Togo First

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L’axe Lomé-New Delhi devrait bientôt s’élargir au secteur de la culture, avec plusieurs projets d’envergure en perspective. L’annonce a été faite par l’ambassadeur de l’Inde au Togo, Shri Sayed Razi, lors de la 3ᵉ édition du Festival indien, tenue le dimanche 12 octobre 2025 à Lomé.

Selon le diplomate indien, les deux pays, qui entretiennent déjà d’excellentes relations de coopération dans plusieurs domaines, ambitionnent désormais de donner une nouvelle dimension à leurs échanges culturels. Les projets à venir incluront notamment des mobilités croisées entre acteurs culturels indiens et togolais.

« Des artistes et acteurs culturels de l’Inde viendront découvrir ce qui se fait au Togo, et vice-versa. Cela permettra d’établir une coopération durable dans le domaine culturel », a indiqué l’ambassadeur.

Pour Shri Sayed Razi, le Togo, tout comme l’Inde, possède une richesse culturelle remarquable. Ainsi, une proximité dans la diversité pourrait faire de la culture un levier de développement économique pour les deux pays.

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Cette coopération culturelle s’inscrit dans la dynamique de la diplomatie Sud-Sud que le Togo promeut depuis plusieurs années. En effet, en s’ouvrant davantage à l’Inde, puissance émergente à forte identité culturelle, Lomé espère renforcer sa visibilité sur la scène asiatique à travers la promotion de ses arts, de sa musique, de sa mode et de sa gastronomie.

Pour l’Inde, cette initiative s’inscrit dans une logique de soft power. En diffusant sa culture, sa langue et ses valeurs au Togo, New Delhi consolide sa présence en Afrique et renforce son influence dans la région ouest-africaine.

Des discussions devraient prochainement s’engager entre les ministères de la Culture des deux pays afin de définir les modalités de mise en œuvre de cette coopération.

Notons que l’Inde est déjà très présente au Togo, notamment sur le plan économique. Le pays figure régulièrement parmi les trois premiers partenaires commerciaux de Lomé et occupait, au deuxième trimestre 2025, la 2ᵉ place des principaux clients du Togo.

Esaïe Edoh

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Le gouvernement japonais a offert au Togo un appui en matériel roulant destiné à la police nationale togolaise. La remise officielle a eu lieu en fin de semaine dernière à travers la signature d’un échange de notes entre Afo Salifou, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, et Junji Gomakubo, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Togo.

L’appui, d’une valeur totale de 402 millions de yens, soit environ 1,6 milliard FCFA, porte sur 25 véhicules destinés à renforcer la mobilité et les capacités opérationnelles des forces de sécurité.

Ce don s’inscrit dans le cadre du programme japonais de développement économique et social pour l’année fiscale 2025. Le matériel sera déployé dans six préfectures régionales de police ainsi qu’au siège central de la police nationale, afin de renforcer les interventions dans un contexte sécuritaire marqué par l’instabilité au Sahel.

Selon la partie japonaise, cette contribution vise à soutenir les efforts du Togo dans la modernisation de ses services de sécurité.

« Ce don contribuera à moderniser et à renforcer les capacités opérationnelles de la police togolaise, participant ainsi à la paix et à la stabilité intérieure du pays », a indiqué l’ambassadeur Junji Gomakubo.

Du côté togolais, on salue un partenariat qui illustre la solidité des relations entre Lomé et Tokyo, fondées sur la coopération et la confiance mutuelle.

« Ce don, inscrit dans le cadre du programme de développement économique et social du gouvernement japonais pour 2025, traduit l’engagement constant du Japon aux côtés du Togo dans ses efforts de modernisation et de renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité », a souligné Afo Salifou.

Cet appui du Japon dans le domaine de la sécurité vient s’ajouter à plusieurs autres interventions du pays dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’environnement et l’éducation, illustrant ainsi la diversité et la continuité de la coopération entre Tokyo et Lomé.

Esaïe Edoh

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Au Togo, les actions en faveur de l’écologie et de la protection de l’environnement seront renforcées dans le cadre du volontariat international. La France a en effet réaffirmé son engagement à accompagner le pays dans ce sens lors de la 14ème Journée du volontariat français, célébrée ce vendredi 10 octobre, en présence du ministre délégué auprès du ministre du développement à la base, de l’économie sociale et solidaire, chargé de la Jeunesse et des Sports, Abdul Fahd Fofana.

L'événement, placé sous le thème : « Volontariat et éco-citoyenneté : bâtir ensemble un avenir vert », a mis en lumière le rôle essentiel des volontaires internationaux dans la sensibilisation des populations, la promotion des pratiques durables et le renforcement de la cohésion sociale. Il a également souligné l’importance de la coopération entre la France et le Togo pour soutenir des initiatives concrètes, allant de la protection des écosystèmes à l’éducation, ainsi qu’à l’environnement dans les communautés locales.

« La France est fière de soutenir le Togo dans ses efforts pour promouvoir l’éco-citoyenneté et protéger son environnement. À travers le volontariat international de réciprocité, nos volontaires sont des partenaires engagés qui contribuent concrètement à sensibiliser les communautés et à bâtir un avenir vert », a indiqué l’ambassadeur de France, Augustin Favereau.

En 2024, 2771 volontaires internationaux d’échange et de solidarité (VIES) ont été accueillis au Togo. Ils ont contribué à des actions variées dans les domaines de l’éducation, de l’environnement, de la santé et du développement communautaire. Ce chiffre représente une hausse de 31 % par rapport à 2023.

"Cette dynamique traduit l’engagement des deux pays à faire du volontariat un véritable levier de solidarité et de développement au bénéfice des communautés locales", a souligné Telngar Rassembeye, représentant national de France Volontaires Togo.

Notons qu’en 2023, l’Agence nationale de volontariat au Togo (ANVT) et France Volontaires avaient lancé le « Programme de relance de l'engagement citoyen et de redynamisation du volontariat au Togo ». Une initiative visant à mobiliser des volontaires franco-togolais pour soutenir les organisations de la société civile et renforcer l’engagement citoyen dans plusieurs communes.

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Le Togo et Cuba s’apprêtent à élargir leur coopération à de nouveaux domaines, notamment le biomédical, le pharmaceutique et l’agriculture. Ces pistes ont été évoquées le jeudi 9 octobre 2025 à Lomé, à l’occasion de la visite du ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla.

« Nous avons exploré les possibles liens de coopération dans les domaines biomédical, pharmaceutique et agricole », a déclaré le diplomate cubain à l’issue des entretiens qu’il a eus avec le président du Conseil, Faure Gnassingbé, et le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey.

Dans ces secteurs, le Cuba dispose d’une expertise reconnue. Le pays possède en effet un secteur biotechnologique et pharmaceutique avancé, avec des capacités éprouvées en recherche, développement et production de vaccins et de médicaments. Avec l’appui du Cuba, le Togo pourrait à terme produire localement certains médicaments essentiels ou vaccins, réduisant ainsi les coûts, les délais et les risques liés aux importations.

Dans le domaine agricole, l’Etat insulaire a développé des biotechnologies pour l’amélioration des plantes et l’élevage, des atouts qui pourraient soutenir la stratégie togolaise de développement agricole, considérée comme un levier de croissance économique.

Cette ouverture à de nouveaux domaines vient renforcer une coopération déjà active entre Lomé et La Havane, notamment dans la santé, l’éducation, l’agriculture, le tourisme et l’investissement. Des médecins cubains exercent depuis plusieurs années dans les structures sanitaires togolaises, tandis que de nombreux étudiants togolais bénéficient de bourses d’études à Cuba.

Esaïe Edoh

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Au Togo, l’Institut national de formation agricole (INFA) de Tové a certifié, le mardi 7 octobre 2025, cinquante jeunes à l’issue d’une formation en conduite et maintenance de tracteurs agricoles. 

Cette session s’ajoute à celle organisée à Kara, portant à 100 le nombre total de jeunes formés dans le cadre du programme national de mécanisation agricole et de promotion de l’emploi des jeunes. 

Initiée par le ministère en charge de l’Agriculture en collaboration avec l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), cette formation de trois mois avait pour but de doter les jeunes ruraux de compétences techniques en conduite, attelage et entretien de tracteurs, ainsi qu’en labour, semis et gyro-broyage. 

A terme, il s’agit de créer une main-d’œuvre qualifiée capable d’assurer la gestion et la maintenance des équipements déployés dans les Centres régionaux de mécanisation agricole (CRMA).

Selon Kossi Tsiglo, directeur général de l’ANPE, cette initiative « contribue à sécuriser les investissements agricoles, renforcer la productivité et créer des emplois qualifiés dans les zones rurales ».

R.E.D

Au Togo, la 6e édition du mois du “Consommer local” a été officiellement lancée le jeudi 9 octobre 2025 à Lomé. La cérémonie d’ouverture, présidée par le directeur de cabinet du ministère chargé de la Consommation locale, Mensah Koffi Vinyo, marque le coup d’envoi d’un mois d’activités dédiées à la promotion des produits et services “Made in Togo”, dans le cadre de la célébration commune des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Placée sous le thème : « Compétences et innovations au service de la compétitivité des produits locaux », cette édition met l’accent sur le développement du savoir-faire et de la créativité des entrepreneurs togolais. Au programme : des ateliers de formation à l’intention des Très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), des conférences, des visites d’entreprises, des expositions-ventes et des campagnes médiatiques à travers tout le pays.

Ces activités, selon les autorités togolaises, visent à encourager la population à renforcer la consommation de produits fabriqués localement et à impliquer les acteurs de toute la chaîne de valeur (de la production à la commercialisation) dans le développement économique du pays. « Il s’agit pour nous de valoriser davantage nos potentiels productifs agroalimentaires, artistiques, artisanaux, textiles, cosmétiques ainsi que ceux dans le domaine des services d’innovation », a déclaré Mensah Koffi Vinyo.

Devenu un rendez-vous annuel de réflexion et de promotion économique dans l’espace communautaire, le mois du “Consommer local” s’inscrit dans la dynamique de transformation structurelle des économies de l’UEMOA. Pour Abdoulaye Diop, représentant résident de l’Union au Togo, « il ne s’agit plus seulement de promouvoir nos produits, mais de comprendre comment la compétence et l’innovation transforment nos économies ».

Tout au long de ce mois d’octobre, les autorités et les partenaires entendent dresser le bilan des précédentes éditions et définir de nouvelles stratégies pour renforcer la compétitivité des entreprises togolaises sur les marchés national et régional.

Lancé en 2019 à l’initiative de la Commission de l’UEMOA, le mois du “Consommer local” est célébré simultanément dans les huit États membres. 

Esaïe Edoh

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Le Togo accueille trois nouveaux ambassadeurs représentant le Royaume-Uni, les Philippines et l’Italie.
Ces derniers ont été reçus le mercredi 8 octobre 2025 par le Président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, qui a reçu leurs lettres de créance.

Le Britannique Robert John Marshall a annoncé vouloir intensifier la coopération économique et commerciale entre Lomé et Londres. Il a notamment évoqué un appui ciblé sur les investissements privés et la création d’emplois, dans un contexte où le Togo multiplie les partenariats pour diversifier ses sources d’investissement. Le Royaume-Uni, déjà présent dans les domaines de la finance et de la logistique maritime, pourrait ainsi accroître sa participation dans les infrastructures et les services.

Du côté asiatique, Mersole Jala Mellejor, nouvel ambassadeur des Philippines, souhaite renforcer la coopération dans les transports aériens et maritimes, ainsi que dans la logistique, des secteurs où les deux pays disposent d’avantages comparatifs. Manille, acteur majeur dans les services portuaires en Asie du Sud-Est, pourrait accompagner Lomé dans sa stratégie de consolidation du hub logistique régional.

Enfin, l’Italienne Laura Ranali a mis en avant la volonté de Rome de consolider ses liens avec Lomé, notamment dans les secteurs de la sécurité, du développement économique et de la culture.

Pour Lomé, la poursuite de ces relations constitue une opportunité pour poursuivre sa politique de diversification des partenariats économiques et diplomatiques.

R.E.D

L’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) s’apprête à accompagner le Togo à travers un Programme de Partenariat Pays (PCP) couvrant la période 2025-2029. Le document, qui fixe le cadre d’intervention, a été présenté et validé le jeudi 9 octobre 2025 à Lomé, lors d’un atelier d’échanges organisé par le ministère délégué chargé de la Promotion des investissements et de l’Industrie.

Ce programme s’inscrit dans la continuité des actions menées ces dernières années pour renforcer la compétitivité du tissu productif togolais et diversifier l’économie. Il a pour ambition d’appuyer les priorités nationales de développement industriel, en phase avec la Feuille de route gouvernementale 2025 et les Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 9 relatif à l’industrialisation, à l’innovation et aux infrastructures.

Le PCP repose sur plusieurs axes d’intervention : le renforcement de la gouvernance industrielle, le développement du capital humain et des compétences techniques, ainsi que le déploiement de solutions énergétiques et environnementales durables. Le programme met également l’accent sur la promotion des chaînes de valeur agro-industrielles, un segment jugé stratégique pour la transformation locale des produits agricoles, et sur l’aménagement du parc industriel d’Agbélouvé, l’un des pôles majeurs d’accueil d’investissements manufacturiers dans le pays.

Avec ces initiatives, l’ONUDI entend contribuer à la création d’emplois de qualité, au transfert de savoir-faire, à la stimulation des exportations industrielles et à la consolidation de la résilience économique. « Le PCP offre un appui sur mesure, fondé sur les priorités du Togo. Il s’inscrit dans une dynamique de transformation structurelle de l’économie nationale », a indiqué Tidiane Boyé, représentant régional de l’ONUDI pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Niger et le Togo.

De son côté, Atsouvi Yawo Sikpa, représentant la ministre déléguée à la Promotion des investissements et de l’Industrie, a salué une démarche alignée sur les ambitions nationales. « Ce programme est essentiel pour dynamiser les exportations et protéger nos industries locales. Il va permettre la concrétisation des projets industriels d’envergure et faire du Togo une économie plus compétitive et mieux préparée face aux défis mondiaux », a-t-il souligné.

Le PCP constitue un instrument clé de coopération entre l’ONUDI, le gouvernement et les partenaires techniques et financiers. Il permettra de mobiliser des ressources et des investissements responsables, tout en renforçant les partenariats stratégiques entre acteurs publics et privés.

Avec ce nouveau cadre, Lomé espère accélérer la transformation industrielle du pays, renforcer l’attractivité du territoire pour les investisseurs et positionner le Togo comme une plateforme régionale de production et d’exportation, indique-t-on.

Esaïe Edoh

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Le Togo vient d’obtenir un nouveau financement de 20 milliards FCFA de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), destiné à la phase 1 du Programme d’appui à la mécanisation agricole et à l’irrigation.
 L’annonce a été faite à l’issue de la 148e session ordinaire du Conseil d’administration de l’institution, tenue le 9 octobre 2025 à Lomé.

Le programme ainsi financé vise à doter les Centres Régionaux de Mécanisation Agricole (CRMA) d’équipements modernes pour améliorer la productivité, renforcer la sécurité alimentaire et accroître les revenus des producteurs.
 Ces centres, déjà implantés à Kara et à Kpalimé, ont été lancés en 2023 dans le cadre d’une stratégie nationale de modernisation du secteur agricole, appuyée par le gouvernement togolais et ses partenaires.

Le financement de la BOAD permettra également d’étendre le déploiement des CRMA dans d’autres régions du pays, avec des effets attendus sur la productivité agricole et l’employabilité rurale. L’objectif, selon l’institution de développement sous-régionale, est d’offrir aux exploitants, des services intégrés de formation, de maintenance et de conseil, favorisant une meilleure utilisation des technologies agricoles.

Pour la Banque, cette opération s’inscrit plus largement dans le cadre de son Plan stratégique Djoliba, qui vise à renforcer le financement des infrastructures productives et à soutenir la transformation économique des États membres.

Notons qu’à l’issue de ce Conseil d’administration, la Banque, qui a récemment levé 1 milliard d'euros via une émission obligataire, a rappelé son résultat net de 22 milliards FCFA au premier semestre 2025, sur fond de renforcement de son appui aux économies de l’UEMOA.

R.E.D

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Figure montante du paysage politique togolais, Yawa Ahofa Kouigan a été reconduite à la tête du ministère de la Communication, selon le décret officialisant le nouveau gouvernement le 08 octobre dernier. Une reconduction qui consacre la continuité dans un portefeuille stratégique, à la croisée de la gouvernance, du numérique et de la culture.

Juriste et communicante de formation, diplômée de l’Université de Lomé et de l’École nationale d’administration, Yawa Kouigan a d’abord fait carrière dans le secteur bancaire avant d’intégrer la haute administration. Élue maire d’Atakpamé en 2019, puis présidente de la Faîtière des Communes du Togo, elle s’est imposée comme une voix de la décentralisation et de la communication publique.

Depuis sa nomination au gouvernement en 2023, elle a conduit plusieurs réformes : modernisation des médias publics, appui à la transition numérique, et renforcement de la régulation du secteur audiovisuel. Sous son impulsion, le ministère a aussi initié une meilleure coordination entre communication gouvernementale et gouvernance locale.

Reconduite dans ses fonctions, Kouigan devra désormais aller plus loin : soutenir la professionnalisation des médias, accélérer la digitalisation de la communication publique et promouvoir la culture togolaise comme levier de cohésion et d’influence régionale.

Actrice influente du parti présidentiel UNIR, dont elle est une figure respectée, Yawa Kouigan est devenue l’un des visages les plus solides de la nouvelle équipe gouvernementale.

Dans un pays où la communication publique devient un outil de gouvernance à part entière, elle devra orchestrer la mise en récit d’un Togo moderne et inclusif, tout en préservant un équilibre entre communication institutionnelle, transparence et écoute des aspirations sociales — dans un contexte où les réseaux sociaux amplifient chaque débat.

Comme ailleurs dans le monde, mais plus encore au Togo ces derniers mois, les attentes sociales sont fortes, les tensions numériques vives, et les plateformes en ligne, devenues de véritables arènes d’expression citoyenne, mettent à l’épreuve la capacité du gouvernement à dialoguer autrement avec sa population.

Fiacre E. Kakpo

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