L'Association internationale de développement (IDA), filiale du Groupe de la Banque mondiale, va décaisser environ 65 milliards $ pour l’Afrique sur trois ans, soit environ 70% des 93 milliards $ annoncés dans le cadre de son programme IDA 20.
Ces fonds seront alloués aux 39 pays africains éligibles dont le Togo, jusqu’au 30 juin 2025. Ceci représente un montant record depuis la création de l’IDA en 1960, dans un contexte post-Covid marqué par d’importants défis de relance.
Sommet des chefs de Dakar
Les ressources ont été annoncées la semaine dernière, à la faveur du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement africains, consacré au lancement du programme « IDA-20 », qui s’est tenu le jeudi 7 juillet à Dakar.
A ces travaux, le Togo était représenté par Sani Yaya, son ministre de l’Economie et des Finances.
Ce fut notamment l'occasion pour l'Union Africaine (UA), représentée par le président en exercice de l’Union africaine (UA), Macky Sall, de plaider pour l’affectation de cette enveloppe à des « questions prioritaires » telles que la création d’emplois, les activités génératrices de revenus, la refonte du secteur éducatif, le renforcement des capacités de réponse aux crises, l’accélération de l’accès à l’énergie et la fourniture de semences de qualité et de fertilisants.
De son côté, la Banque mondiale a indiqué que le programme « IDA-20 », sera axé sur « une reprise robuste et résiliente pour l'Afrique », et ciblera cinq domaines prioritaires : la transformation économique ; l’agriculture, l’élevage et la sécurité alimentaire ; le capital humain ; les innovations numériques et technologiques ; et la transition énergétique.
Contexte favorable pour le Togo
Cette allocation record intervient dans un contexte où le Togo a amélioré son indice d’allocation de ressources de l’IDA (plus il est élevé, plus le pays est éligible aux ressources IDA), suite aux réformes engagées sur les quatre dernières années ( qui sont exprimées par le le score du CPIA).
L’amélioration de cet indice a permis d’ores et déjà de multiplier par quatre, le portefeuille de la Banque mondiale au Togo, passant d’environ 236 millions $ en 2018, à plus de 917 millions $ à ce jour. Une augmentation rapide, portée par la bonne performance notée au niveau des réformes.
Ayi Renaud Dossavi
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La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), annonce une application mobile pour la traçabilité des produits bio.
« Cette application permettra de fournir aux agriculteurs togolais, des informations sur toutes les étapes suivies lors des cultures et des informations sur la localisation des exploitations grâce à des fonctionnalités intégrées de géolocalisation. », indique l’entité sous le contrôle d’ARISE IIP, dans une publication ce début de semaine.
L'outil devrait permettre aux producteurs d’être rapidement informés et orientés face à des infections de leur plants. L'agriculteur pourrait ainsi prendre en photo une plante infectée et la partager sur la plateforme. De là, explique la PIA, une équipe d'assistance sera chargée d’analyser les données, pour lui donner des recommandations.
« L'agriculteur bénéficie donc d'une assistance en temps réel qui lui permet de réduire les pertes qu'il pourrait subir ! », indique la plateforme. « Ce dispositif va permettre d'aider les agriculteurs dans leur décision de vente, dans la réduction des coûts de production, dans les prévisions météorologiques, etc. en leur fournissant toutes les informations essentielles en temps réel. », poursuit-on, dans le cadre de la présentation de la nouvelle plateforme digitale.
Au Togo, l’opérateur portuaire Lomé Container Terminal (LCT) va injecter 50 millions d’euros (32,79 milliards FCFA) dans l’extension de son terminal. Les fonds serviront entre autres à financer l'extension de l'infrastructure, et l’acquisition de matériels comme les grues et les camions.
Les travaux en ce sens ont d’ailleurs démarré vendredi 08 juillet dernier, à la faveur d’une cérémonie, en présence du ministre chargé de l’Economie Maritime, Edem Kokou Tengue (photo). Le terminal devrait notamment se doter d’un espace de stockage sur une superficie de 5 ou 6 hectares.

Il s’agit à terme d’augmenter la capacité de stockage de conteneurs et la productivité du terminal, en prévision d’une croissance des conteneurs manutentionnés au Port autonome de Lomé.
L'investissement qui s’annonce, « permettra également l'achat d'équipements de manutention, et la création d'emplois directs et indirects pour les Togolais. », s’est réjoui le ministère.
08 juil. 2022. Lancement des travaux d'extension de la LCT. D'une valeur de 50 millions d'euros, cet investissement supplémentaire permettra également l'achat d'équipements de manutention, et la création d'emplois directs et indirects pour les togolais. @Gouvtg#MEMPPC #LCT #PAL pic.twitter.com/bWI4d3JXGi
— Ministère de l'Economie Maritime (@MaritimeTg) July 11, 2022
LCT est un consortium entre l’armateur italo-suisse MSC (Mediterranean Shipping Company) et le Chinois China Merchant Holding. MSC devrait du reste renforcer sa position au port de Lomé, grâce à l'acquisition des activités de logistique de Bolloré, deuxième manutentionnaire au port de Lomé.
L’an dernier, MSC avait annoncé un projet d’investissement de 30 millions d’euros (19,6 milliards FCFA) pour augmenter la capacité annuelle de LCT, et atteindre 2,7 millions d’EVP (volume d'un conteneur de 20 pieds), contre les 2,2 millions d’EVP par an jusqu’alors.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, une explosion meurtrière a fait 7 morts et deux blessés dans la nuit du samedi 09 au dimanche 10 juillet 2022, dans le Nord du pays, Préfecture de Tone (région des Savanes), indiquent les Forces armées togolaises dans un communiqué.
Le drame, dont la nature n’est pas encore élucidée selon les autorités publiques, fait l’objet d’une enquête, suite à l’intervention sur les lieux d’un détachement de l’opération Koundjouaré pour secourir les blessés.
« Une enquête est ouverte pour élucider les circonstances de cette explosion et identifier les auteurs », a sobrement indiqué dimanche 10 juillet, le Général de Brigade Maganawe Dadja, Chef d'Etat-Major des Forces Armées Togolaises (FAT). « Dans ces circonstances de vive douleur et d'émotion, le Chef d'Etat-major Général, présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés », a-t-il ajouté.
Ce nouveau drame intervient dans un contexte de tension sécuritaire dans le Nord du pays, suite à de récentes agressions terroristes, dont celle du Kpekpakandi près de la frontière avec le Burkina, survenue dans la nuit du 10 au 11 mai 2022, et qui a notamment coûté la vie à 8 soldats.
Les autorités publiques encouragent également la population de la région à « éviter les déplacements nocturnes non essentiels », dans le respect scrupuleux de l'état d'urgence sécuritaire en vigueur.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, 11 des 16 sociétés d’Etat ont généré au moins 167 milliards FCFA de chiffre d’affaires l’année dernière, indiquent des données gouvernementales consultées par Togo First. Il s’agit d’une hausse de 11,5% par rapport à 2020, année au cours de laquelle ces sociétés détenues à 100% par l’Etat togolais avaient engrangé 149,8 milliards FCFA.
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La performance est portée par la hausse des chiffres d’affaires de l’UTB (Union Togolaise de Banque - en plein processus de privatisation), du Port autonome de Lomé (PAL) et de la Lonato (la Loterie nationale togolaise). Les trois entités ont vu leurs chiffres d’affaires passer respectivement de 17,9 milliards FCFA à 22,8 milliards (UTB), de 30,8 milliards FCFA à 34,9 milliards (PAL) et de 87,8 milliards FCFA à 96,6 milliards (Lonato) entre 2020 et 2021. Fait marquant, elles représentent à elles seules, plus de 92% des ventes (CA) générées par les 11 sociétés pour lesquelles les données ont été comptabilisées.
Selon ces mêmes statistiques du ministère de l’Economie et des Finances, c’est toujours ce même trio de tête qui tirait la croissance de l’activité en 2019. Si cette année-là, le chiffre d’affaires avait atteint environ 146,3 milliards FCFA, les trois entreprises y avaient contribué à hauteur de 90,8%, (132,9 milliards FCFA). Dans le détail, le chiffre d’affaires de l’UTB se situait autour de 19,3 milliards FCFA, celui du PAL dans le sillage de 30,2 milliards au moment où la Lonato atteignait 83,4 milliards FCFA.
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Rappelons qu’en 2021, malgré cette tenue de l’activité, les bénéfices de ces entreprises d’Etat ont chuté de 22,6% à 14,7 milliards FCFA, en raison de la baisse sensible du résultat d’exploitation de l’UTB qui a dégringolé de 95,9%, révélant au grand jour, les difficultés de la banque togolaise à asseoir un modèle économique rentable.
Fiacre E. Kakpo
Le secteur agroalimentaire renferme une niche d’opportunités et attire de plus en plus de Togolais. Spécialisé dans l’e-commerce et dans les services web, Florent Ayekotan, patron de l’entreprise Ayekotan Group, s’est positionné sur l’élevage de poulets locaux et la production de mélanges d’épices baptisés Iletou. Son objectif, contribuer au bien-être des populations avec des produits naturels.
Après son DUT en génie électrique en 2011, rien ne prédestinait Florent Ayekotan à entreprendre dans l’agroalimentaire. Son ambition était plutôt de créer une entreprise dans le domaine informatique. Une fois son mémoire soutenu sur la thématique de l’interaction entre un site web et un téléphone portable avec le développement d’une application mobile à partir du système Symbian, il se lance dans le commerce électronique. Trois ans plus tard, Il décroche avec ses collaborateurs, un partenariat avec la société de téléphonie mobile Moov Togo (devenue Moov Africa Togo) pour lui implémenter la solution de paiement électronique Flooz.

Certifié par la CNUCED
En 2014, Florent Ayekotan participe à une rencontre à Liège, en Belgique, où il sera certifié par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) comme expert en commerce électronique. En marge de cette rencontre, il visite une boutique africaine et finit par s’intéresser à la production locale. « J’ai remarqué que beaucoup appréciaient les produits africains qui étaient vendus dans cette boutique. C’était un déclic pour moi. Il faut reconnaître aussi que dans ma famille, mes parents s’intéressent aux produits bio. Ils font eux-mêmes plusieurs recettes de grand-mère », indique l’entrepreneur.
De retour au pays, il va lancer 3 ans plus tard, la marque Iletou Foods avec une partie des revenus générés par sa structure d’informatique. Mais passer de ce domaine à l'agroalimentaire n’a pas été chose aisée. « L’homme a horreur du changement. C’est difficile de passer d’un domaine à un autre. Mais j’ai reçu beaucoup de conseils qui m’ont permis d’entreprendre finalement dans ce secteur », souligne-t-il.
Contribuer au bien-être de la population
En lançant la marque Iletou Foods, Florent Ayekotan avait un objectif principal : lutter contre les maladies causées par les bouillons cubes, ingrédients très appréciés et consommés par la population togolaise. L’entrepreneur dit avoir remarqué que de plus en plus de personnes tombaient gravement malades à cause de la mauvaise alimentation.

Par contre, Iletou est un mélange de 9 épices. « C’est un assaisonnement de produits naturels pour faire la cuisine. Il facilite la tâche aux hôtels, aux restaurants…Tout est naturel et est fait localement, il n’y a pas de produits chimiques ajoutés ou de produits peu recommandés pour la santé », explique-t-il. D’autres gammes du produit sont aussi disponibles, notamment Iletou Gingembre, Iletou Cannelle et Iletou Piment. L’entreprise propose également des infusions de thé à ses clients, ajoute-t-il. Florent associe à cette activité, l’élevage de poulets locaux qui sont commercialisés et livrés sur commande.
Une activité ralentie par la Covid-19
Avant la pandémie, l’entreprise arrivait à vendre plus de 200 boîtes de 150g de Iletou par mois, à raison de 1 500 FCFA la boîte et entre 30 et 50 boîtes de 600g. Mais l’activité a été ralentie par la Covid-19. Les ventes ont été considérablement réduites, déplore le promoteur de Iletou Foods.
En outre, confie-t-il, « Ayekotan Group fait face à des défis d’ordre financier et en termes de ressources humaines ». Les produits qui sont fabriqués de façon semi-industrielle sont pour l’instant, vendus à Lomé ainsi que dans certains pays de la sous-région. On les trouve aussi en Europe et aux Etats-Unis.

Pour l’entrepreneur, la promotion des produits locaux a permis de démystifier la mentalité des Togolais, plus tournés vers la consommation des produits importés. « L’Etat doit faire davantage pour promouvoir le consommer local. Il peut par exemple mettre en avant certains produits togolais. Pour la santé publique, il faut éviter d’importer certains produits comme des poulets congelés », suggère Florent Ayekotan. Il encourage à la mise en place de plusieurs unités de production sur le territoire pour contribuer à la baisse des prix des produits locaux et inciter à la consommation locale.
Dans les 12 prochains mois, Florent Ayekotan ambitionne de couvrir tout le Togo avec les produits Iletou, afin de satisfaire la demande nationale et dans les 3 prochaines années, disposer d’une structure bien implantée dans la sous-région et de machines sophistiquées. D’ici-là, l’entrepreneur continuera de gravir les échelons.
La rédaction
Le gouvernement togolais a, en conseil des ministres le jeudi 7 juillet 2022, examiné et pris un décret sur la procédure à observer dans le cadre de l’adressage des voies par les collectivités territoriales. Ceci, dans un contexte de tension entre la mairie du Golfe 4 et le ministère de l’Administration territoriale sur le sujet.
Ce décret, indique le conseil, va définir la compétence partagée des pouvoirs publics, tout en définissant les voies et places susceptibles de faire l’objet d’adressage. Il précise également les « modalités techniques d’un adressage harmonieux », d’après le relevé du Conseil des ministres.
En effet, conformément aux lois sur la décentralisation en vigueur au Togo, « l’adressage des voies et places est une compétence partagée entre l’Etat et les collectivités territoriales ».
En rappel, la municipalité du Golfe 4 dirigée par l’opposant et leader de l’Alliance nationale pour le changement ANC), Jean-Pierre Fabre, a annoncé la modification des noms d’une dizaine de voies dans la capitale. Un projet auquel s’est opposé le ministre chargé de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi.
Esaïe Edoh
Le Togo a mobilisé ce vendredi 8 juillet 2022 sur le marché financier régional, 30 milliards FCFA auprès des investisseurs de la zone Umoa. L’opération s’est faite via une émission simultanée d’Obligations de relance du Trésor (Odr) sur des maturités respectives de trois et sept ans.
Le montant retenu au terme de l’opération est d’environ de 20 milliards FCFA pour les Odr de 5 ans et de 10 milliards FCFA pour celles de 10 ans.
Selon le rapport de l’agence Umoa-Titres, le montant total proposé par les investisseurs ayant répondu à l’appel est d’un peu plus de 87 milliards FCFA, soit un taux de couverture de l’opération évalué à 292%.
Notons que l’émission est à valeur nominale unitaire de 10.000 FCFA assortie de taux d'intérêts fixés à 5,8% et 6,15%. Le montant levé vise à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l'État, dans le cadre de son plan de relance économique post- Covid-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire.
Esaïe Edoh
Au Togo, dorénavant, la destitution des maires de leur poste se fera suivant une procédure précise sur laquelle travaille l'exécutif togolais dans le cadre de la décentralisation. Dans cette dynamique, il a examiné et pris en conseil des ministres le jeudi 7 juillet 2022, un projet de décret fixant les modalités de destitution d’un maire ou du président d’un conseil régional.
Le décret, selon le conseil, « vise à préciser les modalités de mise œuvre du processus de destitution d’un maire ou d’un président de conseil régional ». La démarche, explique-t-on, fait suite aux leçons tirées de « l’expérience récente de l’application de la loi relative à la décentralisation et aux libertés locales ».
En effet, à la suite des élections locales du 30 juin 2019, suivie de la mise en place des conseils municipaux, des différends ont opposé plusieurs élus locaux d’obédiences politiques diverses dans le cadre de la gestion des affaires communales, ayant entraîné, dans certains cas, la mise en branle des procédures de destitution.
Ainsi, la nouvelle disposition annoncée devrait renforcer la loi sur la décentralisation notamment les articles relatifs aux cas de dissension grave entre le maire et le conseil municipal ou entre le président du conseil régional et le conseil régional mettant en péril le fonctionnement et la gestion de la commune ou de la région.
Esaïe Edoh
Au Togo, le gouvernement veut renforcer les droits de la femme. Réuni jeudi 7 juillet 2022 en Conseil des ministres, l’Exécutif a en effet examiné et adopté l’avant-projet de loi portant modification des dispositions législatives en faveur du renforcement des droits de la femme.
Dans sa dynamique de promouvoir « l’égalité des droits entre les femmes et les hommes », le Conseil a entériné le texte qui vise notamment à « renforcer davantage les droits de la femme dans les domaines du mariage, à l’occasion de la maternité, du travail, de la protection contre les violences domestiques et les violences économiques, de la sécurité sociale », selon le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres.
Le projet de loi ainsi validé sera soumis au parlement, qui décidera de son adoption. Dans le même temps, le gouvernement de Tomégah Dogbé se félicite des « efforts constants » déjà réalisés, qui « ont permis d’améliorer la condition de la femme et ont placé notre pays au rang des Etats exemplaires, en particulier dans les domaines économique, social, juridique et politique ».
En effet, selon un rapport de la Banque mondiale ( Les Femmes, l’Entreprise et le Droit de 2020 ), le pays fait partie des pays ayant le plus progressé sur la question de l’inclusion économique des femmes. Le pays de Faure Gnassingbé totalisait ainsi 84,4 points sur 100 dans le classement, se positionnant au 7è rang Africain (juste derrière l’île Maurice), et au deuxième en Afrique de l’Ouest, en termes de protection de l’égalité des chances entre hommes et femmes, juste derrière l’Etat insulaire du Cap-Vert.
Ayi Renaud Dossavi
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