Togo First

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L’inflation continue de s’améliorer au Togo ces derniers mois. De 6,6% au mois d'août, elle est descendue à 6,2% en septembre, selon les données de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques et Démographiques (INSEED), dans leur dernière parution couvrant le mois considéré.

Dans le détail, la baisse est principalement portée par la baisse des prix des produits alimentaires (« Produits alimentaires et boissons non alcoolisées », qui ont diminué de -2,4%) et « Loisirs et culture » (-1,4%). Ceci a fait descendre de 0,5% l’indice national harmonisé des prix à la consommation (INHPC) par rapport à son niveau d'août 2023. Une baisse quelque peu pondérée par la progression d'autres registres de consommation, notamment les logements (« Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles »), qui ont progressé de +2,2% ; les « Transports » (+0,8%) ; les « Articles d'habillement et chaussures » (+0,5%) et « Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants » (+4,6%).

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Au niveau trimestriel

De même, sur une période trimestrielle, cependant, le niveau général des prix en septembre 2023, comparé à celui de juin 2023, a baissé de 1,9%. Une baisse principalement portée, une fois encore, par la régression de l’indice des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (-5,5% sur le trimestre), malgré la hausse de lignes de consommation que sont les « Articles d'habillement et chaussures » (+0,8%) ; « Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles » (+0,5%) et « Transports » (+0,5%). 

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Ceci étant, en glissement annuel, les prix restent relativement stables par rapport à l'année dernière, dans un contexte où l’inflation a significativement augmenté dans le pays, comme dans la sous-région et dans le monde. Ainsi, par rapport à septembre 2022, le niveau général des prix a progressé de 3,6%.

Ayi Renaud Dossavi

Au deuxième trimestre de cette année, le Togo a exporté pour 212,25 milliards FCFA de produits vers l’étranger (représentant en quantité 993 316,5 tonnes), selon les données de l'INSEED. D’un trimestre à l’autre, les exportations n’ont augmenté que très légèrement, de 0,2 % en valeur (comparé à fin mars 2023).

Lire aussi : Togo : 211 milliards FCFA d'exportations au 1er trimestre 2023, les détails

Le Phosphate toujours en pole position

L’un dans l’autre, les dix principaux produits exportés au deuxième trimestre de 2023 représentent 67,7 % des exportations totales en valeur pour la période.

Les principales exportations du trimestre restent dominées par les Produits phosphorés (Phosphates naturels de calcium, phosphates alumino-calciques naturels et craies phosphatées). Ceux-ci représentent 23,7 % des exportations du trimestre, avec une valeur de 50,33 milliards FCFA. 

Ensuite viennent les "Huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux (à l'exclusion des huiles brutes) et préparations", en deuxième position, avec une valeur de 18,5 milliards FCFA. En troisième place, on trouve les "Produits de beauté ou de maquillage préparés et préparations pour l'entretien ou les soins de la peau," dont les exportations représentent une valeur de 12;43 milliards FCFA.

Sur une base annuelle, les exportations ont augmenté de manière significative, avec une hausse de 16,8 % en valeur et de 26,8 % en quantité. Les importations ont également augmenté, augmentant de 5,6 % en valeur et de 3,7 % en quantité. Malgré ces tendances, le déficit commercial a légèrement diminué de 2,8 %.

Les principaux clients : l’inde en tête 

On note peu de changements au niveau des principaux clients du pays. Ainsi, les exportations du Togo ont été essentiellement dirigées vers un groupe de dix pays, avec l'Inde en tête, représentant 16,6 % de la valeur totale des exportations (35,27 milliards FCFA). Le Bénin suit en deuxième position avec 23,75 milliards FCFA en valeur, représentant 11,2 % du total.

Le Burkina Faso, la France et le Mali complètent le top cinq des destinations principales, avec des parts de 8,9 %, 8,6 % et 7,5 % respectivement. 

Une balance commerciale toujours déficitaire 

Notons tout de même qu’à l’opposé, les importations togolaises se font à plus du double sur la période, pour s’établir 449,64 milliards FCFA.  Cela a abouti à un solde commercial déficitaire de 237,39 milliards FCFA FCFA.

Ayi Renaud Dossavi

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Togo : 211 milliards FCFA d'exportations au 1er trimestre 2023, les détails

Des experts et cadres techniques de l’aviation civile des pays membres de l’Uemoa se préparent depuis Lomé à l'élaboration d'un plan directeur des aérodromes et infrastructures aéroportuaires. Les travaux débutés le lundi 23 octobre, prendront fin le vendredi prochain.

A cette occasion, les échanges seront consacrés aux principes de planification et à l’élaboration des prévisions à court, moyen et long terme en matière d'exploitation aérienne ; aux facteurs économiques et autres données qui interviennent dans l’élaboration des plans de masse ainsi qu'à l’évaluation de la capacité des installations et des services.

Ce document une fois élaboré, permettra aux plateformes portuaires de l'espace de se conformer aux nouvelles exigences de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

« Les plans directeurs sont destinés à appuyer la modernisation d’aérodromes existants quelle que soit leur taille, leur complexité ou leur rôle. Ils donnent des renseignements sur les types d’améliorations à apporter progressivement », a déclaré le directeur général de la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT), Colonel Dimini Allahare.

Cette rencontre de Lomé, selon la commission de l'UEMOA, va également pallier l'absence de plans directeurs ou de vision de l’avenir de nombreux aéroports de ses Etats membres.

Dans cette dynamique de modernisation, les responsables de la plateforme aéroportuaire de Lomé, informent qu'un « plan directeur s’annonce sur la période 2024-2044, avec d’autres projets qui vont participer au positionnement de l’aéroport de Lomé comme une plateforme tournante du trafic aérien en Afrique de l’ouest ».

Déjà, un vaste projet de modernisation des infrastructures avait été lancé en 2012 et avait permis la construction d’une nouvelle aérogare inaugurée en 2016.

Esaïe Edoh

Au Togo, le gouvernement encadre les activités des véhicules de transport public, notamment les taxis, les taxis-motos et tricycles, qui sont de plus en plus présents dans le paysage. 

La semaine dernière, le Conseil des ministres a pris en conseil des ministres, un décret visant à réglementer l'exploitation des véhicules de transport public, notamment les taxis, les motos-taxis et les tricycles. 

L'initiative veut résoudre plusieurs défis, dont l'insécurité routière, la pollution de l'air et la rentabilité limitée de l'activité de transport public, indique-t-on. 

Le décret, élaboré en collaboration avec les représentants des organisations professionnelles, établit des exigences claires pour les exploitants de ces véhicules, notamment l'obtention d'une licence délivrée par le ministre chargé du transport routier et une autorisation de transport délivrée par les collectivités territoriales.

La mise en œuvre de ces mesures devrait permettre « une meilleure organisation du transport public, la professionnalisation des acteurs du secteur, une meilleure identification des taxis et de leur périmètre d’activités, de même qu’une amélioration de la sécurité routière et un meilleur confort pour les passagers », selon le communiqué du Conseil. 

Cette nouvelle, dans le sillage des réformes initiées dans le secteur des transports terrestres, intervient quelques semaines après une rencontre entre les membres du gouvernement et les acteurs des transports. 

Les acteurs du secteur des transports disposent ainsi de deux ans pour s'accorder avec les nouvelles réglementations adoptées en 2022. 

« Les personnes exerçant préalablement une activité de transport public par taxi, taxi-moto ou tricycle disposent d’un délai de vingt-quatre mois pour se conformer aux nouvelles dispositions. », confirme le gouvernement. 

Ayi Renaud Dossavi

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Togo : les acteurs des transports disposent de deux ans pour s'accorder avec les nouvelles réglementations 

Togo : grande tournée d'immatriculation des motos à partir du 05 novembre

Au Togo, une nouvelle cible de 200.000 personnes en milieu rural aura accès à l’eau potable d’ici à 2025. Ce nouvel objectif sera atteint grâce à la mise en œuvre de la phase 3 du Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural (PASSCO3) lancé le vendredi 20 octobre 20123 dans le canton de Tapou (préfecture de la Kéran) par le ministre en charge de l’Eau et de l’Hydraulique villageoise, Yark Damehame et la directrice de l’Agence Française de Développement (AFD) au Togo, Zolika Bouabdallah.

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Au terme de cette phase 3 du projet PASSCO, 850 forages devraient être construits et équipés de pompes à motricité humaine au profit de plus de 200 000 personnes en milieu rural. La construction de ces futurs points d’eau potable est financée par l’Agence Française de Développement (AFD) à hauteur de 6.5 milliards de FCFA.

Le lancement de la 3è phase de PASSCO après les 2 premières qui ont permis la réalisation de 744 forages et 100 autres supplémentaires en cours de construction, offrira aux autorités togolaises la possibilité de poursuivre leur objectif d’accès universel à l’eau à l’horizon 2030, selon le ministre d’Etat Yark Damehame.

« L’accès à l’eau potable doit être une priorité absolue dans notre quête de développement. Cela découle de la vision du Chef de l’État, de la feuille de route du gouvernement pour la période 2020-2025, et de notre engagement envers les Objectifs de Développement Durable, en particulier l’ODD 6 », a laissé entendre l’officiel.

Esaïe Edoh

A Lomé, l’incubateur Nunya Lab accueille cette semaine la première édition du Forum global de l'information géospatiale (GGiF 2023). L’évènement, qui se tient du 23 au 26 octobre 2023, est organisé par Tod'Aers Global Network (TGN), autour du thème "Intégration mondiale des données géospatiales : une approche géostratégique pour le développement durable mondial et le progrès socio-économique".

Le GGiF 2023 réunit des acteurs du développement, notamment des responsables gouvernementaux, des professeurs d'université, des décideurs de haut niveau, des chefs d'entreprise, des économistes, des experts et des innovateurs du monde entier. Sur ces quatre jours, l'objectif est de promouvoir la connaissance du domaine géospatial, de fournir un leadership éclairé, d'accélérer le développement des entreprises. Il s’agira également de faciliter le réseautage et la socialisation, d'orienter les plaidoyers politiques, de favoriser les partenariats et les collaborations à travers des panels d'experts, des discours liminaires, des ateliers et des expositions.

Le Forum, ouvert notamment aux jeunes et aux entrepreneurs, couvre un large éventail de sujets, notamment l'utilisation des données géospatiales pour la gouvernance et le progrès socio-économique, les données géospatiales et la transformation numérique. Un hackathon est également prévu.

S'inscrire au Forum 

Au Togo, l’Agence de solidarité nationale (ASN) en service depuis 1992, va connaître des réformes institutionnelles et organisationnelles. La démarche, selon le Conseil des ministres du vendredi 20 octobre 2023, est souhaitée par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

Les réformes annoncées devraient permettre à cet établissement public administratif à caractère social de s’adapter au nouvel écosystème administratif et de relever des défis actuels de l’indigence et des vulnérabilités.

En effet, selon le gouvernement, « l’ASN connaît des contraintes d’ordre opérationnel et des défis liés à son efficacité et à sa gestion », après plus de trente années d’existence.

Notons que l’Agence de solidarité nationale (ASN) est chargée de définir et de mettre en place une politique nationale et les mécanismes de solidarité pour assurer la prise en charge des personnes vulnérables. Elle a aussi pour vocation de créer et développer les fonctions d’assistance en cas de risques et de calamités.

Esaïe Edoh

Le Togo se prépare à lancer un Fonds d’appui au secteur social (FASS). Le projet a été examiné et adopté le vendredi 20 octobre 2023 lors du Conseil des ministres tenu à Lomé.

Concrètement, il s’agira, d’une part de garantir la couverture santé universelle nationale et d’autre part, d’appuyer les programmes et projets à caractère social, entièrement ou partiellement financés par l’État.

Le fonds va fonctionner grâce à un mécanisme de centralisation de toutes les ressources, « pour un meilleur suivi de leur utilisation » en faveur des projets sociaux, selon l’exécutif togolais. Ledit mécanisme va garantir la disponibilité de ressources et la transparence dans leur utilisation, apprend-on.

Cette initiative est annoncée alors que l’Etat togolais consacre depuis quelques années, près de 50% de son budget au volet social. Selon Lomé, l’idée est de « poursuivre et renforcer les efforts du gouvernement dans les secteurs prioritaires de développement en l’occurrence la santé, l’éducation, l’eau, l’énergie, l’économie numérique, l’électrification rurale, l’environnement et l’inclusion sociale, financière et économique ».

Notons que ce fonds vient s’ajouter à plusieurs autres dédiés à des domaines spécifiques, notamment le Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ), le Fonds d’Aide à la Cuture (FAC) ou encore le Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT). 

Esaïe Edoh

BOA-TOGO, filiale locale du groupe Bank of Africa, a annoncé avoir franchi la barre de 65.000 comptes bancaires ouverts dans ses livres, en 10 ans d’activités. Une donnée dévoilée par le Directeur général, Youssef Ibrahimi, lors du lancement des festivités du jubilé d’étain de la structure bancaire.

Les 14 agences du réseau bancaire de BOA, présentes sur le territoire, se répartissent ce portefeuille clients. Selon la banque détenue à 94,5% par BOA WEST AFRICA, holding ouest-africaine du groupe BOA, contrôlé par le Marocain BMCE, cette clientèle est essentiellement composée de particuliers et d’entrepreneurs (PME).

La BOA, du haut de ses 10 ans, tisse progressivement sa toile dans le secteur bancaire togolais. En 2021, elle était le 8e actif du secteur avec une progression de son total bilan de 8%, passant de 174 milliards FCFA à 189,8 milliards FCFA entre 2020 et 2021. De même, les dépôts de la clientèle sont passés de 94 milliards FCFA en 2021 à 113,5 milliards FCFA en 2022, marquant ainsi une progression de 20,4%. 

Sur la période 2021-2022, les encours de crédit ont grimpé de 25,6%, passant de 75,2 milliards FCFA à 94,5 milliards FCFA. Le total bilan a connu une progression modeste de 3,3%, s'établissant à 196 milliards FCFA, pendant que le Produit Net Bancaire (PNB) n'a progressé que de 1,2%, se chiffrant autour de 9,910 milliards de FCFA.

Notons qu’au Togo, la BOA est l’une des banques engagées aux côtés des PME. Elle a obtenu en avril dernier, une facilité de 77 millions $ de la Société Financière Internationale (SFI), soit environ 46 milliards FCFA, pour couvrir 50 % des risques sur un portefeuille de prêts d'un montant maximum de 154 millions $, destinés aux PME dans dix pays africains dont le Togo.

Esaïe Edoh 

Au Togo, malgré une popularité indéniable, l'industrie de l'arachide se heurte à une série de défis. Les consommateurs, devenus de plus en plus exigeants, aspirent à une qualité irréprochable pour les produits qu'ils acquièrent, et nombreux sont ceux qui disent avoir eu de la déception en ouvrant un pot de pâte d'arachide qui ne répondait pas à leurs attentes. C'est dans ce contexte que Yao Victorine, linguiste de formation, a décidé de relever le défi et de créer sa propre entreprise en 2021 : Arach-Togo, qui se donne pour mission de transformer le panorama de l'industrie de l'arachide, tout en offrant des produits de haute qualité, élaborés avec soin et dans le respect des normes. Lecture. 

Disponibles en boîtes de 500 grammes, 1 kg, 1.5 kg, 2.5 kg, 5kg, les produits de l’entreprise s’alignent, d’après Victorine, sur une démarche qualité et sécurité. La promotrice explique : “Chaque arachide est soumise à un tri minutieux, pour éliminer tout matériau défectueux ou inadéquat. Après la torréfaction, les arachides sont dépulpées et tamisées pour éliminer toutes les impuretés potentielles. Le broyage est effectué avec une précision scientifique avec production d’une texture parfaitement homogène. Le conditionnement s'effectue dans des conditions stériles, qui préservent la fraîcheur du produit”.

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Mais Arach-Togo ne s'arrête pas là. Pour répondre aux besoins changeants de sa clientèle et conquérir de nouveaux marchés, elle diversifie ses produits. Au-delà de la simple pâte d'arachide, l'entreprise crée des dérivés innovants, adaptés aux goûts locaux et internationaux, selon la promotrice.

Un parcours sans accompagnement initial

L'entrepreneuriat est un voyage qui commence souvent avec des ressources limitées mais un rêve infini. Dans le cas d'Arach-Togo, le chemin a été pavé de défis et d'engagements soutenus. Toutefois, après un an d'efforts inlassables, l’entreprise a bénéficié de divers programmes d'accompagnement de structures à l’instar d’Innov’up Togo, KD Group ou encore Miawodo.

En ce qui concerne l'avenir, Arach-Togo ne manque pas d'audace. À court terme, elle aspire à accroître sa capacité de production tout en renforçant sa présence sur le marché. Le plan prévoit une diversification de la gamme de produits ainsi qu'une expansion géographique visant à couvrir toutes les régions du Togo. “L'objectif ultime est de voir les produits Arach-Togo trôner fièrement dans les rayons des supermarchés, en tant que symbole incontesté de qualité”, nous confie sa promotrice.

Un engagement : l’hygiène…

Dans le secteur exigeant de l'industrie alimentaire, la qualité et la sécurité sont des impératifs non négociables”, confie Victorine. Quant à la chaîne de traitement, elle précise : “Chaque arachide entrant dans nos installations est soumise à un tri minutieux, pour l’élimination de tout matériau défectueux ou inadéquat. Après la torréfaction, les arachides sont dépulpées et tamisées pour éliminer toutes les impuretés potentielles. Le broyage est effectué avec une précision scientifique avec production d’une texture parfaitement homogène. Le conditionnement s'effectue dans des conditions stériles, qui préservent la fraîcheur du produit ”.

…et une stratégie digitale au service des clients

Outre la diversification de ses produits, Arach-Togo embrasse la transformation digitale comme un levier stratégique majeur. Dans un monde de plus en plus connecté, l'entreprise a reconnu l'importance de la présence en ligne et des services numériques pour satisfaire sa clientèle. Victorine souligne que l'entreprise a mis en place des systèmes de commande en ligne efficaces qui permettent aux clients de passer des commandes en quelques clics, et de suivre leurs livraisons en temps réel et de bénéficier d'un suivi personnalisé.

Atténuer les risques par anticipation

La gestion des risques occupe une place cruciale dans le monde des affaires, surtout pour les entreprises cherchant à maintenir leur pérennité. Arach-Togo, consciente de cet impératif, a opté pour une approche proactive visant à anticiper et à minimiser les risques potentiels. Dans ce sens, la responsable déclare :  "Nous évitons toute action susceptible d'entraîner un risque indésirable."

Face aux fluctuations du marché des matières premières, Arach-Togo a élaboré une stratégie astucieuse. Plutôt que de subir passivement les variations de prix, l'entreprise transforme ses matières premières en produits dérivés, lorsqu'elles abondent. Par ailleurs, elle arpente le chemin des partenariats et des collaborations pour affermir sa position sur l'échiquier, et où la sous-traitance est une option envisagée pour optimiser ressources et compétences.

Aussi, la réduction de la consommation des ressources, le remplacement des ressources non renouvelables, la réutilisation des matières premières pour limiter les déchets et le recyclage des emballages font partie intégrante de sa politique de développement durable. “À plus long terme, Arach-Togo envisage la création de ses propres champs d'arachides pour s’assurer un approvisionnement régulier en matières premières”, nous confie la promotrice.  

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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