Togo First

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Au Togo, le gouvernement prévoit sur la période 2023-2025, des dépenses à hauteur de 167 milliards FCFA pour les logements et équipements collectifs. C’est ce qui ressort du Document de programmation budgétaire économique et pluriannuelle (DPBEP), consulté par Togo first.

Dans le détail, les dépenses prévisionnelles de 2023 pour les logements sociaux et équipements collectifs tournent autour de 50 milliards FCFA, tandis que pour 2024 et 2025, les projections sont évaluées respectivement à 52 et 64 milliards FCFA.

L’enveloppe prévue devrait servir principalement à la réalisation du projet gouvernemental de construction de 20 000 logements sociaux à l’horizon 2025. Ceci, conformément aux ajustements opérés par les autorités suite aux effets de la Covid-19 sur l’économie togolaise.

Les ressources annoncées, devraient également financer la finalisation du code de l'urbanisme, qui encadre l'urbanisme et la construction au Togo.

Notons que les prévisions de dépenses relatives aux projets de logements pour le compte de l’année en cours sont estimées à 50 milliards FCFA, alors qu’entre 2019 et 2021 selon les données officielles, elles étaient évaluées à plus de 72 milliards FCFA.

Esaïe Edoh 

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Au Togo, le gouvernement veut introduire une politique de l’industrie du textile et de l’habillement, sur la période 2022- 2030. Un décret a été examiné à cet effet, à la faveur du Conseil des ministres tenu, lundi 25 juillet 2022.

« Dans la perspective de renforcer ses capacités de transformation du coton ainsi que l’attractivité de sa destination, notre pays se dote d’une politique intégrée de l’industrie du textile et de l’habillement qui mettra l’accent sur l’amélioration de la production et la transformation du coton produit au Togo. », indique le relevé du Conseil des ministres.

Si l’on en a encore peu de détails sur la future politique du textile et de l'habillement, elle devrait cependant s'appuyer, d’une part sur la capacité du pays à attirer des investisseurs extérieurs, avec de facilités administratives et fiscales, comme un statut de zone franche dans le secteur, ainsi que sur la capacité de transformation du textile via la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA). 

En effet, il y a quelques semaines, l'exécutif avait adopté un projet de loi, visant à introduire le statut de Zone franche dans le secteur du textile et de l’habillement.

L'objectif est de faire du secteur, un levier de promotion de l’emploi, « d’augmenter le revenu par habitant de la population et ainsi, de contribuer à l’amélioration de l’économie nationale », selon les autorités togolaises.

« La mise en œuvre de cette politique permettra, en outre, de réaliser l’ambition du pays en matière de création de véritables industries extractives et transformatrices, conformément à la Feuille de route gouvernementale 2020 - 2025 », ajoute le gouvernement de Victoire Tomegah Dogbe.

Ayi Renaud Dossavi

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Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire générale de la Présidence, a pris part, ce 21 juillet 2022, à un webinaire de dialogue politique sur l’impact de la guerre russo-ukrainienne sur les prix des matières premières et des produits alimentaires en Afrique.

Cette rencontre, organisée par la Commission Economique pour l’Afrique des Nations unies (CEA), a connu la participation des ministres du Plan et des Finances du Togo, du Rwanda, de l’Ethiopie et de l’Egypte, des universitaires ainsi que des instituts de recherche et de statistiques. 

Les réflexions ont porté notamment sur les effets de la guerre russo-ukrainienne sur le développement des économies africaines ainsi que les perspectives en vue d’amortir les chocs induits par cette crise. 

« La pandémie de Covid-19 a été un frein aux aspirations des pays africains dont le Togo. Le conflit russo-ukrainien vient aggraver une situation socioéconomique post-Covid déjà fragilisée. Cette situation, couplée avec les chocs climatiques, perturbe l’offre et les prix sur les marchés internationaux et locaux des matières premières et des produits alimentaires. Elle met à rude épreuve la volonté des pays africains de mettre en œuvre une politique de redistribution de richesses. Cela limite les capacités et l’efficacité de leurs plans budgétaires, mettant ainsi à mal les économies », fait constater la ministre. 

Face à ces défis, « le gouvernement togolais a pris une série de mesures en vue de renforcer la résilience économique du pays », a-t-elle souligné

Des efforts qui permettent au pays d’espérer une croissance robuste de 5,9% cette année contre 5,5% en 2021, même si les prévisions initiales tablaient sur 6,1% pour 2022.

Alors qu’aux problèmes économiques (inflation, dette, diminution des recettes fiscales) sont venues se greffer les menaces sécuritaires notamment les attaques terroristes en Afrique de l’Ouest, Sandra Ablamba Johnson préconise une sorte de « plan Marshall » pour le continent. 

« Afin d’assurer davantage son rôle de garant de la sécurité, du bien-être et de la prospérité pour tous sur le territoire national, le gouvernement togolais s’organise pour faire face à ce double défi, les conséquences de la guerre russo-ukrainienne et la menace djihadiste et l’extrémisme violent »

La ministre appelle ainsi à un accroissement de l’allocation des Droits de tirage spéciaux (DTS), l’accélération de leur réallocation et la mise en place de mécanismes plus souples pour l’accès à ces fonds. Ceci, pour aider les pays à faire face à la facture des importations de produits pétroliers, d’engrais et des denrées alimentaires. Ces mesures devront s’accompagner de l’accélération de la restructuration de la dette et du relâchement du déficit pour permettre aux pays d'accroître les dépenses publiques ainsi que de financer les actions de résilience et de relance économique, a-t-elle soutenu. 

A terme, le Togo, important producteur de produits agricoles bio, veut faire le pari des engrais biologiques en vue de pallier les difficultés d’importation de l’engrais, et de la consommation locale, a soutenu la Secrétaire générale de la présidence de la République qui a plaidé, devant les experts de la CEA, pour la promotion de la production de ces fertilisants.  

Fiacre E. Kakpo

Lancés en 2020, les deux lots des travaux de réhabilitation du tronçon Avépozo-Aného sur la nationale 2, affichent à ce jour un niveau de réalisation de 84% et 65%. Ils devraient être achevés et livrés en décembre prochain.

L’information est diffusée à la faveur d’une visite de terrain réalisée vendredi dernier par la ministre togolaise des travaux publics, Zouréhatou Tcha-Kondo Kassa-Traoré, pour constater l’évolution du projet. En mission de contrôle sur ce chantier long de 30 km, elle était accompagnée d’une délégation de partenaires techniques et financiers (UE, BAD, BOAD).

« Dans l’ensemble, la qualité des ouvrages est satisfaisante, sauf certains ajustements à faire. Les travaux avancent bien à part quelques retards que nous avons notés, et sont réalisés selon les normes internationales. Nous avons donné des instructions pour que le délai soit respecté », a-t-elle déclaré. 

Rappelons que les 2 lots comprennent respectivement, la mise en œuvre en 2x2 voies de la route nationale 2 sur le tronçon Avépozo-Togokomé (10 km) et aménagements connexes ; et la mise en œuvre 2x2 voies de la route nationale 2 sur le tronçon Togokomé-Aného (20 km) et aménagements connexes. Les travaux sont réalisés par le Chinois des ponts et chaussées CRBC et le Tunisien Soroubat.

Les travaux s’inscrivent dans le cadre du projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou.  Censés être initialement livrés en mars 2022, les travaux auront accusé un retard, affichant notamment un taux d'exécution de seulement 20 à 27% en mai 2021. En visite sur site, la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé, exhorte même les entreprises à accélérer le rythme pour tenir les engagements.

En 2021, le coût du projet pour les deux lots, était estimé 47 milliards FCFA.

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Le secteur du transport notamment public urbain de personnes par taxi, taxi-moto et tricycle va connaître prochainement une réorganisation. L’annonce émane ce lundi 25 juillet 2022, du gouvernement, réuni en conseil des ministres. 

Le projet présenté par le ministre des transports routiers, aériens et ferroviaires, Affoh Atcha-Dedji, consiste à mettre à jour le cadre réglementaire relatif aux activités de transport urbain en tenant compte des motocycles et des tricycles.

Cette réorganisation, selon les autorités togolaises, va permettre au secteur du transport de jouer pleinement son rôle dans le développement des autres secteurs d’activités. En effet, « le secteur des transports constitue un des leviers capables de générer une croissance économique forte et durable, notamment à partir de la création des externalités favorables à la production », rapporte le gouvernement.

En rappel, le sous-secteur routier qui emploie un nombre considérable de jeunes, contribue selon le gouvernement, à plus de 90% des déplacements des personnes et des biens.

Esaïe Edoh

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Le Togo veut se doter d’un schéma directeur pour l'agriculture irriguée. Le document est en cours de validation depuis ce matin à Lomé, à la faveur d’un atelier de deux jours réunissant les parties prenantes et les acteurs impliqués sur le projet. Ceci intervient alors que seulement 1% de l’agriculture togolaise est irriguée, selon les experts.

« Au Togo, seulement 1 % de l'agriculture est irriguée, la moyenne dans le monde est de 20%. », indique Hugo Van Tilborg, chef de la coopération de l'Union Européenne au Togo.

En effet, dans le cadre de l’élaboration du document visant à booster l’irrigation dans le secteur agricole, le pays bénéficie de l’appui financier et technique de l'Union européenne, à travers un projet d'étude de prospection en eau.

« Pour pouvoir développer l'agriculture, il faut avoir un plan, il faut savoir où se trouve l'eau, comment l'utiliser. C'est très important d'avoir un plan qui dit clairement où sont les ressources en eau. Et c'est pour ça que l'Union européenne a décidé de financer ce plan. », poursuit le coopérant européen.

Un tel document intervient dans un contexte où le pays, comme plusieurs dans le monde, cherche des voies et moyens pour se prémunir des influences négatives en lien avec les changements climatiques, qui vont notamment affecter les rendements agricoles. 

« En vue d'améliorer les rendements agricoles et la productivité, conformément au projet P12 de ce schéma va permettre au ministère de l'agriculture, particulièrement aux exploitants, d'exercer  leurs activités en toute saison. », s’est réjoui d’avance Konlani Dindiogue, Directeur de cabinet au ministère chargé de l’agriculture.

Si les Togolais veulent une réglementation plus forte dans le secteur extractif, ils perçoivent tout de même les bénéfices de l’exploitation minière. C’est ce que révèle Afrobaromètre, dans un récent sondage effectué sur le territoire.

Selon l’enquête qui a couvert un échantillon de 1200 adultes en mars 2022, la majorité des Togolais (86%) sont « d’accord » ou « tout à fait d’accord » qu’il faut plus de réglementation environnementale dans le secteur extractif.

Ceci étant, 60% des sondés estiment que les avantages de l’exploitation des ressources naturelles sont plus importants que les inconvénients, tels que la pollution que peuvent subir leurs communautés.

« En dehors de la demande de plus de réglementation, les Togolais habitant les préfectures avec des exploitations de ressources naturelles sont plus d’accord que leurs concitoyens qu’ils ont voix au chapitre, que leur communauté reçoit une juste part, et que les avantages dépassent les coûts en ce qui concerne l’exploitation des ressources naturelles qui ont lieu près de leurs communautés », rapporte le réseau panafricain de recherche par sondage.

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De même, indique le sondage, les sujets questionnés affirment que les citoyens ordinaires ont voix au chapitre (67%), et que les communautés reçoivent une juste part des revenus (57%), quand il s’agit de ces exploitations.

Plus encore, la majorité des citoyens (60%) considèrent que les avantages des exploitations minières dépassent leurs inconvénients (comme la pollution que peuvent subir leurs communautés.), soutient Afrobaromètre.

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Perceptions positives et réalité : le contraste

Ces perceptions positives contrastent quelque peu avec la situation relevée sur le terrain. En effet, dans les faits, note le sondeur panafricain, les communautés où les ressources sont exploitées ne reçoivent pas forcément plus de bénéfices, en termes d’infrastructures ou de services, que celles sans ressources. 

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Ainsi, les préfectures d’exploitation des ressources naturelles ne bénéficient pas forcément de plus de services ou d’infrastructures que les autres, et la qualité des routes n’est pas forcément meilleure dans les préfectures exploitant des ressources naturelles, en comparaison. 

Ceci tend à mettre en avant la perception des individus sondés, même si elle n’est pas forcément corroborée par les constats réels et si « [des] efforts sont à fournir au niveau de l’encadrement législatif des industries extractives ».

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, le 5è recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) annoncé depuis 2018, va se dérouler finalement sur la période du 23 octobre au 12 novembre 2022 sur l’ensemble du territoire national. C’est ce qu’ont annoncé le 18 juillet dernier, le ministre de l’Administration territoriale Payadowa Boukpessi, celui de l’Economie et des Finances Sani Yaya et le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République Sandra Ablamba Johnson, à travers une note conjointe.

L’annonce de la date de cette opération que pilote l’Institut national des statistiques et des études économiques et démographiques (INSEED), fait suite à l’aboutissement des étapes préparatoires notamment, les travaux de cartographie censitaire et de géoréférencement des infrastructures du pays.

S’agissant de l’opération de recensement dont la dernière date de 2010, elle permettra au pays de disposer des données précises sur sa population.

Ce RGHP-5, selon les sources officielles, nécessite un financement global de plus de 8,6 milliards FCFA. L’UNFPA, la Banque mondiale, la GIZ, le PNUD, l’UNICEF et la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) se sont positionnés pour appuyer le processus aux plans technique et financier.

Esaïe Edoh

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4 588 386. C’est le nombre d’abonnés au Mobile Money recensés au Togo en 2021, selon l’ARCEP. Il s’agit d’une hausse d’environ 7% par rapport à l’année précédente, favorisée par la reprise de l’activité économique, la digitalisation de l’économie qui s’accélère ainsi que la multiplication des usages. Sur ce parc, Tmoney, le service Mobile money de Togocel, a trois fois plus d’abonnés que Moov Africa, son seul concurrent sur le marché. 

Cette augmentation du nombre d’abonnés reste toutefois inférieure à la croissance de 24% observée en 2020, au plus fort de la crise sanitaire liée à la Covid-19. Cette crise avait provoqué des mesures de distanciation sociale, et propulsé les paiements à distance. 

De façon générale, le parc d’abonnés au Togo connaît, depuis ses performances fastes entre 2014 et 2018 (les débuts du Mobile money au Togo), une croissance poussive. De 291% en 2014, deuxième année après son lancement, à 75% en 2017, le taux de croissance est tombé à 3% en 2019, avant de rebondir à 24% sur 2020, dû à la crise. 

Au Togo, le marché du mobile money est dominé par Togocel, l’opérateur de téléphonie mobile historique et Moov Africa, filiale de Maroc Télécom. L’annonce de l’arrivée de la licorne d’Afrique francophone, Wave, a créé une crise de panique chez le duopole qui s’est précipité pour revoir ses tarifs à la baisse. Un ajustement qui continue de pénaliser les points de vente, acteurs importants de la chaîne de valeur, dans une économie où le cash est toujours roi et de rogner leurs marges. 

Plus que jamais, ces derniers (points de vente) misent sur le volume, qui pourrait être tiré par la multiplication des usages, en témoigne une augmentation de 25% des points de services au troisième trimestre 2021.

Fiacre E. Kakpo

Sandra Johnson, ministre, secrétaire générale de la présidence et gouverneure de la Banque mondiale au Togo a reçu le lundi 18 juillet dernier, Fily Sissoko, le tout nouveau représentant résident de la Banque mondiale. 

Les échanges auxquels a également assisté Coralie Gevers, Directrice des opérations de l'institution de Bretton Woods pour le Togo, ont tourné autour "de la question du partenariat gagnant-gagnant entre le Togo et la Banque Mondiale”, un partenaire stratégique qui “soutient notre pays dans ses différents projets novateurs", a salué la ministre, cheville ouvrière de l’amélioration de l’environnement des affaires depuis 2018.

Avec un portefeuille qui s’est étoffé ces dernières années atteignant 917,5 millions $, grâce notamment aux progrès réalisés sur ses politiques et la gestion de ses institutions (CPIA), le Togo espère une augmentation sensible de son portefeuille au titre du nouveau cadre de partenariat pays (CPP) en cours de finalisation.

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Les deux parties ont d’ailleurs évoqué la question de l’allocation des ressources de la 20e reconstitution de l’Association internationale de développement (IDA-20), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les moins avancés.  A Dakar, dans la semaine du 07 juillet dernier, la Banque mondiale a annoncé une enveloppe de 65 milliards $ pour 39 pays africains

Mais l’approbation de ces financements concessionnels se fera dans un cadre bien précis, entériné dans la capitale sénégalaise où les chefs d’Etat et de gouvernement étaient réunis.

“Les pays donateurs et emprunteurs de l’IDA sont convenus de conserver les quatre thèmes spéciaux définis pour IDA-19 : le changement climatique, la fragilité, le conflit et la violence, l’égalité hommes-femmes, et l’emploi et la transformation économique. Ils introduisent un cinquième thème spécial, le capital humain,” avait détaillé la Banque mondiale dans son communiqué final.

Même si ces thématiques sont à peu près les mêmes que celles de sa vision de développement, Lomé continue d’insister pour que le nouveau cadre de partenariat pays s’arrime à sa feuille de route qui met l’accent sur l’inclusion économique et sociale, la cohésion sociale et la transformation économique. 

Selon Sandra Johnson, la Banque mondiale a réitéré, au cours de cette rencontre, son engagement “à poursuivre l’appui à la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale en vue de renforcer l’inclusion économique et sociale, et de faire du Togo un hub logistique et financier.”

Rappelons que l’institution multilatérale finance déjà plusieurs projets de la feuille de route gouvernementale, notamment le projet d’identification biométrique des personnes physiques, le Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA ResIP) ou le Projet d’infrastructures et de développement urbain (PIDU).

Fiacre E. Kakpo

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