Des hommes d'affaires français sont en mission d'exploration au Togo, indique le ministère togolais de la promotion des investissements. Membre de Business France, une structure chargée du développement international des entreprises françaises et des investissements internationaux en France, ils ont en effet été reçus en audience la semaine dernière (le jeudi 15 septembre 2022) par Kayi Rose Mivedor-Sambiani, ministre de tutelle.
Parmi ces hommes d'affaires et investisseurs potentiels, on compte des opérateurs intervenant dans les domaines de l’eau (irrigation, assainissement), des télécoms, du digital, et des solutions d’éclairages intelligents.
« Au cours de la rencontre, la délégation, dont certains membres sont déjà porteurs de projets d’investissement dans le digital, de la santé et de l’eau et qui pourront être finalisés à court terme, a eu droit à une présentation sur le climat des affaires et sur les opportunités d’investissement dans notre pays. », précise la même source.
Dans le cadre de leur mission d'exploration au Togo, la délégation française (conduite par Jean-César Lammert, Directeur Côte d’Ivoire et Afrique de l’Ouest de Business France), a rencontré également les institutions de financement comme la BOAD, ainsi que les investisseurs français déjà installés au Togo, selon le ministère chargé des investissements.
Pour rappel, la même semaine, le Togo recevait une cohorte d’homme d'affaires Tunisiens (du Tunisa-Africa Business Council), également venus explorer les opportunités d'investissements et d’affaires au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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La décision de l’Inde de limiter les exportations de riz, fait planer de nouveaux risques sur la sécurité alimentaire en Afrique, alors que la crise ukrainienne a déjà provoqué l’envolée des prix du blé, autre céréale de premier plan sur le continent.
Depuis le 09 septembre dernier, le gouvernement indien impose un droit de douane de 20 % sur les exportations de riz blanc et de riz brun, et a interdit la vente de riz brisé à l'étranger.
Cette décision de New Delhi n’est pas sans conséquence pour le Togo. Selon les calculs faits par Togo First en se basant sur les données de Trade Map, plateforme qui fait autorité en la matière, le Togo importe près de 90% de son riz (essentiellement du riz ou étuvé) depuis le sous-continent indien. En 2021, le pays a acheté, en tout, 229 173 tonnes de riz à l’extérieur, dont 88% soit 201 363 tonnes, provenant de l’Inde, leader sur le marché mondial du riz, représentant 40% des exportations mondiales.
Les nouvelles restrictions indiennes tombent mal d’autant que le Togo qui ne couvre en production locale que 32% de sa demande, sort d’une campagne rizicole mitigée, marquée par une contre-performance de la récolte en baisse de 3,5%. Selon le ministre en charge de l’agriculture, Lekpa Antoine Gbegbeni, le déficit en riz blanc seul est estimé à plus de 88 600 tonnes pour la campagne 2020/2021. Et même si un redressement est attendu, la demande dans le pays est toujours de plus en plus croissante.
Au Togo, la graminée blanche est la deuxième céréale la plus consommée derrière le maïs. Face au déficit chronique du bilan rizicole, plusieurs plans gouvernementaux ont émergé. A ce jour, ni la stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR 2008-2018), ni le Programme national d'investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNIASAN) n'ont réussi à combler le gap. Au contraire. De 2012 à 2021, le volume des importations a doublé, passant de 113 585 tonnes de riz blanc à 229 173 tonnes.
Une nouvelle stratégie, la SNDR, phase 2 élaborée pour la période 2019-2030, prévoit une série d’initiatives pour redresser la barre, notamment la mise en place des Zones d’aménagements agricoles planifiées (ZAAP), l’aménagement de périmètres irrigués dont ceux de Kovié, Djagblé, Bas-Mono et Koumbéloti. Outre ces actions, le gouvernement dit vouloir profiter de la restructuration du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole (MIFA) pour améliorer l'accompagnement des producteurs dans le financement de leurs activités.
Ainsi, à l’horizon 2030, selon les projections des autorités togolaises, la production locale de riz paddy pourrait atteindre les 817 000 tonnes, soit l’équivalent de près de 500 000 tonnes de riz blanc.
En attendant d’atteindre ces objectifs d’autosuffisance, les acteurs locaux demandent une réforme profonde du secteur, dominé par les grossistes, et les principaux importateurs que sont le Singapourien Olam, le Français Louis Dreyfus, ou les Togolais Ets Mawugnon et Elisee Cotranne.
“Les grossistes et les importateurs, ils commercialisent très peu le riz local. La promotion du Consommer Local est laissée-pour-compte, au profit du riz asiatique qui inonde le marché togolais. Nous les producteurs locaux, nous avons besoin davantage d’appui du gouvernement pour augmenter le volume de riz que nous produisons. C’est d’ailleurs de plus en plus de bonne qualité”, a laissé entendre un producteur local, contacté par Togo First.
“Pourquoi ne pas commencer à limiter les importations ?”, lance un autre acteur agricole qui reconnaît toutefois que la production locale reste encore faible, de même que la transformation du riz, encore peu moderne pour challenger les riz asiatiques.
Fiacre E. Kakpo
Le Président togolais Faure Gnassingbé assiste ce lundi 19 septembre 2022 à Londres aux obsèques de la Reine Elizabeth II, décédée il y a 10 jours, aux côtés de plus de 500 dignitaires étrangers (monarques, chefs d’Etat et de gouvernement, ministres…).
Le dirigeant arrivé à la veille de la cérémonie, a signé le livre de condoléances ouvert au Palais de Lancaster House, en mémoire de la souveraine aux 70 ans de règne, selon un communiqué de la présidence togolaise.
La monarque, décédée le 8 septembre dernier, est d’après le leader togolais, « une figure universelle du rayonnement de la Grande-Bretagne et de l’amitié entre les peuples ».
Le Président de la République, SEM. @FEGnassingbe, a signé ce 18.09.2022 le livre de condoléances ouvert à Lancaster House en mémoire de la Reine Elizabeth II.
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) September 19, 2022
Il participe ce jour au service funèbre, en présence des personnalités étrangères invitées. pic.twitter.com/1qobdItbSp
Notons que ce décès intervient quelques mois après l’adhésion du Togo au Commonwealth en juin dernier.
Esaïe Edoh
Au Togo, la production de tubercules a progressé de près de 11% au cours des cinq dernières années selon les récentes données communiquées par le ministère de l’agriculture dans son « Bilan Campagne 2021-2022 & Perspectives 2022-2023 ». Elle a atteint 2 193 462 t en 2021 alors qu’en 2017, elle n’était que d’environ 1 950 000 t.
Dans le détail, la production du manioc, première plante à racines et tubercules cultivée au Togo, qui ressortait à 1 027 476 t en 2017 est passée à 1 204 249 t en 2021, dégageant ainsi, une hausse de 17%.
La production d’ignames cultivées dans les régions des Plateaux et Centrale, est, suivant la même tendance, passée de 832 000 t selon les données de la BCEAO en 2017 à 960 431 t d’après le ministère de l’agriculture, ce qui correspond à une progression de 15% en 5 ans.
S’agissant de la patate douce cultivée un peu partout dans le pays, son rendement a atteint 9 694 t en 2021, soit une hausse de 4% en comparaison avec les près de 9300 t en 2020. Sur la même période, la production du taro a légèrement augmenté de 1,5% pour s’établir à 19 088 t.
Notons qu’en dehors du manioc qui fait depuis une année déjà, l’objet d’une transformation locale dans une unité de transformation à Atakpamé, les tubercules au Togo servent essentiellement à la consommation nationale.
Esaïe Edoh
Le ministère des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur a lancé la semaine dernière, une campagne d’établissement de certificats de nationalité au bénéfice de la diaspora, dans quatre pays de la sous-région : la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Nigeria et le Mali.
L’opération, sous forme de missions foraines, se fait en collaboration avec le ministère de la justice et de la législation (direction du sceau, de la nationalité et de l’identité civile). Une première étape s'est déroulée en Côte d’Ivoire. Et “la mobilisation constatée témoigne de l’intérêt de cette opération pour les Togolais de l’extérieur”, s’est réjoui le ministère sous la tutelle de Robert Dussey, dans un communiqué en date du 16 septembre.
Les étapes suivantes auront lieu au Gabon jusqu’au 21 septembre 2022, au Nigeria, du 21 septembre au 1er octobre 2022 et au Mali du 1er au 05 octobre 2022.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le ministère chargé de l’énergie et des mines va entamer une opération de contrôle et de vérification sur le réseau de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), afin de lutter contre les pertes d’énergie électrique. Cette campagne à venir a été annoncée lors du séminaire gouvernemental qui s’est tenu du 12 au 13 septembre 2022 à Kpalimé.
A terme, l’opération vise à réduire d’au moins 2% la perte d’énergie, qui selon le ministère dirigé par Mawougno Mila Aziablé, est liée à la consommation frauduleuse d’électricité.
« Des actions vigoureuses seront menées en ce sens dans les prochains jours en menant des contrôles sur les équipements avec comme objectif, la réduction d’au moins 2% du taux de perte, conformément à son contrat de performance », indique le communiqué du Conseil.
Cette campagne s’inscrit en ligne droite avec des actions déjà entreprises par les autorités togolaises afin de délivrer le service universel de l’électricité à l’horizon 2030. Notamment la construction de la centrale Kekeli Efficient Power (d’une capacité de production de 65 MW) et de la centrale solaire de Blitta l’année dernière, le lancement du fonds “Tinga”, qui est un « mécanisme de facilitation de l’accès à l’électricité pour les populations à faible revenu ».
On note également le Programme d’extension des réseaux électriques des centres urbains du Togo (PERECUT), le Projet de Réformes et d’Investissements dans le Secteur de l’Energie au Togo (PRISET) et le Projet d’Extension du Réseau Electrique de Lomé (PEREL).
Esaïe Edoh
Initié depuis 2010 par le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, le programme « Vacances utiles et citoyennes » vise à révéler les talents des jeunes togolais. Et en moyenne, ce sont 80 millions FCFA qui sont mobilisés chaque année pour rendre fructueuses les vacances pour les élèves.

C’est ce qui ressort du bilan du programme, dressé vendredi 16 septembre à Lomé par le directeur de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Joseph Anala. Subdivisée en plusieurs volets notamment des colonies de vacances, des camps chantiers, des stages d’excellence et la promotion de la vie associative, l’initiative permet d’offrir « des moments de vacances sains » aux enfants, détaille-t-on.

Cette année particulièrement, 13 millions FCFA ont été mobilisés au profit des centres aérés, 6 millions FCFA octroyés aux associations et des kits d’un montant total de 13 millions FCFA, remis aux jeunes artisans.

L’initiative est appuyée surtout par des partenaires du secteur privé. « Pour cette année, la crise a ébranlé beaucoup d’activités du secteur privé, si bien que nous n’avons pas bénéficié d’appui comme prévu, de la part des partenaires du secteur privé. Mais le ministère a pu réaliser ces activités avec des ressources internes », a précisé Joseph Anala.
Les promoteurs envisagent d’étendre ce projet à toutes les villes pour toucher plus de bénéficiaires. « Notre défi est de faire en sorte que ce programme soit intégré dans les programmes d’investissement au niveau du budget de l’État, afin que nous disposions de ressources suffisantes pour mener ces activités dans les autres villes », a ajouté le directeur de la jeunesse.
Au total, malgré l’absence d’activités en 2020 et 2021, la faute à la Covid-19, plus de 2500 jeunes ont pris part aux colonies de vacances, plus de 700 aux camps chantiers et plus de 5 500 aux activités des centres aérés. Le compteur affiche 146 projets associatifs financés depuis 2010.
Au Togo, le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, a pris ce vendredi 16 septembre 2022, 10 nouvelles mesures sociales d’application immédiate, au profit de la population. Objectif : permettre à celle-ci de faire face à la vie chère.
Le N°1 togolais accorde aussi une indemnité mensuelle de transport de 10 000 FCFA à titre exceptionnel pour chaque fonctionnaire de l’Etat, “payable hors bulletin pour faire face à la hausse des frais de déplacement”, correspondant à un coût budgétaire annuel de 8,8 milliards FCFA ainsi qu’une gratification du reliquat de l’avance sur salaire consentie en janvier 2022 aux fonctionnaires et retraités sur les 8 mois restants à rembourser, équivalant à 7,1 milliards FCFA.
Dans le cadre de la prochaine rentrée scolaire, les nouvelles dispositions prévoient une gratification spéciale de 3 milliards de FCFA par transfert monétaire direct au profit des parents d’élèves pour l’achat de fournitures scolaires et de subventions de 2,5 milliards de FCFA pour l’acquisition des manuels d’écriture et de lecture pour les élèves de l’enseignement primaire.
Au titre des mesures sociales, on annonce aussi la hausse de la subvention sur les engrais de 6 milliards FCFA pour la porter à 7,5 milliards FCFA, au profit des agriculteurs, une dotation additionnelle de la subvention sur les produits pétroliers de 30 milliards FCFA pour la porter à 37, 8 milliards FCFA. Il y a également une dotation additionnelle de la subvention au gaz domestique, qui passe de 7,7 milliards francs CFA à 9,3 milliards FCFA.
Le Chef de l’Etat togolais annonce enfin la poursuite de l’application des mesures fiscales prises en faveur du secteur privé dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.
Ces nouvelles dispositions, explique-t-on, sont prises après concertation du gouvernement avec les acteurs sociaux conformément à l’axe 1 de la feuille gouvernementale Togo 2025.
Esaïe Edoh
Au Togo, le taux d'inflation au niveau national est ressorti à 6,9% en août 2022, comme au mois de juillet 2022, indiquent les dernières données publiées par l’Institut national des statistiques et des études économiques et démographiques (INSEED).
Ce taux se maintient alors que d’un mois à l’autre, le coût des produits a connu une légère hausse de 1,8% sur le plan national, hors produits alimentaires. En effet, une baisse mensuelle de 2,1% par rapport à août 2021 est observée à la rubrique “Produits alimentaires et boissons non alcoolisées”, qui pèse plus de 30% dans l’indice national harmonisé des prix à la consommation (INHPC) de l’INSEED.
Ainsi, dans le pays d’Afrique de l’ouest, l’INHPC qui propose mensuellement un panorama de l'évolution des prix des produits de consommation, a légèrement augmenté de 0,3% en août 2022 par rapport à son niveau de juillet 2022, sur fond de crise énergétique mondiale.

Energies et Transports
Selon l'INSEED, “cette augmentation est la conséquence de la hausse des prix des produits des fonctions de consommation « Transports » (+4,8%), « Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles » (+3,7%) et « Restaurants et Hôtels » (+1,1%).”
Globalement, ce sont les produits énergétiques qui ont connu la hausse la plus importante (8,2%) entre juillet et août, là où les “produits frais” ont vu leur prix reculer de 3,8%.
La conjoncture internationale, en lien avec les coûts du fret et les tensions d’approvisionnement à l’international, continue à peser sur la consommation dans le pays, notamment sur les produits d'importation.
Ainsi que le relèvent les statisticiens, les prix des produits importés ont progressé de 2,5% alors que ceux des produits locaux ont diminué de 0,5%.
Les mêmes mouvements antagonistes sont observés entre les prix des produits issus du secteur secondaire, qui ont augmenté de 1,6%, et ceux du secteur primaire, qui ont baissé de 4,5%, et qui ont, en partie, amorti le choc.

Au niveau trimestriel, les Transports ont augmenté de 9%
Comparé à mai 2022, le niveau général des prix en août 2022 au Togo connaît une augmentation trimestrielle de 1,1%, avec une hausse de presque toutes les grandes catégories de produits de consommation.
Ainsi, si les indices des fonctions de consommation « Communication » et « Santé » (sont restés stables) et que les « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (ont diminué de 1,7%), ceux des autres fonctions de consommation ont augmenté.
La hausse trimestrielle la plus importante observée est celle des « Transports », qui a progressé de 9,1%, suivie des « Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles » en progression de 4,4%. Viennent ensuite les catégories « Restaurants et Hôtels » (+1,7%) ; « Articles d'habillement et chaussures » (+2,2%) ; « Meubles, articles de ménage et entretien courant du foyer » (+2,9%) ; « Biens et services divers » (+0,9%) ; « Loisirs et culture » (+0,7%) ; « Tabac et stupéfiants » (+1,5%) et « Enseignement » (+0,3%).
En glissement annuel, le niveau général des prix a progressé de 7%, par rapport à août 2021.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, l’Agence française de développement (AFD) va décaisser 32 millions FCFA, au profit de 2 fédérations et 6 associations sportives de Lomé porteuses de projets de gestion de déchets. Ces initiatives retenues à l’issue du la 2ème édition de l’appel à projets lancé par le District autonome du Grand Lomé (DAGL), ont été dévoilées mercredi 14 septembre 2022.
Dans le détail, 23 millions FCFA serviront à financer les projets des associations tandis que 9 millions FCFA iront aux fédérations.
Lancé en juin dernier par le DAGL dans le cadre de la mise en œuvre de la composante 4 « Sport et Développement » de la 3è phase du Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL 3), ce concours vise à accompagner les actions qui promeuvent de bonnes pratiques environnementales à travers le sport.
« Le DAGL, à travers cette initiative, entend accompagner les projets qui portent une stratégie ambitieuse de promotion des activités sportives sur son ressort territorial. Il s’agit également de baser les actions de sensibilisation de la population sur les bons comportements à observer dans la gestion des déchets, qui intègre également les aspects genre et vulnérabilité liée au handicap physique », a indiqué le Secrétaire général par intérim du DAGL, Tagba Atafèyinam Tchalim.
Ces projets, pour rappel, seront exécutés dans l’agglomération du Grand Lomé qui compte 13 communes.
Esaïe Edoh