Togo First

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Les préparatifs de la troisième édition du Marché international de l’artisanat du Togo (Miato) avancent bien. C’est selon la ministre Rose Kayi Mivedor, en charge du commerce et de la consommation locale, qui a fait la visite du site (l’esplanade du palais de congrès), ce vendredi 20 octobre 2023, pour apprécier l'évolution des travaux. « Je suis pleinement satisfaite. », a indiqué la ministre après sa visite, se félicitant du fait qu’« on est pratiquement à 80%. »

L’évènement est prévu pour démarrer la semaine prochaine, du 25 Octobre au 05 Novembre 2023.

On se réjouit également du niveau de participation des artisans. « Ce qui est encourageant, c'est que les artisans ont vraiment répondu massivement. On avait prévu 300 stands, tous sont pris, et on est en train d'augmenter les capacités. »

Pour cette édition, le Togo, en plus de mettre en avant ses artisans, attend des participants de 18 pays, dont ceux de l’Uemoa, avec le Mali comme pays invité d’honneur, qui devrait être représenté par « une très forte délégation ».

L’ambition principale est de promouvoir le savoir- faire des Togolais en matière d'artisanat, pour le marché national et international. « Mes attentes, premièrement, c'est la reconnaissance de la qualité du travail des artisans. », indique-t-on

En outre, il s’agira de créer des opportunités de mise en réseau et de tisser des relations d'affaires et d'investissement au profit de ces acteurs, pour une édition qui fera un focus sur la femme et le numérique.

A l’édition précédente, le pays avait enregistré plus de 120 000 participants, venus de 15 pays, notamment de l’Uemoa, d’Allemagne et de France.

Ayi Renaud Dossavi. 

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La capitale togolaise accueille du 21 au 22 octobre la première édition du "Lome Peace and Security Forum (LPSF)". Cet événement international, promu par la diplomatie togolaise, est axé sur le thème "Comment renforcer les transitions politiques vers une gouvernance démocratique en Afrique ?" et se veut un cadre africain d'échanges et de partage d'expériences sur la paix, la sécurité et l'avenir du continent.

Sont attendus à Lomé, des représentants gouvernementaux, des diplomates, des experts en sécurité, des chercheurs de renom, ainsi que des acteurs de la société civile, des médias et des organisations internationales.

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« Aux niveaux régional et continental, l'engagement du Togo en faveur de la paix et de la sécurité collective sera amplifié. La première édition du Forum de Lomé sur la paix et la sécurité, prévue le mois prochain, donnera le ton, et les efforts de médiation et de facilitation aux niveaux régional et continental seront renforcés. Nous ne pouvons pas abandonner les pays en crise ou en guerre », a indiqué en amont Robert Dussey, chef de la diplomatie togolaise, en prélude de la rencontre.

Pour Lomé, cette première édition s'inscrit dans la continuité des efforts diplomatiques du pays pour offrir une voie alternative et plus africaine (l'africaphonie) sur les questions internationales, ainsi que dans les efforts de promotion de la paix et de la sécurité dans la sous-région. En plus de servir de cadre au 9e congrès panafricain prévu pour fin 2024, le pays s'est positionné comme un appui dans les discussions de paix, au Soudan, et avec le Niger notamment.

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Au Togo, l'Office Togolais des Recettes (OTR) étend aux entités soumises au système normal de comptabilité, la déclaration de bilans financiers via la plateforme électronique du Guichet Unique de Dépôt des États Financiers du Togo (GUDEF-Togo). La dématérialisation de cette procédure sera effective pour les entreprises de cette catégorie à compter de l'année 2024 et suivant les échéances fixées par la loi, a indiqué le commissaire général de l’OTR, Philippe Tchodié dans un communiqué, jeudi 19 octobre 2023.

Cette plateforme opérationnelle depuis le 31 janvier 2023, était jusque-là, réservée aux opérations de dépôt de bilan financier des grandes et moyennes entreprises. L’intégration des entités relevant de la Direction des Opérations Fiscales du District Autonome du Grand Lomé (DOFDAGL) et de la Direction des Opérations Fiscales Régionales (DOFR), devrait ainsi donner un coup d'accélérateur à la mise en œuvre de la politique de modernisation et de dématérialisation des procédures de déclaration de l’administration fiscale.

Cette plateforme digitale, destinée à tout contribuable soumis à la production de déclaration des états financiers, permettra aux opérateurs économiques de déposer les états financiers de leurs entreprises en toute simplicité. Ce guichet est aussi ouvert à toutes les entités habilitées à procéder aux vérifications des états.

En effet, l’OTR via la plateforme, centralise les données et les redistribue aux différents partenaires, tels que la BCEAO, l'INSEED et le tribunal du commerce.

Selon le collecteur des taxes et impôts, la plateforme numérique permettra de lutter contre la pluralité des états financiers et de garantir la comparabilité des informations financières, améliorant ainsi leur qualité et leur lecture. 

Esaïe Edoh

Le Togo et l’Algérie ambitionnent de donner un nouvel élan à leur relation bilatérale.  Dans cette perspective, les ministres des affaires étrangères des deux pays, Robert Dussey et Ahmed Attaf, ont annoncé le mercredi 18 octobre 2023, en marge de la 20ème édition de la réunion ministérielle Afrique-Europe du Nord, qui se déroule actuellement en Algérie, la tenue l’année prochaine de la Commission mixte de coopération des deux pays.

Les échanges seront axés sur la redynamisation de l’axe Lomé-Alger, le renforcement du cadre juridique de la coopération et l’activation des mécanismes bilatéraux. 

Notons que selon les données de la plateforme Comtrade des Nations Unies, les exportations togolaises vers l’Algérie en 2019, restent faibles, en dessous de la barre des 200 millions de Francs CFA. Sur la même période, les importations de biens en provenance du pays maghrébin, tournaient autour du milliard de Francs CFA.

En rappel, dans le cadre de la redynamisation de leurs liens de coopérations, les deux Etats ont engagé, il y a près de 2 ans des discussions sur un accord de suppression de visa diplomatique et de service ainsi que la création d’un conseil algéro-togolais des affaires pour booster davantage les échanges économiques.

Esaïe Edoh 

Lomé va abriter du 15 au 16 novembre prochains, la nouvelle édition du Africa Financial Industry Summit (AFIS). Environ 1000 participants de 55 pays, représentant l’ensemble du secteur financier africain sont attendus dans la capitale togolaise à ce nouveau rendez-vous sur les finances, a communiqué l’équipe d’organisation via le site de l’événement.

Durant les deux jours, ces leaders du secteur financier notamment banques, assurances, fintechs, régulateurs, vont discuter entre autres de la crise du crédit, des taux d’intérêt élevés, du ralentissement du financement mondial, avec pour objectif, d’identifier et saisir les opportunités que représente le marché africain.  

Cette édition se déroulera en une trentaine de sessions qui seront consacrées aux principales tendances du secteur financier, comme le marché commun, les réglementations, la gestion du risque de change, la tokenisation des actifs africains, la réforme économique mondiale et l’impact de l’intelligence artificielle sur le secteur financier.

Au rang des intervenants, de grands noms annoncés : le ministre béninois de l’Économie, Romuald Wadagni, le gouverneur de la BCEAO, Jean‑Claude Kassi Brou, le patrons de Coris Bank international, Idrissa Nassa, d’Ecobank, Jeremy Awori et de la BOAD, Serge Ekué.

La première édition qui s’est déroulée à Lomé en novembre 2022, a permis à Ecobank Togo d’obtenir deux portefeuilles de garantie, de 2 millions d’euros chacun, de la part de Proparco, une institution financière de développement française, pour renforcer son appui aux PME togolaises.

En rappel, l’AFIS est une initiative de Jeune Afrique Media Group et l'AFRICA CEO FORUM, avec pour but de contribuer au succès de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Le Togo et le Bénin ont signé le mercredi 18 octobre 2023 à Lomé un protocole d’accord pour la mise en œuvre de l’itinérance communautaire entre les deux pays. La signature est intervenue après deux jours d’échanges sur le règlement portant sur l’itinérance sur les réseaux de communications mobiles ouverts au public à l’intérieur de l’espace CEDEAO entre les opérateurs téléphoniques du Bénin et du Togo et les Autorités de régulation des communications électroniques et postes (ARCEP) des deux pays.

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Avec cet accord, désormais, le consommateur togolais qui se retrouverait en situation de roaming dans n’importe quelle localité du Bénin, sera traité comme s’il était résident du Bénin. Concrètement, lorsqu’il émettra des appels ou enverra des messages, il sera soumis aux mêmes tarifs que payerait le consommateur du Bénin au Bénin. La disposition s’applique pendant les trente premiers jours de son séjour au Bénin, les réceptions d’appels et/ou de messages sont entièrement gratuites.

« Réciproquement, les consommateurs du Bénin bénéficieront également des mêmes avantages et modalités de facturations des services roaming lorsqu’ils sont en voyage au Togo », rappellent les régulateurs des deux pays.

Selon les clauses de ce protocole d’accord, les tarifs en situation de roaming sont aussi revus à la baisse. Une minute d’appel vers le Togo pour un Togolais en visite au Bénin coûtera 90 Fcfa contre 1393 Fcfa, soit jusqu’à 15 fois moins cher. Également, les services internet mobile seront facturés à 2,2 Fcfa le Mo au plus, pour le consommateur togolais en visite au Bénin alors qu’à ce jour, il peut débourser jusqu’à 8000 Fcfa le Mo, soit 3600 fois moins cher.

Les deux pays sont convenus également de faire baisser les tarifs des communications internationales entre eux.  Ils sont désormais plafonnés à 90 Fcfa la minute alors contre 225 Fcfa.

Cet accord s’appliquera à compter du 1er janvier 2024.

Esaïe Edoh

Le projet d'identification biométrique WURI réalise ce mois-ci, le deuxième test grandeur nature (“Proof of Concept" (POC)) de sa plateforme d'enregistrement.

L’opération est prévue jusqu’au 4 novembre 2023, selon les informations, avec pour objectif d'enregistrer au moins 2000 personnes dans le Grand Lomé, ainsi que dans les régions Maritime, Centrale et des Plateaux. Ceci fait suite au précédent POC réalisé avec succès du 20 avril au 26 mai 2022.

Dans le détail, les opérations de terrain couvriront dans le Grand Lomé, les préfectures de Golfe et Agoè-Nyivé ; les chefs-lieux des préfectures des Lacs, du Vo, de Yoto, de Zio pour la Région Maritime) ; de l'Ogou pour les Plateaux) et de Tchaoudjo pour la Centrale.

Les objectifs de ce POC de la plateforme technologique de l'e-ID Togo sont variés, notamment :  valider la capacité des agents d'enregistrement à déployer et configurer les outils, vérifier la conformité des QR codes, ou encore tester l'autonomie des kits d'enregistrement et leur intégration au système MOSIP (la plateforme d’identification), ainsi que la communication et la sensibilisation des populations.

Pour rappel, le projet WURI vise à terme à délivrer à chaque résident, un numéro d’identification unique en vue de faciliter ses interactions avec l'administration et les diverses entrées du public comme du privé, ou encore de réduire les risques d’apatridie. L’initiative est appuyée par le Banque mondiale au Togo à hauteur de 72 millions de dollars, sur une période de 5 ans. 

Ayi Renaud Dossavi

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Loin du tumulte du tribunal de première instance situé à quelques rues de là, et de la direction de la nationalité adjacente à sa ruelle, le tribunal de commerce de Lomé, logé depuis quelques années dans cet ancien bâtiment de type colonial, respire un air serein en ce début d’après-midi d’octobre. Les rares justiciables qui arpentent les couloirs semblent partager un sentiment d'optimisme prudent. Car, il y a six ans, ils auraient dû se diriger vers le tribunal de Lomé où les attentes pouvaient s'allonger indéfiniment. Mais avec les réformes du climat des affaires, les procédures se sont accélérées. « Ici, tout est presque digitalisé. C'est assez rassurant », nous confie ce “peu loquace” entrepreneur local, “venu chercher copie originale de sa décision”. 

Une série de réformes pour moderniser la justice commerciale

Depuis 2018, le Togo a entamé un vaste chantier de réformes visant à améliorer le climat des affaires et moderniser son système judiciaire commercial. Ces réformes, financées en partie par la Banque mondiale et orchestrées par la Cellule Climat des Affaires (CCA), ont abouti à la création du Tribunal de Commerce de Lomé en 2019, remplaçant ainsi les chambres commerciales du Tribunal de première instance de première classe de Lomé.

« L'objectif principal de ces réformes est triple : améliorer la qualité du service judiciaire, optimiser les infrastructures de service, et enfin, réduire les coûts et les délais de traitement des affaires. Il s'agit d'une véritable révolution dans notre système de justice commerciale », explique Sandra Johnson, Ministre, Secrétaire Générale de la Présidence de la République, chargée de la cellule du climat des affaires. 

Transparence et efficacité : les deux maîtres-mots du nouveau système

L'une des innovations les plus remarquables de ce renouveau est l'ouverture au public des données relatives aux affaires contentieuses du Tribunal. Cette mesure sans précédent permet une consultation libre et complète des dossiers en cours ou clôturés, ainsi que des statistiques relatives au temps moyen de traitement et au taux d'exécution des affaires.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. À la fin du mois de septembre 2023, 499 affaires ont été enrôlées. La durée moyenne de traitement des affaires jugées définitivement s'établissait à 44,78 jours. Cette performance est d'autant plus remarquable lorsqu'on la compare à celle de 2022 à la même période, où sur 490 affaires enrôlées, la durée moyenne de traitement était de 49,34 jours.

Un avocat au barreau, souhaitant garder l'anonymat, commente : « C'est un pas en avant significatif. Ce nouveau système permet de faciliter notre travail. La transparence contribue à rétablir la confiance et participe à l'efficacité du système judiciaire. »

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Une Plateforme innovante : SYSCOM

Initialement baptisée FORSETI COMMERCIAL, la plateforme SYSCOM (Système d’information des procédures commerciales), mise à niveau, symbolise cet effort de modernisation continue. Cette plateforme numérique permet aux différents acteurs, internes comme externes, d'avoir accès à un éventail de services allant du dépôt en ligne des documents à la notification électronique des décisions. 

Selon Amenyo Kudzo Akuatse, Président du Tribunal de commerce, cette modernisation n'est pas une simple avancée technologique, mais un profond changement de paradigme dans la gestion des affaires commerciales. Ainsi, détaille-t-il, la plateforme facilite divers aspects des procédures judiciaires comme l'enrôlement d'assignations, la soumission de requêtes et le dépôt de documents. SYSCOM permet une notification électronique au greffier en chef des actes d'appel et leur enrôlement numérique, ajoute-t-il. 

En ce qui concerne la transparence et l'efficacité, le juriste précise que l'application autorise le téléchargement et l'acceptation en ligne des demandes de constitution ou déconstitution d’avocats, et permet la soumission numérique de procès-verbaux pour homologation. Pour couronner le tout, la plateforme offre une série d'autres services, notamment la génération automatique des numéros de décisions, la consultation en ligne des verdicts et l'automatisation de l'envoi des bordereaux de paiement des frais de justice. Et ce n’est pas fini. Cette modernisation s'étend aussi au transfert électronique des dossiers en appel à la Cour d'appel de Lomé.

Une des prochaines étapes : étendre la dématérialisation aux chambres commerciales de la Cour d'appel de Lomé. Ce serait une percée importante tant l'extension aux chambres commerciales de la Cour d'appel est une attente forte des acteurs de la justice. 

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La “digitalisation totale” 

Ainsi, le tout digital est en marche ou presque. « Seule la signature numérique manque pour une digitalisation intégrale », indique Amenyo Kudzo Akuatse. 

D'ailleurs, grâce à la Cellule Climat des Affaires, le tribunal est désormais équipé pour tenir des audiences en visioconférence. Le dispositif nouvellement reçu devrait entrer en service d’ici novembre, a confié à Togo First, selon le Président du tribunal : « Nous sommes en train d’introduire la visioconférence. Un kit de visioconférence a été récemment reçu pour permettre la tenue d'audiences en ligne. » 

Ainsi, les avocats pourront plaider leurs dossiers depuis leur cabinet, évitant ainsi les déplacements.  « Les audiences seront filmées et pourront être suivies en temps réel à distance, offrant une plus grande flexibilité pour les parties concernées », souligne le responsable.

En ce qui concerne les avantages pour les justiciables, “Cela permet de planifier sa présence à l'audience en fonction de l'horaire. Grâce à la visioconférence, il sera possible d'intervenir à distance lors des audiences, offrant un moyen pratique de participer.”, poursuit-il. Lire aussi : https://www.togofirst.com/fr/gouvernance-economique/2108-12375-togo-la-cellule-climat-des-affaires-renforce-la-modernisation-des-institutions

Entre optimisme et vigilance

Si l'élan de modernisation est indéniable, certains acteurs appellent à la prudence. Selon eux, malgré ces avancées significatives, l'ombre du passé n'est pas totalement dissipée.

« Les réformes sont encourageantes, mais il faudra maintenir une veille constante pour s'assurer que les avancées ne soient pas éphémères », note l'avocat anonyme. « Il est crucial que la plateforme demeure à jour et que les données restent fidèles à la réalité du terrain pour que la confiance soit maintenue », rappelle-t-il, tout en soulignant que même si la technologie peut faciliter les processus, elle n'est pas la panacée. « Les réformes doivent s'accompagner d'un changement de culture institutionnelle pour instaurer la transparence, la responsabilité et l'intégrité à tous les niveaux du système », a-t-il déclaré.

Fiacre E.  Kakpo

Le Togo va obtenir du Département de l'Agriculture des États-Unis d'Amérique (USDA), un financement de 29,8 millions de dollars (18,5 milliards FCFA), dans le cadre du programme "Food for Progress". Cette facilité visant à améliorer le secteur et renforcer le secteur horticole du Togo, sera utilisée par la "Lutheran World Relief" (LWR), organisation américaine qui a été sélectionnée pour mettre en œuvre ce programme qui encourage les pratiques agricoles durables. 

D’ores et déjà, la LWR s’est mise à la recherche d’un top management pour le déploiement du projet au Togo, sur une période de 5 ans

Pour le Togo, c’est une première de bénéficier de ces ressources du programme "Food for Progress".

Le pays a toutefois déjà obtenu un appui de l’USDA. Plus récemment, l’agence débloquait 20 milliards FCFA pour le pays, pour une initiative de cantines scolaires. Ceci, dans le cadre du programme de financement dénommé « McGovern-Dole International Food for Education and Child Nutrition Program ».

Ayi Renaud Dossavi

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La Plateforme Industrielle d'Adetikope vient d'obtenir la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) Silver pour son nouvel immeuble du Guichet Unique. Cette certification, délivrée par le U.S. Green Building Council, a été annoncée publiquement par le groupe Arise dans un communiqué daté du mercredi 18 octobre 2023.

Dans la foulée, l'immeuble du Guichet Unique de la PIA devient le premier bâtiment certifié LEED au Togo, s'étendant sur 35 000 pieds carrés et capable d'accueillir jusqu'à 125 employés et 100 visiteurs par jour. Le bâtiment regroupe toutes les autorités administratives compétentes dans un même lieu, simplifiant ainsi les processus d'approbation réglementaire, d'octroi de licences et de suivi pour les industries de la zone industrielle.

Pour Arise, cette nouvelle certification survient peu après celle de son association avec le Français CrystalChain, actif en matière de traçabilité des gaz à effet de serre, en vue d'atteindre la neutralité carbone.

Notons que le LEED est reconnu comme le système d'évaluation des bâtiments écologiques le plus répandu au monde, opérant dans plus de 180 pays, et définissant un cadre pour la conception et l'exploitation de bâtiments écologiques qui favorise la durabilité, l'efficacité énergétique et la réduction des coûts.

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