGACE) et l’Union Togolaise de Banque (UTB) ont signé, le mercredi 10 septembre 2025 à Cotonou, un accord de partenariat destiné à renforcer le financement des projets publics et privés. L’entente a été paraphée par le secrétaire général du FAGACE, Basile Tchakounté, représentant le directeur général, et par le Top Manager de l’UTB, Simplice Assih.
Ce partenariat vise à faciliter l’accès au crédit pour les porteurs de projets et à soutenir une nouvelle dynamique de développement économique au Togo. Ainsi, trois axes principaux structurent la collaboration.

Le premier concerne la mobilisation de ressources financières, notamment à travers les dépôts à terme, afin de permettre à l’UTB d’accroître sa capacité d’intervention. Le deuxième axe porte sur le financement et l’accompagnement des projets, avec la mise en place de mécanismes de structuration, de montage et de suivi adaptés pour garantir leur viabilité. Le troisième repose sur le rôle de garantie du FAGACE, qui couvrira les projets financés par l’UTB, réduisant ainsi les risques pour les bailleurs et facilitant l’accès au crédit.
En complément, des sessions de formation seront organisées pour renforcer les compétences des équipes, optimiser les montages financiers et améliorer la gestion des risques. « Cet accord est un pont entre l’expertise du FAGACE en matière de garantie et la force de mobilisation financière de l’UTB. Il symbolise notre détermination à transformer les idées en projets concrets et les projets en opportunités pour nos populations », a indiqué Basile Tchakounté.
De son côté, Simplice Assih a qualifié l’entente d’« accord historique entre deux institutions solides », rappelant que l’UTB, plus ancienne banque du Togo avec 61 ans d’expérience, a toujours joué un rôle central dans le financement de l’économie nationale. Selon lui, ce partenariat contribuera non seulement à soutenir l’économie togolaise, mais aussi à positionner l’UTB comme un levier de sa transformation structurelle.
Seule banque publique en activité au Togo, l’UTB détient près de 9 % des actifs bancaires du pays. Elle avait bénéficié en décembre dernier d’une recapitalisation de 15,2 milliards FCFA et poursuit un vaste programme de restructuration qui devrait être finalisé en mars 2026.
Esaïe Edoh
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La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) a accueilli le 10 septembre 2025 le nouvel ambassadeur de l’Inde à Lomé, Fahmi SRH. Au centre des discussions avec le président de l’institution, Dr José Kwassi Syménouh, figurait la préparation du Forum économique Inde–Togo, prévu en octobre prochain dans la capitale.
La rencontre, dont la date précise n’a pas encore été communiquée, entend rapprocher les acteurs privés des deux pays et stimuler les investissements dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture et la mécanisation. À cet égard, l’implantation prochaine d’une entreprise indienne spécialisée est annoncée en soutien au développement de l’agropole de Kara. Cette initiative devrait appuyer les efforts nationaux en matière de modernisation des chaînes de valeur agricoles, d’augmentation de la productivité et de transformation agro-industrielle.

À l’occasion de ces échanges, la CCI-Togo a réaffirmé sa volonté de favoriser des partenariats durables et salué l’appui de l’ambassade lors du récent Conclave Inde–Afrique à New Delhi.
Pour l’Inde, l’initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de consolidation de sa présence en Afrique, où elle multiplie les partenariats économiques.
Notons qu’au-delà des échanges commerciaux, les perspectives incluent des coopérations dans les secteurs des technologies, de la santé et de l’éducation, dans un contexte de renforcement des relations Sud-Sud. Rappelons à cet égard que l’Inde est à ce jour, l’un des principaux partenaires commerciaux du Togo. Le sous-continent, plus grande démocratie du monde, était ainsi le deuxième client du Togo au deuxième trimestre de cette année et revient régulièrement dans ce top 3 trimestriel.
La grande salle d’événements n°3 du CESAL (Séminaire Tokoin) était mercredi 10 septembre 2025 le point de ralliement de Petites et Moyennes Entreprises (PME), sélectionnées pour participer à un salon de présentation de plans d’affaire et de réseautage. Environ 50 participants, issus du secteur privé, notamment les représentants de TPME, de la société civile et d’institutions financières, ont participé à la cérémonie de lancement officielle de cet événement.
Après une première cohorte de 45 TPME accompagnées suivant l’approche SME LOOP développée par la GIZ, une deuxième, scindée en deux classes distinctes de 20 TPE et 15 PME agroalimentaires (Vitafari (production et commercialisation de la farine pour bouillie des enfants et nouveau-nés ; LaClémence Groupe ; DORE ET ASSOCIES (Sirop de bissap) a été initiée dans la région maritime.

L’événement d’hier était dédié aux PME dont la classe est confiée au Centre de Suivi et d’Assistance en Management (CESAM), structure qui a adapté les différentes étapes de la méthodologie SME LOOP (« Small and Medium Enterprises – Learning, Optimizing, Opportunities, Performance ») aux besoins de cette cible, a souligné Dominique Anouilh, cheffe Programme par intérim du ProComp. Il a bénéficié de l’appui du Programme pour la promotion de la compétitivité du secteur privé au Togo (ProComp) cofinancé par l’Allemagne et l’Union européenne, et mis en œuvre par la GIZ. L’idée était d’offrir une plateforme de visibilité, de mise en relation et de renforcement des opportunités de financement pour le développement des PME accompagnées par le cabinet CESAM.

Au menu, des pitch (présentations de plans d’affaires devant des institutions financières représentées, comme Orabank, la BIA – Togo, COOPEC – AD, et des institutions publiques d’accompagnement de jeunes entrepreneurs comme le FAIEJ et l’ANPGF) par les PME présentes, à la recherche de financements) ; ainsi que le réseautage, à la faveur de séances B2B qui se sont déroulées dans l’après – midi. De fait, ce fut une occasion pour les entrepreneurs participants, généralement confrontés au défi structurel de financement, de nouer des partenariats durables avec les institutions financières et les autres entreprises.

A noter que la méthodologie SME LOOP est une approche de renforcement des capacités entrepreneuriales des PME, développée dans le cadre de programmes de financement et d’accompagnement. Elle se base sur une logique de formation-action en boucle qui se décline en 4 phases clés : diagnostic de l’entreprise (forces, faiblesses, besoins en gestion) ; atelier de formation ; mise en pratique directe dans l’entreprise ; retour d’expérience et suivi, afin de consolider les acquis et corriger les écarts, apprend-on.
« Lorsqu’il est bien appliqué, le SME LOOP règle la majorité des insuffisances informationnelles et managériales observées chez vos clients », fait observer Dominique Anouilh à l’endroit des institutions financières.
Le but ultime de la manœuvre qui passera par ailleurs par une évaluation, est la certification, attestant que « les entrepreneurs disposent de bonnes aptitudes managériales leur permettant de structurer et de bien gérer un financement ». Ce qui devrait contribuer à réduire le risque de défaut des dossiers de crédits de leurs clients.
S.A
Au Togo, des enseignants du secondaire général et technique sont formés cette semaine à l’intégration de la lutte contre la corruption dans les curricula d’enseignement. C’est dans le cadre d’une session qui se tient du mardi 9 septembre au jeudi 11 septembre, portée par la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA). L’initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer l’ancrage institutionnel des valeurs d’éthique et de transparence.
La formation vise à doter les enseignants de modules pédagogiques adaptés pour sensibiliser les élèves aux causes et conséquences de la corruption, en privilégiant des méthodes interactives et accessibles. Elle inclut également une mise à niveau sur le cadre juridique et institutionnel en vigueur, afin d’assurer une cohérence entre l’enseignement et les textes légaux.
Le président de la HAPLUCIA, Aba Kimelabalou, a rappelé que la lutte contre la corruption ne saurait se limiter aux réformes administratives. Selon lui, elle passe par un investissement à long terme dans l’éducation, dès le plus jeune âge. « Former les jeunes à la droiture et au mérite, c’est bâtir dès aujourd’hui un avenir où la corruption n’aura plus de place », a-t-il souligné.
Notons que cette formation s’inscrit dans un projet plus large porté par la HAPLUCIA en partenariat avec les ministères chargés de l’éducation et de la formation. Avec cette rentrée académique 2025-2026, des écoles pilotes à Lomé et à Kara vont en effet lancer des cours spécifiques sur la lutte contre la corruption, intégrés aux disciplines comme l’histoire-géographie et l’éducation civique et morale, ou conçus sous forme de modules autonomes dans les universités.
L’expérimentation, appelée à s’étendre progressivement à d’autres établissements, vise à inculquer aux élèves et étudiants des valeurs d’intégrité et de responsabilité citoyenne.
Au Togo, le ministère en charge de l’Accès aux soins prépare un programme d’investissement public pour la période 2026-2028. L’initiative, lancée lors d’une rencontre technique à Tsévié, vise à structurer les priorités du secteur autour de l’assurance maladie universelle (AMU) et de l’amélioration de l’accès aux soins sur l’ensemble du territoire.
Le programme ambitionne de combler les disparités persistantes entre zones urbaines et zones rurales, en renforçant les infrastructures, l’équipement des centres de santé et la disponibilité des ressources humaines. Ce nouveau cadre en préparation doit s’aligner sur la feuille de route gouvernementale et servir de référence pour l’orientation des financements publics et partenaires.
Les initiatives en faveur de la santé ne s’arrêtent pas là. En parallèle, le ministère de la Santé tient la revue nationale conjointe des performances du secteur pour l’année 2024. Trois jours de travaux ont permis d’évaluer la mise en œuvre du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2023-2027. Les discussions, ouvertes par le ministre Tchin Darre, mettent en avant le besoin de renforcer les soins de santé primaires pour accélérer la marche vers la couverture sanitaire universelle.
Les conclusions attendues devraient permettre de formuler des recommandations en matière de gouvernance et de qualité des soins. Pour les autorités, l’enjeu est de consolider les acquis récents, tout en assurant une allocation optimale des ressources dans un contexte budgétaire contraint.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, plusieurs rues de la commune de Sotouboua 1 vont être réhabilitées. La cérémonie de lancement des travaux a eu lieu le lundi 8 septembre 2025, sous la présidence de Gnanguissa Plibam, maire de la commune.
Le chantier, d’un coût total de 43 millions de FCFA, consistera notamment en le reprofilage et en le drainage des voies ouvertes, pour une longueur cumulée de 7,7 km. À terme, ces travaux devraient faciliter la circulation des personnes et des biens, désenclaver certains quartiers difficiles d’accès et préparer le terrain pour de futurs aménagements, tels que la voirie, l’assainissement et l’éclairage public.
La durée prévue pour l’exécution des travaux est de 90 jours. Ils sont financés par le Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT 2025) et par la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER).
Pour le maire Gnanguissa Plibam, cette initiative « place la commune sur la voie de la modernisation du territoire, afin d’attirer les investissements et d’offrir un cadre de vie plus décent à ses habitants ».
Esaïe Edoh
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Reporté à plusieurs reprises, le 9ᵉ Congrès panafricain devrait finalement se tenir du 8 au 12 décembre prochain à Lomé. L’annonce a été faite en fin de semaine dernière par le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey.
Ce rendez-vous continental réunira dans la capitale togolaise, des dirigeants, responsables politiques, universitaires, juristes et acteurs de la société civile, aux côtés de représentants de la diaspora africaine. Les échanges porteront sur le renouveau du panafricanisme et le rôle du continent dans la réforme des institutions multilatérales.
« La nécessité d’un 9ᵉ Congrès panafricain à Lomé s’est imposée à l’Afrique pour plusieurs raisons. Parmi elles, le besoin de mettre fin au paradoxe entre la volonté clairement exprimée par l’Union africaine d’impliquer davantage les diasporas dans le développement du continent, et le sentiment d’abandon ressenti par plusieurs Afro-descendants », a souligné Robert Dussey, chef de la diplomatie togolaise.
La rencontre sera ainsi l’occasion de positionner l’actualité du panafricanisme comme socle idéologique et levier pour répondre aux défis contemporains. Les discussions mettront également en avant la nécessité d’une réforme équitable des instances internationales, afin d’assurer au continent une représentation plus juste dans la gouvernance mondiale.
Le rendez-vous de Lomé qui se tiendra huit ans après la dernière édition organisée à Accra, entend marquer un tournant, notamment grâce à la contribution active de la diaspora, appelée à jouer un rôle moteur dans la construction d’une solidarité africaine renouvelée.
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Le Togo a lancé, le mardi 9 septembre 2025 à Djémégni, dans la région des Plateaux, une vaste campagne de distribution de kits scolaires destinée à plus de 100 000 filles issues de 800 localités à travers le pays pour un coût total estimé à 602 millions FCFA.
La cérémonie de lancement a été présidée par la ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, Sandra Johnson, en présence de membres du gouvernement, de la directrice de division de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo, Marie-Chantal Uwanyiligira, ainsi que de la coordonnatrice du système des Nations Unies Coumba Sow.

L’événement a mobilisé élèves, parents et enseignants venus de divers horizons, réunis pour accompagner cette initiative qui cible les filles scolarisées dans les écoles primaires, collèges et lycées publics des localités vulnérables.

Les kits comprennent des fournitures et équipements de base, destinés à favoriser la poursuite de leur scolarité et seront utilisés par les bénéficiaires au cours de la rentrée scolaire 2025-2026 qui démarre le 15 septembre prochain.

« L’objectif est de réduire les disparités d’accès et de s’assurer que tous les élèves, surtout les filles et les enfants handicapés, bénéficient d’une éducation de qualité », a expliqué Sandra Johnson.
L’action s’inscrit dans l’axe 1 de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025, qui vise à « renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales et consolider la paix » par une éducation gratuite, obligatoire et équitable.

Pour le ministre des Enseignements primaire et secondaire, Dodzi Kokoroko, cette initiative est essentielle pour construire un avenir plus juste. « Investir dans l’éducation des filles, c’est bâtir l’avenir de la République », a-t-il déclaré.

L’opération s’inscrit dans le cadre du projet régional SWEDD+ (Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel élargi) financé à hauteur de 37,5 milliards FCFA par la Banque mondiale. Outre la distribution de kits, le programme prévoit des actions de sensibilisation, de soutien aux familles et aux communautés afin de lutter contre les obstacles culturels et économiques à l’éducation.
Esaïe Edoh
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Au Togo, l’élection des maires et de leurs adjoints, initialement prévue du 10 au 12 septembre 2025, se tiendra finalement entre le 17 et le 19 septembre 2025. Cette décision, annoncée par le ministère en charge de l’Administration territoriale, vise à améliorer l’organisation logistique du scrutin et à garantir la participation de l’ensemble des 1527 conseillers municipaux élus en juillet dernier.
Il s’agit du second report en moins d’un mois. Le rendez-vous électoral avait déjà été décalé une première fois, passant des 2-4 septembre aux 10-12 septembre. Les autorités publiques insistent désormais sur la nécessité de créer les conditions d’un processus transparent, inclusif et conforme aux textes en vigueur.
Rappelons que la désignation des maires et de leurs adjoints dans les 117 communes marquera officiellement le début de la nouvelle mandature municipale. Ces exécutifs locaux joueront un rôle incontournable dans la mise en œuvre des politiques de développement, la gestion des ressources et l’accompagnement des priorités de la décentralisation.
Engagé depuis 2019, ce processus de transfert progressif des compétences de l’État aux collectivités locales constitue un pilier de la gouvernance territoriale. Le bon déroulement de ces élections internes est donc suivi de près, tant par les acteurs politiques que par les partenaires au développement.
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Le Togo a pris part au deuxième sommet Afrique-CARICOM (Communauté des Caraïbes), tenu le dimanche 7 septembre à Addis-Abeba, avec la participation du ministre en charge des Affaires étrangères, Robert Dussey. Cette rencontre au sommet, placée sous le thème : « Partenariat transcontinental pour une justice réparatrice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine grâce aux réparations », visait notamment à renforcer les liens politiques, économiques et culturels entre l’Afrique et la Communauté des Caraïbes.
Prenant la parole lors des travaux, le chef de la diplomatie togolaise, représentant le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, est revenu sur la qualification par l’Union Africaine de l’esclavage, de la déportation et de la colonisation en crimes contre l’humanité et en génocide contre les peuples d’Afrique. Pour le diplomate, cette décision dont le Togo est à l’avant-garde, constitue un tournant majeur qui marque la reconnaissance officielle des injustices subies durant des siècles et confie au pays le leadership pour suivre sa mise en œuvre.
Au nom du Président @FEGnassingbe, j ai participé au deuxième sommet #Afrique #Caraibe sur le “#Partenariat transcontinental en quête de #justice #réparatrice pour les #Africains et les #personnes d’ascendance africaine par le biais de la réparation” #Africanophonie #APA#GovTG… pic.twitter.com/j8g0CmdIUW
— Robert Dussey (@rdussey) September 8, 2025
Cette décision « traduit un changement de paradigme, en réponse aux aspirations des peuples africains et caribéens », a déclaré Robert Dussey, insistant sur sa dimension réparatrice et historique entre les deux régions.
Les échanges ont également porté sur la sécurité, la paix, le commerce, le climat, l’éducation et la santé, avec une attention particulière à la diaspora africaine dans les Caraïbes. Au-delà des dimensions culturelle et politique, l’objectif pour le Togo est d’accroître les échanges commerciaux avec des économies insulaires dynamiques, d’attirer des investissements dans des secteurs stratégiques comme l’agro-industrie et les énergies renouvelables, et de renforcer sa visibilité comme acteur engagé dans les débats panafricains et internationaux.
Créée en 1973, la CARICOM regroupe 15 États membres et constitue un marché en quête de nouveaux relais de croissance. Pour Lomé, cette alliance est une opportunité de diversifier ses partenariats extérieurs dans un contexte marqué par les rivalités géopolitiques et la nécessité d’une coopération Sud-Sud renforcée.