Togo First

Togo First

Du 02 au 03 juin prochain, la population d’Atakpamé découvrira davantage les missions et les attributs de l’Office Togolais des Recettes (OTR). Ce sera au cours des journées portes ouvertes (JPO) qu’organise l’administration fiscale dans cette ville de l’intérieur du pays, a appris Togo First.

A ces JPO, sont prévues des conférences-débats et l’ouverture des guichets de retrait de titres foncier, de la vérification des plans, et de dépôt de réquisition foncière. Les contribuables à cette occasion pourront bénéficier également des services de délivrance d’attestation de morcellement et d’immatriculation.  

« C’est une occasion pour les populations de la région des Plateaux de bénéficier de multiples services de l’Office afin de se conformer aux exigences fiscales », a souligné l’OTR.

Cette activité, selon l’administration fiscale togolaise, lui permet de se rapprocher des contribuables et de les sensibiliser au civisme fiscal, notamment au paiement volontaire des taxes et autres redevances fiscales.

Inscrite dans ce dynamisme depuis 4 ans, l’institution de mobilisation des recettes, à savoir les impôts, les taxes et droits de douanes pour le compte de l'État et des collectivités territoriales, a initié depuis 2018 des journées de promotion du civisme fiscal.

Lire aussi :

Hausse de 21% des recettes fiscales, tirées par le Projet d’Appui à la Gouvernance Fiscale

Civisme fiscal : l'OTR lance un concours pour les meilleures productions médiatiques

La ministre secrétaire générale de la Présidence de la République togolaise, Sandra Ablamba Johnson, a lancé ce jeudi 27 mai, la phase nationale du projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’ouest (PHASAO).  

 Ce projet qui couvre 7 pays dont le Togo, permettra d’améliorer et de moderniser les statistiques nationales et d'accroître les performances en matière de production et de diffusion des données du Système statistique national (SSN).

Dans son allocution, la SG représentant Faure Gnassingbé, a mis l’accent sur les progrès réalisés par le Togo afin de rendre son système statistique national performant. Ces progrès, relève-t-elle, se traduisent par le rebasage du Produit Intérieur Brut (PIB), l’enquête de suivi téléphonique des ménages dans le cadre de la Covid-19 et le recensement général des entreprises.

« L’engagement et la volonté du gouvernement et de la Banque mondiale pour l’harmonisation ainsi que l’amélioration des statistiques nationales au Togo à travers le projet PHASAO s’inscrivent dans la perspective d’améliorer la qualité du Système Statistique National dans les secteurs sociaux, économiques et administratifs », a-t-elle indiqué.

De fait, « le projet devrait aider à la formulation des politiques, plans et programmes de développement et au suivi des stratégies nationales et internationales de développement, ce qui permettra à notre pays de répondre efficacement aux enjeux de l’heure ». Il apportera, ajoute-t-elle, un grand appui au 5ème Récensement Général des Personnes et de l’Habitat (RGPH).

« Ce projet contribuera à une meilleure mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale (2020-2025) qui prend en compte les priorités d’actions de développement afin de faire du Togo un pays de cohésion, de paix et une nation moderne avec une croissance économique inclusive et durable », a pour sa part, rappelé Hawa Cissé Wagué, la Représentante résidente de la Banque mondiale au Togo.

Prévu pour cinq ans, PHASAO est financé par la Banque mondiale à hauteur de 30 millions $, soit près de 16 milliards FCFA pour le Togo. Dans le détail, 15 millions $ sont octroyés sous forme de prêt et l’autre partie, sous forme de don. Le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Libéria et la Sierra Leone sont les autres pays bénéficiaires du projet.

Lire aussi :

Togo : moins de deux milliards FCFA pour boucler le budget du 5è Recensement Général

5è Recensement Général de la Population et de l'Habitat : l’INSEED et l’UNFPA font le point du processus

Un accord de financement de 55 millions d’euros (36 milliards FCFA) a été signé ce jeudi 27 mai pour la mise en œuvre d’un projet agro-industriel dénommé Africa Europa Farm visant à mettre en valeur la Vallée du Mono. La signature ce jour du protocole d’accord du projet Africa Europa Farm par les parties prenantes, “concrétise leurs engagements dans sa mise en œuvre effective”, indique-t-on au ministère du commerce .

Le projet Africa Europa Farm “vise”, d’après les promoteurs, “ la production, la transformation et la commercialisation du riz et du maïs sur plus de 4000 hectares dans la vallée du fleuve Mono, ainsi que des mesures de développement local dans les préfectures de Bas-Mono (Afagnan) et Lacs (Aklakou)”. 

Présent à cette cérémonie, Kodjo Adedze du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation Locale a déclaré: “la signature du présent protocole d’accord cadre parfaitement avec les ambitions des plus hautes Autorités de notre pays traduites dans le Plan National de Développement (2018-2022) et dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025, qui visent un Togo émergent à l’horizon 2030”.

Pour Philippe Pacquier, Président de Africa Europa Farm, le projet consistera à “produire un riz 100% togolais”. La première phase concerne 4.500 hectares et devrait permettre la création de 250 emplois pour réduire le chômage dans la localité. Il est prévu la mise en place d’un système stable de pompage d’eau, la création d’un centre de formation en nouvelles techniques de culture pour les transferts de compétences et d’un dispensaire”. 

Rose Mivedor, Ministre de la Promotion de l’Investissement se félicite de la signature de l’accord de financement de ce projet qui vient consolider les efforts du gouvernement dans le domaine de l’agriculture, véritable levier de l’économie togolaise.

De fait, les autorités misent sur la promotion de l’agrobusiness pour relever le défi de la croissance à l’horizon 2025.

Lire aussi:

Togo: une campagne pour enrôler les jeunes dans l'agroalimentaire

Brightmore Capital s'engage aux côtés d'une vingtaine d'incubateurs pour le programme K-pital Race

La Cour des Comptes recommande à l’État, la prise de dispositions en vue d’appliquer dans tous ses aspects, la loi portant code de transparence dans la gestion des finances publiques.  Cette recommandation qui vise à l'amélioration de la gestion du budget de l’État, est formulée dans son rapport d’observations définitives sur le contrôle de l'exécution de la loi de finances, gestion 2019, produit en décembre 2020 et rendu public récemment. 

Dans le détail, la Cour des Comptes conseille aux services du ministère des finances, un meilleur suivi de l’évolution des charges de personnel en cours de gestion et la prise des mesures idoines pour intégrer les incidences financières non prévues dans le collectif budgétaire. 

Elle a également, pour une gestion efficiente, jugé nécessaire la poursuite de la relecture et réécriture du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFiP) en vue de son adaptation aux besoins de la gestion des budgets-programmes en cours cette année 2021. 

Ces recommandations font suite à des observations faites dans la gestion du budget de l’État au titre de l’année 2019. Il s’agit notamment de la violation des dispositions légales en vigueur dans la gestion du Fonds Spécial pour le Développement de l’Habitat (FSDH) et le manque de discipline rigoureuse dans le respect des autorisations de dépenses de personnel.

Mais globalement, la Cour des Comptes a néanmoins jugé conformes les documents d’états financiers produits par l’ordonnateur principal et les comptables principaux de l’État et ceux du Compte général de l’Administration des Finances, (CGAF), gestion 2019.

Pour rappel, la Cour des comptes a pour mission le contrôle des comptes des comptables publics, la vérification des comptes et la gestion des établissements publics et des entreprises publiques.

Près de 2 000 personnes se sont connectées mercredi 26 mai au compte facebook du colloque international sur l’Eco, la future monnaie ouest africaine, pour suivre la session inaugurale de cette conférence. Cette session a été marquee par une conférence sur « les défis de l'intégration monétaire en Afrique de l'Ouest », présentée par Adama Diaw.

Diverses personnalités en l’occurrence l’ancien Premier ministre béninois, Lionel Zinsou, les économistes bissau-guinéen Carlos Lopes, togolais Michel Nadim Kalife et béninois Wilfried Do Rego y ont pris part. Des politiques comme Aminata Traoré de la Côte d’Ivoire, Ousmane Sonko du Sénégal, et des universitaires tels que le Camerounais Achille Mbembe et le Togolais Kako Nubukpo.  Ceux-ci se sont, en présentiel ou par visioconférence, exprimés et ont fait part de leur lecture sur les enjeux d’un passage du FCFA à l’Eco pour la Cedeao.

Notons que cette assise, initiative de l’économiste togolais Kako Nubukpo réunit plus de 200 participants et se propose de faire l’analyse prospective de la futture monnaie unique de la Cedeao et soumettre une feuille de route aux Chefs d’Etat de la Cedeao. Ils échangent autour du thème « Du franc CFA à l'Éco, quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’ouest ?». Elle se poursuit ce jeudi mai et devra s’achever vendredi, 28 mai

Lire aussi:

Interdit de voyager sur Lomé, Ousmane Sonko prendra part au forum de l'Eco par visioconférence

Au Togo, la dette multilatérale a augmenté de près de moitié à fin 2020, atteignant 478 milliards FCFA, selon des données obtenues par Togo First. Précisément, ces emprunts ont progressé d’environ 44% comparativement à 2019 où ils se chiffraient à 331 milliards FCFA, sous l’effet des besoins de financement induits par la Covid-19, justifie Lomé.

Ainsi, les nouvelles ressources multilatérales mobilisées ressortent à 162 milliards FCFA, alors que le pays estime avoir remboursé un peu plus de 12 milliards FCFA au titre de principal, annulation du FMI y compris. Dans le même temps, on apprend que les fluctuations de taux de change ont fait gagner au pays environ 3 milliards sur sa dette multilatérale.

Représentant désormais plus de 48% du portefeuille de la dette extérieure, la dette multilatérale togolaise vient  désormais en première position sur la base des trois (3) types de créanciers extérieurs : bilatéraux, commerciaux et multilatéraux.

45362 casef togo

Le box de ces derniers bailleurs est dominé par trois institutions qui détiennent à elles seules près de 82% de l’encours global  :  le FMI, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement. 

Le FMI, avec 42% des crédits extérieurs dus aux institutions multilatérales,  vient en première position, détenant un encours estimé  à 201 milliards FCFA, contre 126 milliards en 2019.  Cette importante envolée de la dette due à l’organisme multilatéral est essentiellement le fait d’un concours de 79 milliards FCFA consenti au Togo en avril 2020, afin de l’appuyer dans le cadre de son plan de riposte à la Covid-19. Ainsi, selon les statisticiens nationaux, la maturité moyenne de l’encours du FMI se situe à 10 ans, avec un taux d’intérêt annuel de 0,5%.

45362 casef togo1

Suivant le FMI, c’est la Banque mondiale via l'Association internationale de développement (IDA), détenant 26% des créances,  le second prêteur multilatéral du Togo,  avec 128 milliards de FCFA d’encours à fin décembre 2020,  contre 81,41 milliards de FCFA un an plus tôt. 

En 2020, le Togo avait bénéficié de l’appui de cette institution à hauteur d’environ 37 milliards de FCFA pour assurer le redressement socio-économique du pays, touché par la Covid-19. L’engagement du Togo auprès de cette structure  échoit tout de même dans 36 ans avec une période de grâce de 6 ans. Le pays doit verser chaque année  0,75% d’intérêt. 

45362 casef togo2

Si les institutions de Bretton Woods font la course en tête, elles sont suivies par la Banque islamique de développement (BID), l’équivalent de la Banque mondiale dans le monde islamique. Arrivant en troisième position des financeurs liés à plusieurs Etats, avec 61,45 milliards de FCFA, soit 12% du portefeuille,  la BID a vu ses créances sur le Togo progresser d’environ 15%. Elles étaient de  53,36 milliards de FCFA en 2019.

45362 casef togo3

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Suspension du service de la dette : quels « dividendes » pour le Togo ?

Financement de l’Afrique : qui a peur de la dette africaine ?

Alors que son lancement est prévu pour le 06 juin, selon des informations parvenues à Togo First, la plateforme industrielle intégrée d’Adétikopé va recevoir un appui de 20 milliards FCFA de la BOAD.

C’est l’une des décisions de ce 123ème Conseil d’Administration de la banque de développement basée à Lomé, une séance au cours de laquelle, 95 milliards FCFA de nouveaux engagements ont été autorisés.

Avec ce projet, Plateform Industrial Adétikopè (PIA), la joint-venture au capital de 17,6 milliards FCFA entre Arise IPP et l’État togolais veut porter l’ambition de Lomé de devenir un hub logistique pour industrialiser la transformation locale de nombreux produits togolais, notamment issus de l'agriculture, comme le coton, la noix de cajou, le soja, le riz et le sésame, et ainsi faciliter leur exportation.”

Si la totalité des 200 millions d’euros investis initialement dans la création de l’infrastructure est assurée par Arise IIP, ce concours financier de la BOAD, une institution régionale, devrait donner un coup de boost à l'entreprise basée à Maurice, qui s’apprête à faire entrer la plateforme dans sa phase opérationnelle après plusieurs mois de retard.

Fiacre E. Kakpo

Alors que la production cotonnière sur la campagne 2020-2021 a chuté de près de 50%, celle des céréales, tubercules et légumes a enregistré une embellie.  

Selon le bilan agricole présenté par le ministre de l’agriculture de l’élevage et du développement rural, Antoine Gbégbéni, la campagne s’est soldée par un bilan alimentaire excédentaire. Le ministre évoque un taux de couverture des besoins de 101 % pour les céréales, 160 % pour les tubercules et de 240 % pour les légumineuses.

Ces résultats s’inscrivent ainsi sur le même trend que la campagne précédente et la tendance générale sur la décennie.

En effet, si durant la campagne 2019-2020, le pays avait déjà enregistré près de 70 000 tonnes d’excédents de produits céréaliers (maïs, riz local, sorgho, mil entre autres), l’amélioration de sa production dans ces filières a été constante depuis plusieurs années. Le pays exportant le surplus de ses productions vers des pays de la sous-région et du monde.  

Notons que durant la campagne qui vient de s’achever, les superficies cultivées ont aussi connu une augmentation. En revanche, le pays est toujours confronté à un déficit en produits carnés (viandes et abats) et halieutiques où les taux de couverture sont estimés respectivement à 60 % et 34%.

Lire aussi :

Au Togo, la production cotonnière chute de près de moitié 

De retour au Togo, Edem d’Almeida s’est lancé dans la revalorisation de déchets à partir du garage familial. En quelques années, il a réussi à bâtir son empire sur des détritus en fondant Africa Global Recycling, avec pour ambition d'exporter des produits recyclés vers l'Occident.

Dans la ville de Lomé au Togo, la start-up Africa Global Recycling (AGR) s’est spécialisée dans la gestion et la revalorisation des déchets. Dans le centre de tri et de traitement situé non loin du siège social, jusqu'à 46 types de déchets sont traités, notamment des plastiques, des équipements électroniques, du papier, des cartons, du verre, des métaux et même des pare-chocs de voitures accidentées. Pour transformer toutes sortes de matériaux, la start-up s’est équipée de machines ultramodernes dont des extrudeuses, ou encore des agrégateurs pour la fabrication de fibres synthétiques, blocs optiques, feutres tissés pour l'industrie automobile.

C’est en 2013 qu’Edem d’Almeida (photo), entrepreneur Franco-Togolais, est revenu dans son pays d’origine pour monter depuis le garage de ses parents sa start-up de collecte et de revalorisation de déchets. Sur Le Point Afrique, il explique qu’il faudrait presque revenir en arrière et redéfinir la notion de déchet et d'environnement dans le contexte spécifique africain.

« Nos déchets sont composés à plus de 50 % de sable, de 10 à 11 % de matières recyclables, dont le plastique, et surtout de déchets organiques (…) Quand un Africain balaie sa maison, un tri sélectif s'opère à la source. Dans la balayette, on emporte le sable avec les autres déchets ménagers », a-t-il précisé.

Selon ses propos, la mauvaise compréhension des traditions autour du déchet empêche les responsables et les partenaires de construire une filière intégrée et efficace. Cette situation serait à l’origine de la multiplication des dépôts d’ordures, alors que la majorité des rebuts sont organiques et donc facilement valorisables.

D’après des données datées 2018 de la Banque Mondiale, l'Afrique subsaharienne est la région du monde qui produit le moins de déchets, avec 460 grammes par habitant et par jour. Pourtant, le continent est confronté à l'augmentation des volumes d'ordures à collecter et à traiter en raison du taux de recyclage faible. Un défi majeur en particulier pour les mégalopoles africaines qui connaissent un essor démographique rapide et les problèmes d'urbanisation qui en découlent.

La ville de Lomé est concernée, avec plus de 350 000 tonnes de déchets qui sont produits chaque année. Malgré la décharge d’Agoè Nyivé et le nouveau projet de Centre d'enfouissement technique des déchets du Grand Lomé, la gestion est difficile au quotidien. En créant Africa Global Recycling (AGR), Edem d’Almeida veut promouvoir un meilleur modèle de gestion de déchets auprès des décideurs, des États et des collectivités.

Une approche plutôt prometteuse, puisque AGR a réussi à réaliser un chiffre d’affaires annuel de plus de 250 millions francs CFA (382 234 euros) et créé une cinquantaine d’emplois. Toutefois, la start-up a rencontré certaines difficultés. Outre l’absence de cadre législatif, le manque d'accompagnement sur le plan financier, la faible connaissance du marché et le déficit de main-d'œuvre, la pandémie de Covid-19 a entraîné des pertes à cause de la mise à l'arrêt des activités économiques. Pour gérer la crise, Edem d’Almeida a stabilisé les opérations de l’entreprise.

Au bout de 8 ans d’existence, AGR est parti d'un modèle exclusivement centré sur la vente de déchets recyclables pour se diversifier avec de nouvelles prestations comme le conseil, la formation, l'ingénierie de gestion des déchets. La start-up propose également depuis peu des solutions intégrées de projets RSE. À l'avenir, Edem d’Almeida ambitionne de créer des produits issus des déchets qu’il transforme afin de les exporter vers l'Europe, l'Asie ou encore le Moyen-Orient. Pour ce faire, AGR a besoin de financements plus importants.

Dans ses projets d’expansion, Edem d’Almeida a récemment noué un partenariat avec Gozem, le leader du transport rapide au Togo, afin de permettre aux usagers de faire ramasser leurs déchets de toutes sortes via cette application.

Aïsha Moyouzame

Plusieurs villages de la partie septentrionale du Togo devraient bientôt bénéficier des infrastructures d'assainissement et d'accès à l’eau potable.

En effet, le gouvernement togolais a signé un contrat de 1,1 million € avec la société française Vergnet Hydro, filiale du groupe Odial Solutions, dans le cadre du Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural des régions de la Kara et des Savanes (PASSCO).

 Au total, 300 pompes hydrauliques seront mises à disposition de plus de 120 000 habitants des localités du Nord Togo en difficulté d'accès à l’eau potable. 

Si près de 43% de la population togolaise est toujours en attente d’être desservi, cette initiative devrait donner du flot à la nouvelle feuille de route gouvernementale qui table sur une couverture de 77% à 85% dans les régions de la Kara, et de 67% à 72% dans la région des Savanes. 

 Par ailleurs, notons que le niveau d'accès à l’eau potable au Togo est passé de 25% en 2005 à 57% de nos jours selon les chiffres du gouvernement.  

 Daniel Agbenonwossi (stagiaire)

Lire aussi :

Accès à l’eau potable : en tournée, Victoire Dogbé détaille les ambitions du gouvernement

Accès à l'eau potable : lancement de travaux de forage dans les régions de la Kara et des Savanes

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.