Togo First

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Au Togo, l’État va désormais allouer une nouvelle indemnité mensuelle de 12 000 FCFA aux directeurs du préscolaire et l'école primaire publique. L’information émane d’un arrêté conjoint, signé par les ministres Prof. Dodzi Kokoroko, Gilbert Bawara, et Sani Yaya, respectivement chargés des enseignements primaire et secondaire ; de la fonction publique et du travail ; et de l'économie et des finances.

« Les directeurs du préscolaire et d'écoles primaires publiques bénéficient d'une indemnité mensuelle fixe de fonction de directeur d'un montant de douze mille (12 000) francs CFA », indique la note officielle en date de ce vendredi 15 avril.

Cette nouvelle indemnité pour les directeurs du préscolaire et du primaire concerne les « fonctionnaires nommés par arrêté du ministre chargé des enseignements préscolaire et primaire », et n’est pas liée au nombre de sections, de classes, d'élèves ou d'enseignants qu'encadrent les directeurs concernés, précise-t-on.

Cette nouvelle disposition, qui prend effet immédiatement, intervient un mois après la signature d’un mémorandum d'entente entre le gouvernement et les acteurs de l’éducation. Un accord devant notamment mettre fin “aux longues années” de bras de fer entre les autorités publiques et le corps enseignant, réclamant de meilleures conditions de vie et de travail.

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Au Togo, le Fonds d’appui aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ) recherche des consultants togolais pour le suivi et l’accompagnement des jeunes entrepreneurs qu’il appuie.

Il a ainsi été lancé en début de ce mois, un avis à manifestation d’intérêt, en vue, « d’élargir sa base de données de consultants individuels/cabinets pour le suivi et l’accompagnement des MPE (Micro et Petites Entreprises) bénéficiaires du Fonds », selon la note officielle.

Les acteurs, consultants individuels et cabinets spécialisés dans le suivi et l’accompagnement des MPE régulièrement installés au Togo, peuvent ainsi faire parvenir leur dossier de candidature sous pli fermé, au siège du Fonds. L’avis complet est à consulter, dans la presse nationale Togo Presse, parution N° 11272, du Jeudi 14 Avril 2022.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 13 mai 2022 à 17h00.

Les présidents togolais et ivoirien, Faure Gnassingbé et Alassane Ouattara ont échangé jeudi 14 avril 2022 à Abidjan sur la situation politique et sécuritaire dans la sous-région ouest-africaine et son impact sur le développement économique.

Les deux dirigeants ont principalement abordé la lutte contre le terrorisme notamment au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Sur le sujet, le n°1 des Togolais a déclaré que « la lutte contre le terrorisme ne peut plus être vue uniquement comme un problème du Mali, du Burkina ou du Niger. C’est un problème sous-régional, un problème de la CEDEAO ». 

Pour ce qui est de la situation sociopolitique dans les différents États tels que la Guinée, le Mali et le Burkina-Faso, et ses impacts sur l’intégration sous-régionale et la vie des populations, Faure Gnassingbé a appelé à l’audace et à la solidarité en vue d’une sortie définitive de crise.

A la suite des discussions, les deux chefs d’État ont fait part de leur disponibilité à œuvrer de concert avec les autres dirigeants notamment de l’espace Cedeao, à travers l’Initiative d’Accra pour la préservation de la paix et de la sécurité dans la sous-région.

« Avec mon frère Faure Gnassingbé nous avons décidé de mutualiser nos efforts pour préserver la paix et la sécurité dans notre sous-région, notamment au Mali, en Guinée, et au Burkina Faso », a twitté le n°1 ivoirien.

Esaïe Edoh 

La multinationale espagnole PN Holding Group (PNHG), spécialisée dans les métiers de la construction, de l’urbanisme et du développement immobilier, s'implante au Togo.

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Dans le cadre de l'opérationnalisation de ses premiers travaux sur le territoire, la société a lancé une série de recrutements, à la recherche notamment d'un responsable juridique, un responsable d’achat, des conducteurs de travaux (pour Gros-Œuvre, Corps d'États Techniques et Corps d’Etats Architecturaux), des comptables, un contrôleur de gestion et des stagiaires.

Dotée de plus de 20 ans d’expérience en Europe, PNHG est présente dans 12 pays, via des filiales ou des partenaires locaux, et revendique environ 2 000 collaborateurs dans le monde. Avant le Togo, PNHG, implantée en Afrique depuis 6 ans, avait déjà ouvert des filiales notamment au Burkina Faso, Bénin, et Côte d’Ivoire.

De 2017 à 2021, le chiffre d’affaires du Port Autonome de Lomé (PAL) est passé de 26 milliards FCFA à 35 milliards FCFA, ce qui reflète une tendance haussière de 34% en 5 ans. C’est ce qu’on retient du bilan de performance de la plateforme portuaire présenté mercredi 13 avril 2022 par sa direction générale.

Dans le détail, les recettes passent de 26 milliards FCFA en 2017 à 29 milliards FCFA en 2018. Ils vont progresser légèrement de 3% pour atteindre 30 milliards FCFA en 2019, puis près de 31 milliards en 2020. 

L’augmentation du chiffre d’affaires, selon les autorités portuaires, se justifie par la croissance du trafic enregistrée sur la même période. En effet, elles notent une progression de 52% entre 2020 et 2021, soit 19 millions de tonnes de marchandises en 2020 contre 29 millions tonnes en 2021 qui ont transité par le Port de Lomé. D’après les autorités portuaires, le transbordement a connu une augmentation de 18 % entre 2020 (1.342.546 conteneurs) et 2021 (1.585.101 conteneurs). En 2021 également, le PAL a accueilli 1629 navires contre 1510 en 2020, soit une progression de 7%.

Cette performance enregistrée au cours de ces dernières années, est imputable, selon le Directeur général du PAL, le Contre-Amiral Fogan Adégnon, « à la vision » des autorités portuaires, notamment. Elle est portée, indique-t-on en effet, par les réformes engagées, comme la totale dématérialisation des procédures d’enlèvement des marchandises avec le paiement en ligne des factures.

Notons que ces différentes performances avaient permis à la plateforme logistique togolaise de faire son entrée dans le classement des 100 premiers ports les plus importants de la planète, et dans le Top 5 africain d’après la revue Lloyd's List, spécialisée sur les questions maritimes.

Esaïe Edoh 

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Au Nord du Togo, le « Projet d’aménagement et de développement des activités agricoles autour du barrage hydro-agricole de Nacré » a été lancé en début de ce mois dans la commune Tône 3 (région des Savanes), à environ 600 Km de la capitale Lomé.

Initié par l’Association Centrale Africaine pour un Développement Intégral et Durable (CADID), le Projet d’un coût estimé à 21,7 millions FCFA est financé par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ceci, au titre du 12e round du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), pour le financement du Programme Togo sur la période 2022-2023.

Les travaux prévoient notamment la réhabilitation du barrage de Nacré sur une étendue de 7,5 hectares, l’aménagement du périmètre et d’un espace agricole sécurisé avec, pour résultats attendus, l’accroissement des activités de production de cultures de contre-saison notamment. 

L'initiative « s’insère parfaitement dans le cadre du Plan National de Développement (PND) et le plan d’action du gouvernement qui visent à transformer structurellement l'économie togolaise pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois décents pour tous et induisant l’amélioration du bien-être social », selon Esso Pirénéwè, Secrétaire général de la préfecture de Tône, au lancement effectif du projet.

Les travaux sont prévus pour durer 18 mois.

Plus de 120 000 visiteurs ont été enregistrés à la deuxième édition du Marché international de l’artisanat du Togo (Miato), selon les données rendues publiques par les organisateurs.

Cette donnée statistique, qui traduit une baisse de 25% par rapport aux 150 000 visiteurs de la première édition, reflète les conditions post-Covid, et d’allègement progressif des mesures restrictives, dans lesquelles s’est tenu ce rendez-vous international, explique-t-on.

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La rencontre biennale entièrement consacrée aux œuvres des artisans, s’est achevée le 03 avril dernier. Elle a enregistré outre des artisans, des visiteurs, décideurs et conférenciers, autour de la promotion et de la valorisation de l’artisanat.

Pour cette édition, le nombre d’exposants a été doublé, avec 316 stands déployés et 330 exposants. Au total, 15 pays étrangers deux européens (France et Allemagne) ont pris part à l’événement

Comme en juin 2021, le gouvernement togolais, suite à sa récente décision de revoir à la hausse les prix des produits pétroliers, a établi une nouvelle grille tarifaire pour les transports intra-urbains et  interurbains des personnes et des marchandises.

Les nouveaux tarifs en vigueur, fixent en effet, le plafond des frais de transports des personnes et des marchandises. Précisément, les tarifs ajustés pour le transport intra-urbain des personnes, principalement à Lomé, varient entre 300 FCFA et 500 FCFA contre 250 FCFA et 500 FCFA avant fin mars.  Les déplacements interurbains en voitures sont tarifés entre 700 FCFA et 10.000 FCFA au départ de Lomé vers des villes de l’intérieur du pays.

S’agissant des nouveaux coûts de transport des marchandises, ils sont fixés entre 63 et 78 FCFA pour les biens dont le rapport poids/volume n’est pas inférieur à 500 kg/m3. Pour les autres types de marchandises, le tarif est fixé de gré à gré entre le transporteur et l’affréteur.

Ces nouveaux tarifs doivent être respectés par tous les acteurs, rappellent les autorités togolaises qui préviennent que les contrevenants s’exposent à des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.

Esaïe Edoh 

Au premier trimestre de cette année 2022, l’Agence nationale du volontariat au Togo (ANVT), a mobilisé 7929 volontaires. Ceci représente 7% de plus que les prévisions initiales de l’agence, établies à 7361 volontaires mobilisés, comptant pour des emplois temporaires. Sur la même période, 57 emplois employés ont été créés, et 15 volontaires d’insertion ont été formés, apprend-on.

Ces chiffres émanant de l’agence gouvernementale, dans le cadre de sa revue trimestrielle en cours, visant à apprécier le niveau de mise en œuvre des réalisations du Plan de travail annuel 2022. La revue concerne également les Centres Régionaux du Volontariat (CRV), démembrements locaux de l’institution.

Pour rappel, l’ANVT a été créée par décret présidentiel en juillet 2014, en remplacement du Programme national de volontariat (Provonat). Depuis, l’Agence qui mobilise annuellement des volontaires en appui à différents secteurs de développement, a enrôlé plus de 50 000 volontaires, dont plus de plus de 25000 femmes.

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Membre de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA/ African Trade Insurance Agency) depuis seulement avril 2020, le Togo est à ce jour, l’actionnaire souverain majoritaire de cette institution. Le pays qui a adhéré à l’ACA avec une participation initiale de 12,5 millions $ grâce à un prêt accordé par la Banque Européenne d’Investissements (BEI) a, pour ce faire, obtenu un financement additionnel de 22,06 millions $ de KfW.

L’information a été diffusée à la faveur d’une rencontre ouverte mardi 12 avril 2022 à Lomé, à l’initiative de l’institution panafricaine, du ministère de l’Economie et des Finances, de KfW et de la BEI, autour du thème : « solutions d’atténuation des risques pour le Togo et outils de promotion du commerce et des investissements ».

La rencontre qui devrait s’achever ce mercredi 13 avril, permet à l’ACA de se dévoiler aux entités étatiques et au secteur privé togolais, avec un accent sur l'assurance des risques, notamment politiques liés aux investissements ou du risque crédit.

Ainsi, via son mécanisme d’atténuation des risques, l’ACA se dit prête à appuyer le pays ouest africain dans la mobilisation de financements pour les projets déclinés dans sa Feuille de Route quinquennale. Entre autres, des projets d’infrastructures routières et énergétiques (énergies renouvelables), ou d’infrastructures socioéconomiques de base (investissements sociaux), souligne Sani Yaya, ministre togolais de l’Economie et des Finances.

Alors que l’ACA souhaite avoir également le secteur privé togolais dans son portefeuille, on annonce que les projets promouvant les chaînes de valeurs agricoles sont aussi prioritaires.

L’institution « cherche à collaborer et à aider le Togo quant au renforcement de sa compétitivité. J'encourage donc les entreprises et les investisseurs à s’adresser à l’ACA pour leurs solutions d’atténuation des risques », indique-t-on.

Notons que le Togo a bénéficié d’une capacité de souscriptions de 305 millions $ auprès de l’ACA qui précise que d’autres demandes du pays ouest africain, évaluées à 245 millions $ sont actuellement à l’étude.

Séna Akoda

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