Togo First

Togo First

Le Plan stratégique pays (PSP) 2022-2026 du Togo pour la résilience alimentaire a été validé en fin juin dernier par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) lors d'une session plénière à Rome. Devant mobiliser un financement de 17 millions $, soit un peu plus de 10 milliards FCFA, il permettra d’assister environ 260.000 personnes vivant dans la vulnérabilité au Togo.

Grâce à ce plan, qui est en conformité avec les ambitions des autorités togolaises inscrites dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025, le PAM devrait renforcer les capacités nationales de préparation et de réponse aux situations d’urgence. Ceci, apprend-on, à travers une assistance alimentaire et nutritionnelle sous forme de vivres et de transferts monétaires aux ménages directement affectés par les crises multi-dimensionnelles.  

Également, dans la mise en œuvre de ce plan quinquennal, les efforts de résilience des communautés vulnérables seront soutenus via la mise en œuvre d’un modèle pilote d’alimentation scolaire basé sur la production locale et le soutien aux organisations de petits producteurs en vue de la réduction des pertes post-récoltes. De fait, il sera établi des contrats d’approvisionnement entre les producteurs et les cantines scolaires, en lien avec les priorités du gouvernement togolais dans le cadre de l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD 2030).

Notons que ce soutien vient s’ajouter à celui du Programme régional de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest (PRSA), financé par la Banque au mondiale avec une enveloppe de 716 millions $ au profit du Togo et de six autres pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Les 3 axes d’intervention du PAM au Togo en 2021-2022 

Au Togo, le sprint vers la digitalisation s’accélère depuis la mise en place de l’Agence Togo Digital, agence gouvernementale en charge des projets digitaux. 

Après le lancement du portail national des services publics, les premières démarches digitalisées sont désormais effectives. Demande de passeport, permis de construire, raccordement à l’électricité, carte de séjour, e-visa, … le pays veut accélérer le pas. 

69593 plateforme

Alors que la majorité des projets de la feuille de route gouvernementale ont un composant numérique, Lomé ambitionne, d’ici 2025, de dématérialiser 20 services publics, avec en toile de fond, la digitalisation de 75% des démarches administratives.

Ainsi, l’exécutif projette de consacrer la bagatelle de 8 milliards FCFA sur les trois prochaines années, à ce vaste projet dont la nouvelle Agence Togo Digital, vœu cher à Cina Lawson, ministre de l’économie numérique, est un des fers de lance.

« Lorsque nous parlons de digitalisation, il y a un objectif de faciliter la vie du citoyen et de le rapprocher de l'administration. Au niveau de l’administration elle-même, la digitalisation va permettre d'améliorer son efficacité. Nous avons comme ambition de dématérialiser et de digitaliser tous les services existants », a confié Cina Lawson. 

En plus du service aux usagers (citoyens), le vent de digitalisation devrait toucher également la gestion des ressources humaines dans l’administration publique et les procédures des marchés publics, annonce-t-on.

Pour rappel, le gouvernement togolais ambitionne de faire du pays, un hub digital en Afrique de l’ouest. Ces dernières années, le pays a posé les premiers jalons de son ambition, grâce notamment au Programme régional ouest-africain de développement des infrastructures de communication (WARCIP) et au projet E-gouv, financés respectivement par la Banque mondiale et Eximbank China. 

69593 1plateforme

Ces deux initiatives ont permis d’asseoir des infrastructures de connectivité de base avec notamment le déploiement d’un réseau de fibre optique reliant les bâtiments de l'administration, y compris les hôpitaux et universités publics, la construction du premier Data Center, le Carrier Hotel de Lomé, la création d’une agence nationale de la cybersécurité (ANCy).

69593 2plateforme

 Aussi, l'atterrissage d’un second câble sous-marin, le câble Equiano de Google, censé entrer en service d’ici la fin de cette année, devrait-il booster la transformation digitale, espèrent les autorités locales.  

Fiacre E. Kakpo

IB Bank Togo (ex-BTCI) et le Conseil National du Patronat togolais (CNP-Togo), ont conclu le vendredi 1er juillet 2022 à Lomé, un accord de partenariat au profit des PME/PMI. Cette convention signée par Nabil Tahari, directeur général de IB Bank Togo et Laurent Tamegnon, président du CNP, vise précisément à faciliter aux PME, l’accès au financement.

« Il s'agit de revoir l’offre de services destinés à ce segment de clients », a déclaré Nabil Tahari avant de préciser que sa structure a orienté sa vision stratégique en ce sens. « IB Bank Togo fera tout pour faire d’une réalité les projets des PME », a-t-il ajouté. 

Selon les deux parties, les PME-PMI contribuent à environ 90% du tissu économique du pays et leur développement constitue un axe prioritaire des autorités togolaises. Mais elles sont les plus vulnérables pendant les différentes crises que traverse le monde. En guise de solution, la banque appartenant au magnat burkinabé Mahamadou Bonkoungou annonce des offres accessibles et adaptées aux entreprises togolaises, notamment dans les secteurs de l’agro-industrie, des transports et des infrastructures, conformément à son engagement vis-à-vis des PME.

Pour rappel, la BTCI avant son rachat était la dernière banque publique détenue à 100% par l’État togolais.  Désormais, IB Holding s’offre 90% de l’actionnariat contre 10% pour l’État togolais.

Esaïe Edoh

A lire aussi : 

Togo: la banque du magnat burkinabè Bonkoungou soutient la feuille de route gouvernementale 2020-2025

Togo: l’IB Bank et le CNP travaillent à l’activation du Fonds de Solidarité Africain

Au Togo, dans le cadre de la lutte contre le paludisme saisonnier, une campagne de vaccination a démarré le week-end dernier au profit des enfants de 3 à 59 mois. Elle se déroule dans les régions Centrale, Kara et Savanes et couvrira toute la saison pluvieuse. 

Dite campagne chimio prévention du paludisme saisonnier, elle est une initiative du gouvernement togolais pour protéger les enfants contre cette pathologie. Précisément, les enfants concernés recevront mensuellement des produits préventifs pendant 4 mois.

Au total, 195.000 enfants sont ciblés par cette campagne.

Le Togo n’a pleinement réalisé à ce jour que 20% des activités prévues pour l'implémentation de sa stratégie de migration professionnelle. C’est ce qu’indique le comité de suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de migration professionnelle, mis en place en novembre 2021, à la faveur d'une réunion le vendredi 1er juillet dernier.

« Le rapport présenté, aujourd’hui, ressort que sur 54 activités prévues dans la stratégie, 11 sont entièrement réalisées, 02 en cours de réalisation et le reste, pas du tout entamé, ce qui veut dire qu’il y a des problèmes. » a expliqué M. Loking, à la tête du comité de suivi. « Ce sont ces défis qui ont amené le gouvernement à réagir, en mettant en place formellement ce comité et ensuite, en nommant ses membres pour être le moteur qui propulse d’autres personnes ou structures impliquées à s’intéresser vraiment aux activités de migrations », a-t-il ajouté.

1 prvalence infections dcs au togo le sida en recul ocb

La rencontre, qui s’est tenue à Lomé, a servi à dévoiler l’identité des membres et à évaluer le niveau d’exécution des activités inscrites dans le plan d’action opérationnel de la stratégie, sur la base du rapport de la première réunion de suivi, du 25 juin 2021.

La migration professionnelle concerne le fait que des étrangers viennent au Togo pour chercher du travail, et est couplée avec l’émigration professionnelle (le fait des Togolais qui vont chercher du travail à l’étranger). Pour le comité sous tutelle du ministre de la fonction publique et du dialogue social, c’était aussi l'occasion de tenir sa première réunion formelle, et de se dévoiler au grand public.

Les conclusions et recommandations de cet organe de suivi devraient notamment « alimenter le second rapport de mise en œuvre du plan d'action opérationnel de la stratégie de migration de main d’œuvre » et « [permettre] d'affiner, d’adapter et de centrer davantage les futures actions et interventions du gouvernement sur les défis primordiaux », selon Sampo Alandia, directeur de cabinet au ministère de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social.

Au Togo, la stratégie de migration professionnelle vise notamment à s'aligner au mieux avec la libre circulation des personnes et à la migration en Afrique de l’Ouest, avec l'appui de la CEDEAO et de l’Union européenne. Dans le cadre de son implémentation, le pays bénéficie également de l’implication de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), du Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) et de l'Organisation internationale du travail (OIT).

Ayi Renaud Dossavi

Lors de la dernière réunion trimestrielle du Conseil national du crédit (CNC) vendredi 1er juillet, la question de financement de l’agriculture a été remise à l'ordre du jour par le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya.

« Lors de notre précédente réunion, j’avais suggéré l’organisation d’un atelier national de réflexion sur le financement des secteurs agricole et de l’habitat. Mais, pour être plus pragmatique et efficace, j’ai plutôt demandé d'inscrire la problématique du financement de l’agriculture à l’ordre du jour de cette session. Nous examinerons la question du financement de l’habitat à la prochaine réunion du Conseil. », a-t-il indiqué lors de la rencontre, réunissant les acteurs du secteurs financier et bancaire du Togo.

Le but était notamment de cerner « les contraintes auxquelles les acteurs de la chaîne de valeur agricole sont exposés ; les exigences des banques et des systèmes financiers décentralisés pour accroître davantage le financement de l’agriculture ». L’idée était également de voir comment renforcer et accélérer l’efficacité du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage des risques (MIFA) ; et d'identifier « un ensemble de mesures pour relever les défis liés au financement du secteur agricole. »

Ces réflexions ont sollicité notamment les acteurs du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement Rural ; du Bureau régional du Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) ; du MIFA ; et de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et des producteurs agricoles (CTOP).

A terme, il s’agira pour le gouvernement et ses partenaires, « d'identifier un ensemble de mesures pour accroître davantage le financement du secteur agricole ».

Au Togo, le secteur agricole, bien que représentant environ 40% du PIB national, bénéficie de 0,2% seulement du total des financements bancaires. 

Lire aussi :

L'agriculture, le souffre-douleur des banques togolaises - Togo First

La BAD débloque 920 milliards FCFA pour les agriculteurs africains : que doit faire le Togo pour en bénéficier ? - Togo First

L'agriculture, le souffre-douleur des banques togolaises - Togo First

Panorama de l'agriculture au Togo: aujourd'hui et demain…

Par le Mifa, BOA Togo va monter à 7 milliards FCFA ses crédits au secteur agricole en 2020

lundi, 04 juillet 2022 12:32

Togo : les nouveaux tarifs du e-visa

Au Togo, le gouvernement vient de fixer de nouveaux tarifs pour l’obtention du visa d’entrée dans le pays. 

Ainsi, depuis le 30 juin 2022, les ressortissants des pays pour lesquels l’entrée au Togo nécessite un visa doivent en faire la demande et payer les frais en ligne via la nouvelle plateforme officielle de voyage

Selon la nouvelle grille tarifaire, les entrées simples d’une durée de 1 à 15 jours de séjour, coûteront 25 000 FCFA. Il faudra débourser 35 000 FCFA pour les entrées multiples de même durée. En ce qui concerne les entrées multiples de 16 à 30 jours, le tarif d’obtention du e-visa y correspondant est fixé à 45 000 FCFA. 

Désormais, les ressortissants étrangers soumis au visa d’entrée au Togo, doivent dépenser 65 000 FCFA pour un séjour compris entre 31 et 90 jours. Enfin, pour des entrées multiples sur 365 jours, il faut compter 100 000 FCFA. S’agissant des visas de courtoisie, ils sont gratuits. 

1 drapeau tgls

Par ailleurs, la durée de traitement d’une demande de visa est désormais de cinq (5) jours ouvrés au maximum.

Pour le gouvernement togolais, le réaménagement de ces tarifs qui ne tient pas compte du critère de provenance, sauf dans le cas des pays qui sont exemptés de visa togolais, notamment ceux de la Cedeao, vise à rendre le pays « attractif sans négliger bien évidemment la dimension sécuritaire ».

Fiacre E. Kakpo

Sur les trois prochaines années, le gouvernement togolais envisage de consacrer 429,5 milliards FCFA à la défense, notamment pour faire face aux nouvelles contingences sécuritaires, en lien avec la montée des menaces terroristes.   

Jeudi 30 juin dernier, les députés togolais ont ainsi, au bout de la journée, examiné le Document de Programmation Budgétaire et Économique Pluriannuelle (DPBEP) 2023-2025 qui donne une place de choix aux dépenses de défense et de sécurité, et prévoit d’importants investissements dans lesdits secteurs. Les enveloppes budgétaires annoncées atteignent des niveaux jamais égalés. 

Pour l’exécutif togolais, de nouvelles orientations « amènent à recentrer davantage les efforts du gouvernement sur la poursuite de la couverture des dépenses sociales et sécuritaires face aux menaces terroristes qui pèsent sur le pays », en ligne avec la « mise en œuvre de la loi de programmation militaire ».

183,4 milliards FCFA seront ainsi investis dès 2023, puis 107,6 milliards FCFA l’année suivante (2024) et enfin 138,5 milliards FCFA en 2025. En part relative, ces lignes budgétaires annuelles représentent respectivement 12,3% des dépenses globales du gouvernement pour 2023, 8,1% pour 2024. En 2025, Lomé s’attend à y injecter 9,7% de ses dépenses. 

Confronté à la menace djihadiste qui descend vers la côte, l’exécutif togolais avait fait adopter par le Parlement, dès décembre 2020, sa toute première loi de programmation militaire. Le programme de modernisation et de renforcement de l’armée prévoit des dépenses de l’ordre de 722 milliards FCFA sur le quinquennat 2021-2025, dont 367 milliards FCFA pour le fonctionnement et 354 milliards FCFA pour les investissements. 

Pour les autorités togolaises, le plan est en marche. En 2021, première année du programme, Lomé a injecté 104 milliards FCFA sur les 129 milliards FCFA prévus. Cette année, ce sont 99 milliards FCFA qui sont annoncés dans la loi de finances. 

A l’horizon 2025, ces efforts financiers devraient contribuer à faire passer les effectifs de l’armée de 17 773 hommes fin 2020 à 22 020. D’ailleurs, en mars, une première vague de 897 jeunes militaires a rejoint les rangs des Forces armées togolaises (FAT) qui seront dotées d’équipements modernes supplémentaires.  

A Lomé où les dirigeants s’activent à sortir la grosse artillerie, on parle désormais non seulement du renforcement des équipements des Forces armées togolaises, mais également de la mise en place d’une nouvelle Unité des forces spéciales et d’un Groupe d’intervention léger antiterroriste, dotés d'équipements modernes et sophistiqués. 

Ainsi, est-il prévu entre autres, l’acquisition d’une quinzaine de chars de combat légers, d’une vingtaine de véhicules blindés de transport des troupes, de 127 véhicules tactiques légers, 7 porte-engins, 4 véhicules légers de commandement, 19 véhicules légers de reconnaissance et de liaison, 20 embarquements motorisés et 59 véhicules de transport logistique. 

Au Togo, bien que les dépenses de défense de ces dernières années restent de loin les plus importantes, en partie en raison de la préparation du pays à faire face à la montée des menaces terroristes dans la partie septentrionale du pays, les Savanes, elles sont encore inférieures aux prévisions de la loi de programmation militaire. 

Fiacre E. Kakpo

Le Togo revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour cette année, en raison notamment du conflit russo-ukrainien et de son impact sur les économies et les marchés mondiaux. Le ministre chargé de l'Economie Sani Yaya et ses équipes révisent ainsi les prévisions du taux de croissance économique à 5,9% pour 2022, contre une prévision initiale de 6,1% (après un taux de 5,5% enregistré en 2021).

L'information a été rendue publique par l’argentier togolais vendredi 1er Juillet 2022, à la faveur du dernier Conseil National du Crédit du Togo, rassemblant les acteurs bancaires et financiers du pays. 

« Comme vous le savez, depuis fin février dernier, le monde entier est secoué par des tensions géopolitiques engendrées par le conflit russo-ukrainien. Cette situation est venue perturber les plans de relance post-Covid-19. », explique notamment Sani Yaya, indiquant que « ce conflit affecte directement les économies, à travers les échanges commerciaux, et indirectement, en raison de ses retombées sur la hausse des prix de l’énergie et des produits alimentaires importés. », ajoute-t-il.

Et si les nouvelles projections au niveau national (datant de mai 2022), confirment l’accélération de l'activité économique, elles constatent un rythme légèrement en baisse de 20 points de base (soit 0,2%), ce qui explique les nouvelles prévisions du pays. 

Ce faisant, le gouvernement togolais est légèrement plus optimiste que la Banque africaine de développement (BAD). L'institution basée à Abidjan projetait pour sa part, une croissance un tout petit peu inférieure, ressortant à 5,8% pour cette année. Ceci, même si les deux institutions notent la même compression, d’environ 20 points de base (la BAD projetait en effet, un recul de 6,2% à 5,8%).


Deux bonnes nouvelles

Notons que le CNC relève tout de même deux points positifs à l'actif de l'économie nationale. En effet, indique Sani Yaya dans un premier temps, les concours bancaires ont connu une forte hausse depuis le début de cette année. Le montant des nouvelles mises en place de crédits est ainsi ressorti à 270 milliards FCFA au premier trimestre 2022, soit une hausse de 39%, en glissement annuel.

S’agissant du volume de crédits octroyés par les systèmes financiers décentralisés (SFD) aux agents économiques, il s’est établi à 50 milliards FCFA au premier trimestre 2022, après 37 milliards FCFA un an plus tôt, soit une hausse de 37% en glissement annuel

Le second point positif concerne l’amélioration continue du crédit des banques et des institutions de microfinance au premier trimestre de l’année. En effet, relève-t-on, le taux brut de dégradation du portefeuille de crédit des banques (le rapport entre les crédits en souffrance bruts et le total des crédits), a baissé de 5 points de pourcentage, passant de 16% au 31 mars 2021 à 11% à la même période cette année. Une tendance positive que relevait déjà Togo First.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

De 6,2% à 5,8%, le conflit en Ukraine menace la croissance togolaise en 2022 (BAD) - Togo First

La BAD débloque 920 milliards FCFA pour les agriculteurs africains : que doit faire le Togo pour en bénéficier ? - Togo First

Togo : 500 millions FCFA débloqués pour préfinancer l'engrais au profit des agriculteurs vulnérables

L'inflation s'est accélérée dans les pays de l'Uemoa au mois d'Avril - Togo First

Au Togo, la qualité du portefeuille de crédits des banques s'améliore

La filiale togolaise de Coris Bank International (CBI) a lancé ce vendredi 1er juillet 2022, une solution de monnaie électronique, dénommée « Coris Money ». Par ce service digital, la société bancaire de Idrissa Nassa, compte contribuer à l’inclusion financière dans le pays.

« La mise en service de cet outil ce jour, au-delà d’une innovation, est une contribution et un soutien de CIB-Togo à la politique d’inclusion financière prônée par les autorités togolaises », a souligné Alassane Kaboré, directeur général de CIB-Togo.

Précisément, Coris Money permet aux clients et non-clients de CBI-Togo, d’effectuer des opérations de dépôts et de retraits d’argent via leurs téléphones. A travers l’application, les utilisateurs peuvent également réaliser des transferts nationaux et internationaux, ainsi que le paiement des factures.

Selon la banque, le service Coris Money de sa phase pilote à son lancement officiel, compte déjà 15000 utilisateurs. Une donnée appelée à évoluer jusqu’à atteindre 35000 à la fin 2022, d’après les prévisions.

Au Togo depuis 2015, CBI a dégagé en 2020, un total bilan de 309,9 milliards FCFA contre 205,38 milliards FCFA en 2019, soit une hausse de 50,9%. 

Esaïe Edoh

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.