Togo First

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Lomé accueille depuis hier mercredi 25 mars 2026, une concertation régionale sur la situation alimentaire et nutritionnelle, réunissant les acteurs du dispositif régional de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires (PREGEC) pour évaluer la campagne agricole 2025-2026 et actualiser les données sur les crises alimentaires dans la région.

Selon les dernières analyses, plus de 41,7 millions de personnes ont actuellement besoin d’une assistance alimentaire. En l’absence de mesures adaptées, ce chiffre pourrait atteindre 52,7 millions durant la période de soudure, entre juin et août, alarme-t-on.

Les travaux de Lomé doivent permettre, entre autres, de valider les résultats définitifs de la campagne agropastorale et de renforcer la coordination régionale. Il 'agit également d’orienter les réponses des États et des partenaires face à une situation marquée par des facteurs multiples.

« La situation reste plus ou moins préoccupante même si on note une légère amélioration », a indiqué Traoré Sy Martial, coordonnateur du programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), qui évoque notamment l’impact des crises sécuritaires, des déplacements de populations et de l’inflation sur les conditions de vie.

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Au total, la région compte près de 9 millions de personnes déplacées, ce qui accentue la pression sur les systèmes alimentaires et les dispositifs d’assistance.

Notons que les travaux portent également sur l’amélioration des systèmes d’alerte et la mise en place de réponses adaptées. « On a cette réunion aujourd’hui pour revoir la situation définitive […] ; il faut revoir les chiffres pour faire une mise à jour », a ajouté le responsable.

Les travaux prennent fin le vendredi 27 mars 2026, avec des recommandations qui devront renforcer les politiques publiques et améliorer la gestion des crises alimentaires, dans un contexte régional de vulnérabilité persistante sur cette question.

Ayi Renaud Dossavi

La Faîtière des communes du Togo (FCT) et SO Coopération, un réseau régional multi-acteurs (RRMA) engagé dans la coopération et la solidarité internationale en Nouvelle-Aquitaine (France), envisagent d'accompagner des communes togolaises dans la recherche de partenariats. Le sujet a été au cœur des échanges, mardi 24 mars 2026 à Lomé, entre la présidente de la FCT, Koubonou Touni, et la directrice de SO Coopération, Mathilde Reziau.

Au centre de cette dynamique de coopération décentralisée figurent plusieurs secteurs prioritaires, notamment la gestion des déchets, l’eau, l’assainissement et l’énergie. Une fois ces axes définis, SO Coopération prévoit de mobiliser un large éventail d’acteurs de Nouvelle-Aquitaine, incluant des associations, des collectivités territoriales, des établissements de formation et de recherche, ainsi que des entreprises, afin de nouer des partenariats avec les communes togolaises.

Selon Mathilde Reziau, les structures de Nouvelle-Aquitaine bénéficient déjà d’un dispositif d’information et d’accompagnement dans la mise en œuvre de projets de coopération internationale, couvrant diverses thématiques et plusieurs pays, avec une présence particulièrement marquée au Togo.

À ce jour, seule une quarantaine de communes sur les 117 que compte le Togo disposent d’un partenariat de coopération décentralisée, d’après les données de la FCT. L’appui de SO Coopération devrait ainsi permettre d’élargir ce cercle, en facilitant l’établissement de nouvelles collaborations et en renforçant les relations existantes. Des projections sont d’ores et déjà faites pour plusieurs collectivités territoriales, notamment au sud du pays.

Engagé depuis quelques années dans un processus de décentralisation, le Togo voit dans la coopération décentralisée un levier stratégique pour le développement local. Celle-ci apparaît comme un outil efficace pour renforcer les capacités institutionnelles des communes, accélérer leur développement et améliorer la fourniture des services de base. 

Esaïe Edoh

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L’Organisation africaine des consommateurs (OAC) a publié à Lomé les résultats d’une enquête panafricaine sur la satisfaction des services financiers. Celle-ci révèle des niveaux de perception globalement mitigés sur le continent.

Ces chiffres, présentés au public par Dr Emmanuel Sogadji, directeur exécutif de l’OAC et président de la Ligue togolaise des consommateurs (LTC), le mercredi 25 mars à Lomé, portent sur une enquête menée dans 23 pays auprès de 10 655 répondants.

L’enquête révèle notamment que près d’un tiers des usagers (28,2 %) se déclarent insatisfaits des conditions d’octroi et de recouvrement des crédits, tandis que 31,8 % adoptent une position neutre, traduisant un déficit de confiance.

Sur les questions de transparence, plus de 54,1 % des répondants dénoncent un manque de clarté sur les taux d’intérêt, et 59,7 % jugent insuffisantes les informations sur les délais de remboursement.

Dans le même temps, plus de 7 consommateurs sur 10 (71 %) estiment que les taux appliqués ne sont pas compétitifs, tandis que 58 % considèrent les modalités de recouvrement trop contraignantes.

Ces résultats interviennent dans un contexte où l’accès au financement reste limité pour une grande partie des populations, notamment en Afrique de l’Ouest, dont le Togo.

Bien que l’enquête ne détaille pas les données par pays, les tendances observées reflètent des réalités similaires sur les marchés nationaux, marqués par un coût du crédit élevé et des conditions d’accès strictes.

En revanche, l’accueil au sein des institutions financières est perçu de manière plus positive, indiquant des progrès sur la relation client.

Pour l’OAC, ces données doivent orienter les réformes du secteur, en mettant l’accent sur la transparence, la régulation et l’éducation financière, afin d’améliorer l’inclusion et la confiance des usagers.

AYi Renaud Dossavi

Le Togo et la Turquie renforcent leur coopération dans le secteur éducatif. Les deux pays ont signé, le mardi 24 mars 2026 à Lomé, un accord-cadre destiné à structurer et approfondir leurs échanges dans ce domaine. La convention a été paraphée par Barakpété Ahiya, sécrétaire général du ministère togolais de l’Éducation et Ünal Eryilmaz, Directeur Général de l'union européenne  et des relation extérieures au ministère turc de l'éducation nationale, en présence du ministre togolais de l’Éducation, Mama Omorou, et de l’ambassadrice de Turquie au Togo, Muteber Kılıç. Elle vise à consolider les relations bilatérales à travers une coopération éducative fondée sur les principes d’égalité et de réciprocité, indique-t-on.

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Concrètement, l’accord prévoit le développement de partenariats autour de l’échange d’expertises, d’enseignants et d’apprenants, ainsi que la conduite de recherches conjointes sur les curricula, les supports pédagogiques et les technologies éducatives. Le texte couvre l’enseignement technique, la formation professionnelle et l’éducation spécialisée.

Les deux pays s’engagent en outre à promouvoir leurs valeurs culturelles respectives. Cela passera par l’intégration d’éléments liés à l’histoire, à la géographie et à la culture de chaque nation dans les contenus éducatifs, ainsi que par l’encouragement à l’apprentissage de leurs langues officielles.

L’accord introduit également un mécanisme d’échange d’informations pour faciliter la reconnaissance des diplômes du primaire et du secondaire. Dans ce cadre, la Turquie prévoit l’octroi de bourses d’études aux apprenants togolais, couvrant les cycles de Licence, Master et Doctorat, ainsi que des programmes spécifiques, notamment pour les lycées internationaux Anadolu Imam-Hatip.

Par ailleurs, le partenariat ouvre la voie à la création d’établissements d’enseignement dans les deux pays. Il prévoit notamment l’accompagnement des activités de la Fondation Maarif de Türkiye au Togo, avec un engagement des autorités togolaises à en faciliter les procédures administratives.

À travers ce partenariat, Lomé et Ankara entendent renforcer durablement les capacités de leurs systèmes éducatifs et favoriser la mobilité académique entre leurs citoyens. Cet accord est également la concrétisation de l’une des annonces faites en octobre 2021 lors de la visite du président turc, Recep Tayyip Erdoğan, à Lomé.

Esaïe Edoh

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La 17ᵉ Conférence des présidents d’Assemblée et de section de la région Afrique de la Francophonie se tiendra à Lomé du 7 au 9 avril prochains. L’annonce a été faite le lundi 23 mars 2026 par le président de l’Assemblée nationale, Komi Sélom Klassou, lors de la 5ᵉ séance plénière consacrant la clôture de la première session extraordinaire de l’année.

La rencontre réunira des délégations parlementaires issues d’une vingtaine de pays. À l’instar des précédentes éditions, les assises de Lomé serviront de cadre d’échanges sur la coopération interparlementaire, les enjeux de la Francophonie ainsi que la situation politique en Afrique, en particulier celle qui prévaut en Afrique de l’Ouest.

Plusieurs thématiques en lien avec les objectifs de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) seront ainsi abordées. Il s’agira notamment de la promotion de la démocratie, de l’État de droit et des droits de la personne au sein de l’espace francophone. Les questions relatives à l’actualité politique internationale seront également examinées. 

Les participants veilleront en outre à la mise en œuvre des déclarations et résolutions adoptées lors des Sommets de la Francophonie par les chefs d’État et de gouvernement.

Selon le président de l’Assemblée nationale, le choix de Lomé pour abriter cette rencontre traduit la reconnaissance du rôle actif du Togo en matière de coopération interparlementaire. « C’est une opportunité de cultiver l’amitié entre les peuples », a-t-il souligné.

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Au Togo, la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF-Togo) associe les acteurs de la chaîne pénale à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. À cet effet, la structure a entamé, le mardi 24 mars 2026 à Sokodé, une rencontre d’échanges avec des magistrats, des officiers de police judiciaire et des forces de défense et de sécurité.

Organisée en collaboration avec le Comité national de coordination des activités de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (CONAC), la rencontre permet d’insister sur la nécessité d’une approche coordonnée. « Nous devons travailler ensemble pour prévenir, détecter et sanctionner efficacement toute infraction liée au financement du terrorisme », a souligné le président de la CENTIF, Aquitème Tchaa Bignossi.

Au cours des travaux, un accent particulier sera mis sur l’adoption d’une approche équilibrée fondée sur les risques, conciliant transparence et préservation de l’espace civique. Les échanges portent également sur les innovations introduites par la nouvelle loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, adoptée début mars 2026. Ce texte renforce les capacités des autorités togolaises en matière de prévention et de répression de ces infractions.

Prévu sur trois jours, l’atelier permettra aux participants d’échanger sur les meilleures pratiques, d’examiner des cas concrets et de partager leurs expériences, en vue de renforcer la synergie entre les acteurs judiciaires et sécuritaires.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le gouvernement lance un concours de recrutement de fonctionnaires pour le ministère de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, dans un contexte de renforcement des capacités publiques.

Selon l’arrêté interministériel publié récemment, 400 postes sont ouverts, répartis entre 60 techniciens supérieurs en foresterie et 340 adjoints techniques des eaux et forêts . 

Ce recrutement s’inscrit notamment dans le cadre des efforts visant à soutenir la gestion durable des ressources naturelles et la mise en œuvre des politiques environnementales.

Concrètement, les candidatures seront reçues du 30 mars au 30 avril 2026 dans les groupements de gendarmerie de Lomé ainsi que dans les chefs-lieux de régions. Les épreuves écrites sont prévues pour le 22 juin 2026, suivies des épreuves sportives en juillet.

Le concours, pour rappel, est ouvert aux Togolais des deux sexes, remplissant les conditions requises, notamment en matière de diplômes et d’aptitude physique. 

Les profils recherchés couvrent des compétences techniques liées à la foresterie, à l’environnement et à la gestion des ressources naturelles.

Consulter l'annonce du ministère. 

Le Togo figure parmi les premiers pays africains approvisionnés en produits pétroliers raffinés par la raffinerie Dangote (Dangote Oil Refinery), nouvel acteur privé nigérian du secteur, qui accélère son déploiement sur le marché régional depuis le début de l’année 2026.

Selon des données récentes, reprises par plusieurs médias, la raffinerie a exporté 12 cargaisons de produits pétroliers raffinés, représentant environ 456 000 tonnes, vers cinq pays africains, dont le Togo. Ces livraisons interviennent après l’atteinte de la pleine capacité de production du site, estimée à 650 000 barils par jour en février 2026.

Cette évolution survient dans un contexte où plusieurs pays africains font face à des coûts d’importation élevés et à des risques de pénurie, liés notamment aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

En effet, l’Afrique importe la majorité de ses produits pétroliers raffinés, notamment l’essence et le diesel, en raison d’une capacité de raffinage locale limitée, malgré son statut d’exportateur de pétrole brut. En Afrique de l’Ouest, les importations proviennent principalement d’Europe, notamment de la zone Amsterdam-Rotterdam-Anvers, ainsi que d’Asie.

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La raffinerie Dangote, qui produit des carburants aux normes Euro 5, ambitionne de s’imposer comme un fournisseur majeur dans la sous-région. Elle pourrait tirer parti des perturbations actuelles des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Du côté de Lomé, peu de détails ont filtré sur ces premières acquisitions d’hydrocarbures. Cette opération s’inscrit dans une logique de diversification des sources d’importation et de sécurisation de l’approvisionnement en carburants. La proximité avec le Nigeria permet également de réduire les délais logistiques et les coûts de transport.

Par ailleurs, les capacités de réexportation du port de Lomé vers les pays du Golfe de Guinée ouvrent des perspectives pour le Togo dans la redistribution régionale des produits pétroliers.

À terme, une telle évolution pourrait contribuer à restructurer les flux d’approvisionnement énergétique sur le continent, historiquement dépendant des importations en provenance d’Europe.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Conseil National du Crédit (CNC) a tenu sa première session ordinaire de l’année 2026, le lundi 23 mars à Lomé. Cette rencontre, qui a rassemblé les principaux acteurs du monde économique togolais, a été l’occasion de faire le point sur la situation macroéconomique du pays et de définir les priorités pour l’année.

Selon le CNC, la croissance économique du Togo est attendue à 6,5 % en 2026, contre 6,2 % en 2025, avec une inflation maîtrisée à 1,8 %, après 0,4 % en 2025. Cette prévision optimiste est toutefois formulée dans un contexte marqué par la résurgence de tensions géopolitiques, dont les effets potentiels pourraient peser sur le cadre macroéconomique national.

Le ministre des Finances et du Budget, Essowè Georges Barcola, également président du CNC, a souligné que l’économie pourrait être affectée par la hausse des cours des hydrocarbures et des intrants agricoles, les perturbations des chaînes logistiques maritimes et aériennes, ainsi que les tensions de liquidité sur les marchés financiers. Face à ces risques, le Togo a choisi d’anticiper plutôt que de subir les chocs.

« Nous avons anticipé ces chocs plutôt que de simplement les subir. Face à cette situation d’incertitude, le Gouvernement demeure déterminé à poursuivre les réformes structurelles visant à consolider la résilience de l’économie nationale », a déclaré le ministre.

Pour atteindre cet objectif de croissance, le CNC a identifié plusieurs priorités. Il s’agit notamment d’augmenter l’offre de produits et instruments financiers innovants pour financer des projets d’énergies renouvelables, et de renforcer les financements aux entreprises agroalimentaires afin de valoriser la production nationale et réduire la dépendance aux importations alimentaires coûteuses.

Le Conseil a également insisté sur la nécessité de solidifier le système financier et sa capacité à soutenir l’activité économique. L’accent sera mis sur le financement des entreprises du secteur agroalimentaire, considérées comme un levier clé pour stimuler la production locale et sécuriser l’approvisionnement alimentaire du pays.

Esaïe Edoh

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Le Togo fait l’objet, depuis lundi 23 mars 2026, d’une évaluation menée par une mission du Comité des Nations Unies contre le terrorisme. Cette initiative vise à apprécier les efforts du pays en matière de lutte contre le terrorisme et de renforcement de la sécurité nationale.

La mission, qui se déroule jusqu’au 31 mars, va évaluer les progrès réalisés par le Togo, tout en mettant un accent particulier sur la coopération internationale et le renforcement des capacités nationales. Elle s’inscrit dans la dynamique de collaboration entre le gouvernement togolais et le système des Nations Unies sur les questions de paix, de sécurité et de stabilité.

Au cours de cette semaine de travaux, les experts procéderont à un examen approfondi des mécanismes nationaux de lutte contre le terrorisme. Il s’agira notamment d’identifier les défis persistants et de formuler des recommandations en vue de renforcer l’efficacité des dispositifs existants.

Les échanges porteront également sur plusieurs axes clés, dont la justice pénale, la lutte contre le financement du terrorisme, la sécurité des frontières, la prévention de l’extrémisme violent, ainsi que l’usage des technologies dans le domaine sécuritaire. La promotion des droits humains et de l’égalité de genre figure également parmi les thématiques ciblées.

Cette mission intervient dans un contexte marqué par la menace terroriste dans la région des Savanes, au nord du pays. Face à cette situation, le Togo a multiplié les initiatives sécuritaires et sociales. Sur le plan opérationnel, le gouvernement a notamment déployé des forces de défense et de sécurité dans le cadre de l’opération Koundjoaré, visant à contenir les incursions des groupes armés.

« Cette visite est une occasion précieuse pour partager nos expériences et identifier les défis persistants », a déclaré le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Calixte Madjoulba.

À travers cette évaluation, les autorités togolaises entendent renforcer leur dispositif de lutte contre le terrorisme, tout en consolidant la coopération internationale pour faire face à une menace de plus en plus transnationale.

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