Au Togo, la deuxième édition de la Semaine nationale des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (SN-TPME) a officiellement démarré le mardi 27 mai 2025. L'événement, qui se déroulera jusqu’au 5 juin dans plusieurs villes du pays, est placé sous le thème : « développement et compétitivité des TPME togolaises : construire des solutions pour une croissance durable ».
À l’occasion de cette nouvelle édition qui se veut un cadre d’échanges et de réflexion, des représentants du gouvernement et les entrepreneurs sont invités à explorer ensemble les leviers susceptibles de renforcer la compétitivité et la pérennité des TPME togolaises. L’édition 2025 se veut également un moment de mobilisation autour des défis structurels auxquels fait face le tissu entrepreneurial national.
« C’est vrai qu’en tant que gouvernement, nous pouvons faire des choses, mais nous ne pouvons faire que ce qui correspond aux besoins que vous-mêmes identifiez et exprimez », a souligné la ministre du Développement à la base, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Mazamesso Assih. Elle a appelé à une forte implication de tous les acteurs, rappelant que les TPME représentent plus de 90 % des entreprises formelles du pays.
Cette année, le programme prévoit une série d’ateliers, de communications techniques et de tables rondes. Après l’étape inaugurale du Grand Lomé, la caravane de la SN-TPME s’installera dans la région Maritime les 29 et 30 mai à Tsévié. Elle se poursuivra à Atakpamé pour le compte de la région des Plateaux les 1er et 2 juin, puis à Sokodé les 3 et 4 juin pour la région Centrale, avant de se refermer à Kara du 3 au 5 juin, couvrant ainsi également les régions de la Kara et des Savanes.
Lancée en 2024 à l’initiative d’organisations représentatives des TPME, la semaine nationale des TPME s’impose progressivement comme un cadre dynamique de dialogue, de diagnostic et de proposition de solutions concrètes. A l’issue de la première édition, plusieurs défis majeurs avaient été identifiés et consignés dans un livre blanc, document stratégique qui oriente désormais certaines interventions publiques en faveur du secteur.
Esaïe Edoh
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Le District Autonome du Grand Lomé (DAGL) a lancé, mardi 27 mai 2025, une étude sur l’urbanisation non maîtrisée, l’occupation des réserves administratives et l’encombrement des voies publiques dans la capitale togolaise. Prévue pour durer quatre mois, cette opération vise à recueillir des données fiables afin de proposer des stratégies adaptées à la gestion de l’espace urbain de la capitale togolaise.
Elle permettra notamment d’identifier les facteurs à l’origine de l’urbanisation anarchique, d’évaluer leur impact sur l’environnement et la qualité de vie des populations. Les résultats serviront de base pour formuler des recommandations aux fins d’une occupation plus rationnelle du territoire.
Cette initiative s’inscrit dans les prérogatives du DAGL, notamment en matière de planification et d’aménagement du territoire, ainsi que de lutte contre les effets négatifs de l’expansion urbaine. Le Grand Lomé, en effet, connaît depuis plusieurs décennies une croissance rapide, portée par une dynamique démographique, sociale et économique soutenue. Cette évolution s’est accompagnée d’un développement spatial souvent peu encadré, échappant aux principes de planification urbaine exigés par les standards contemporains.
« Plus qu’une simple étude, il s’agit pour le DAGL de s’inscrire dans la vision stratégique du gouvernement en matière d’aménagement du territoire, qui repose sur la consolidation de la gouvernance locale, l’amélioration de la sécurité foncière, la promotion d’une urbanisation harmonieuse et l’équité territoriale et sociale », a indiqué Bossa Makagni-Amelété, directrice de la planification stratégique et de l’urbanisme.
Notons que cette étude fait suite à l’opération de recensement des réserves administratives de l’État, initiée le 23 septembre 2024 par le ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Chefferie traditionnelle. Ce recensement avait couvert l’ensemble des 13 communes du Grand Lomé.
Esaïe Edoh
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La Banque d’investissement et de développement de la Cedeao (BIDC) a célébré mardi 27 mai à Lomé, le 50ème anniversaire de l’organisation sous-régionale. Un événement spécial a réuni dans ce sens au siège, les dirigeants de l’institution financière et un parterre d’acteurs issus de divers horizons (publics, privés, financiers, assureurs, investisseurs, entrepreneurs…).

L’occasion pour le principal bras financier de l’organisation ouest-africaine de présenter sa mission et sa vision, ses partenariats avec les institutions publiques et privées, et surtout de mettre en lumière sa contribution au développement de la communauté : “Nous ne célébrons pas seulement cinq décennies de collaboration, mais nous réfléchissons également aux progrès accomplis et au chemin à parcourir. Depuis sa création, la CEDEAO a évolué d'un bloc commercial régional à une force formidable pour la croissance économique régionale. En tant qu'Institution de Financement du Développement de la Communauté, la BIDC s'est engagée à financer le développement des infrastructures et à soutenir la croissance du secteur privé dans des domaines clés de l'économie des États membres, tels que l'énergie, la santé, l'agriculture, l'éducation et les transports”, a détaillé le Secrétaire général de l’institution, Moctar Coulibaly, représentant le Président George Agyekum Donkor lors de la célébration.
Un partenariat nécessaire avec le privé
L’officiel a par ailleurs rappelé le rôle essentiel du secteur privé, dans la construction du développement ouest-africain : “le déficit d'infrastructures auquel est confrontée notre sous-région, estimé à environ 3 milliards USD par an par l'Unité de Préparation et de Développement de Projets (PPDU) de la Cedeao, ne peut être comblé par les seules ressources publiques, en particulier compte tenu du climat économique mondial difficile. Si les institutions publiques jettent les bases, le rôle du secteur privé dans le développement ne peut être sous-estimé. Les partenariats public-privé (PPP) sont apparus comme des mécanismes efficaces pour mobiliser les ressources, partager les risques et fournir des services essentiels”, a-t-il indiqué.
Un appel à l’action
Pour la Banque, la célébration du jubilé d’or doit également être un appel à l’action, afin de renforcer les institutions régionales, promouvoir l’harmonisation des politiques, et investir dans le capital humain.
Pour rappel, les célébrations ont été officiellement lancées depuis le 22 mai dernier à Accra (Ghana), et se poursuivront dans les différents Etats membres.
La réservation des stands pour la 20e Foire Internationale de Lomé (FIL), prévue du 28 novembre au 14 décembre 2025, est ouverte et se poursuivra jusqu’au 31 août, annonce le Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) dans un communiqué. Pour cette édition anniversaire, marquant les 40 ans de l’événement, les inscriptions se font exclusivement en ligne, via la plateforme dédiée : e-fil.cetef.tg.
Les entreprises, opérateurs économiques, ainsi que les institutions nationales et internationales sont invitées à y effectuer leurs formalités de participation. Le CETEF recommande de procéder aux réservations dans les meilleurs délais, en raison des contraintes logistiques et du nombre limité de places.
« Il est vivement conseillé de finaliser l’inscription au plus tôt », au risque de ne plus disposer d’emplacement, a indiqué Dr Alexandre de Souza, Directeur général du CETEF. Ce dernier précise que le dispositif vise à digitaliser l’ensemble des procédures liées à l’événement, tant pour les exposants que pour les visiteurs.
Une assistance est par ailleurs mise en place au siège du CETEF pour accompagner les opérateurs qui rencontreraient des difficultés lors de leur inscription en ligne.
Lancée en 1985, initialement comme une biennale, la FIL s’est imposée au fil des années comme un rendez-vous économique majeur en Afrique de l’Ouest. Devenue annuelle, la manifestation rassemble aujourd’hui des exposants venus d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique, autour d’un espace d’échanges commerciaux, de promotion de l’innovation et de coopération multisectorielle.
Esaïe Edoh
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La plateforme panafricaine Africa Resilience Investment Accelerator (ARIA) va s’implanter au Togo, ainsi qu’en Guinée. L’initiative vise à stimuler le financement du secteur privé dans des économies dites « frontières », historiquement peu desservies par les flux de capitaux internationaux.
Lancée en 2021 par British International Investment (BII) et la banque néerlandaise FMO, ARIA a déjà mobilisé plus de 50 millions de dollars d’investissements en quatre ans, dans des pays comme le Bénin, la RDC ou encore le Libéria.
Cette extension au Togo coïncide notamment avec l’entrée de Proparco, la filiale de l’AFD dédiée au secteur privé, au sein de la plateforme. Ce renforcement devrait permettre au mécanisme de gagner en puissance, en amorçant une phase d’expansion articulée autour de trois axes : extension géographique, renforcement de l’assistance technique et élargissement de l’offre de financement.
« Nous sommes ravis de rejoindre la plateforme ARIA aux côtés de FMO et de BII. Ce partenariat reflète notre engagement commun à catalyser l’investissement privé là où il est le plus nécessaire. Proparco est prête à jouer un rôle actif dans l’augmentation des investissements dans les pays couverts par ARIA, et à contribuer à bâtir des économies plus résilientes et dynamiques », a déclaré Françoise Lombard, directrice générale de Proparco.
Pour le secteur privé togolais, cette intégration ouvre plusieurs perspectives de mobilisation de capitaux. L’approche d’ARIA repose notamment sur l’identification d’entreprises à fort potentiel dans des secteurs comme l’agroalimentaire, l’énergie ou la fabrication, à la recherche de financements compris entre 5 et 20 millions de dollars.
Dans son dernier rapport, ARIA estimait à 2 milliards de dollars les besoins de financement exprimés par 128 entreprises analysées, dont près de la moitié vise à réduire les importations ou à stimuler les exportations locales.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, les acteurs des finances publiques ont entamé, lundi 26 mai 2025 à Aného, une session de formation dédiée à l’appropriation du nouveau Référentiel national de contrôle financier. La formation est initiée par la Direction nationale du contrôle financier (DNCF), et devrait contribuer à renforcer la maîtrise des bonnes pratiques en matière d’exécution des budgets de l’Etat.
Cette session de formation est essentiellement destinée aux ordonnateurs des administrations centrales, déconcentrées, des collectivités territoriales ainsi que des établissements publics. L’idée, pour ces acteurs, est de s’approprier les exigences et avantages du nouveau cadre de contrôle, afin d’assurer une meilleure efficacité dans la gestion des dépenses publiques.
En effet, le Référentiel, élaboré avec l’appui de la coopération allemande à travers le projet Bonne Gouvernance Financière (GFG) mis en œuvre par la GIZ, propose un cadre modernisé du contrôle financier. Les propositions sont basées sur les réformes engagées par le gouvernement pour améliorer l’efficience de la gestion budgétaire, en conformité avec les standards de l’UEMOA.
Selon Yatan Komi Akakpo, directeur national du contrôle financier, ce nouvel outil constitue « un levier indispensable à la mise en œuvre de pratiques innovantes pour un contrôle efficace ». Son appropriation devrait faciliter le travail des ordonnateurs dans l’exécution du budget de l’État, des comptes spéciaux du Trésor, des budgets annexes ainsi que des opérations budgétaires des collectivités territoriales. Il permettra également une meilleure évaluation de la performance de l’exécution de la loi de finances, tout en renforçant la gestion des risques liés au contrôle par les agents en charge du suivi financier.
La formation sera étendue à d’autres communes du pays au profit des acteurs locaux, indique-t-on.
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Au Togo, la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER) a déployé des brigades mobiles de pesage sur certaines routes, notamment à des points stratégiques à fort trafic. Effectif depuis la fin de la semaine dernière, ce dispositif vise à lutter contre les pratiques de surcharge, qui occasionnent la détérioration accélérée du réseau routier national.
L’installation pour la phase pilote est concentrée sur la Route nationale 1. Équipées de pèse-essieux mobiles de dernière génération, ces brigades mobiles fonctionnent en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, avec un niveau de rigueur technique équivalant à celui des postes fixes, à l’instar de celui de Djéréhouyé, dans la région des Plateaux, informe-t-on.
Leur positionnement vise à contourner les stratégies d’évitement mises en place par certains conducteurs de poids lourds. Ces derniers, après s’être conformés aux contrôles d’un poste fixe, procèdent parfois à des rechargements clandestins sur le trajet. Ce contournement des règles occasionne la mise à mal des infrastructures routières, selon la SAFER.
La structure souligne que les brigades mobiles permettent non seulement une précision équivalant à celle des installations fixes, mais offrent également une flexibilité en matière de couverture territoriale, rendant le dispositif plus réactif et adaptable.
Dans la dynamique d’un meilleur entretien du réseau routier, la SAFER prévoit un déploiement progressif de ces unités mobiles dans d'autres zones sensibles, notamment les corridors de transit en direction du Burkina Faso, du Bénin et du Ghana.
Esaïe Edoh
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A seulement quelque deux mois des élections locales prévues le jeudi 10 juillet 2025, les acteurs politiques togolais suggèrent des ajustements.
C’était à la faveur de la dernière réunion du Cadre permanent de concertation (CPC), qui a tenu sa 21e session hier, mardi 26 mai, permettant de faire un état des lieux du processus électoral en cours et de recueillir les propositions des partis politiques.
Renouveler la CENI
Les parties prenantes ont abordé notamment la question du renouvellement de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), toujours en suspens. « Nous interpellons le président de l’Assemblée nationale pour qu’il initie ce renouvellement, qui tarde à venir », a lancé Me Tchassona Traoré, président du CPC.

Autre sujet de préoccupation : le récent décret du 21 mai 2025 qui modifie le nombre de délégués dans les commissions électorales locales. Certains partis estiment que ce changement, intervenu en pleine phase préparatoire, complexifie les opérations de terrain. Plusieurs participants ont plaidé pour une suspension ou un retour au cadre de 2019, voire un report du scrutin si le décret est maintenu.
Dans cette même veine, les acteurs ont de nouveau suggéré de repousser la date limite de dépôt des candidatures, fixée au jeudi 29 mai (jour férié pour l’Ascension), afin de garantir une participation équitable.
En marge de ces échanges, Hodabalo Awaté, ministre chargé de l’Administration territoriale, s’est engagé à transmettre l’ensemble des recommandations au président du Conseil, tout en laissant entrevoir de possibles ajustements dans les jours à venir.
Le groupe EDF, à travers sa filiale EDF Renewables, a récemment obtenu un prêt senior de 10 millions de dollars de Mirova, société de gestion affiliée à Natixis Investment Managers et spécialisée dans l’investissement durable.
Cette facilité va lui permettre de renforcer sa plateforme EDF Energy For All, dédiée aux solutions solaires hors réseau en Afrique, notamment au Togo.
En effet, grâce à ces ressources, issues du fonds Mirova Gigaton, EDF poursuivra son déploiement dans des pays africains comme la Côte d’Ivoire, le Cameroun, l’Afrique du Sud, et le Togo, via sa co-entreprise Bboxx EDF Togo. Ce partenariat vise à étendre l’accès à des kits solaires domestiques, pompes à eau et systèmes agricoles solaires dans les zones rurales non connectées aux réseaux traditionnels.
« Grâce à ce soutien, nous pourrons fournir une électricité décarbonée à 5 millions de personnes d’ici à 2030 », a indiqué Xavier Rouland, directeur des projets off-grid chez EDF Renewables.
Ce soutien intervient alors que plus de 80 % des personnes sans électricité dans le monde vivent en Afrique subsaharienne. Le solaire hors réseau s’impose comme une solution clé. Selon la Banque mondiale, ce modèle représente déjà 55 % des nouvelles connexions entre 2020 et 2022, et nécessitera 21 milliards USD d’investissements cumulés à l’horizon 2030 pour atteindre son plein potentiel.
Au Togo, Bboxx-EDF a notamment déployé le projet d’électrification rurale Cizo, et n’est pas le seul acteur du solaire au Togo. Le pays a récemment lancé plusieurs projets dans le développement de l’énergie solaire, réseau et hors réseau. Il a ainsi obtenu 26,5 millions d’euros de la BAD pour une centrale solaire photovoltaïque de 62 MWc à Sokodé. Par ailleurs, il y a quelques semaines, le groupe chinois TBEA lançait les travaux de construction d’une autre centrale solaire à Dapaong, au nord du pays.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, la délivrance des permis miniers pour la prospection et la recherche de substances minérales est temporairement suspendue. Un arrêté émanant du ministère des Mines et des Ressources énergétiques a été publié récemment à cet effet.
Selon la note ministérielle consultée par Togo First, cette mesure constitue une « pause stratégique » en prélude à une réforme en profondeur du Code minier. « Il s’agit d’une pause stratégique, le temps de doter notre pays d’un cadre juridique plus adapté, plus rigoureux, et tourné vers la durabilité, la transparence et l’inclusion », indique le ministère.
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— Ministère des Mines et des Ressources Énergétiques (@mineenergie_tg) May 23, 2025
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Cette décision s’inscrit dans la dynamique des réformes institutionnelles engagées sous la Ve République, instaurée à la suite de l’adoption de la nouvelle Constitution le 6 mai 2024. Une relecture du Code minier est déjà en cours et devrait aboutir à une mise à jour du texte, dans l’optique d’un encadrement plus strict et plus adapté de l’exploitation des ressources naturelles. Le ministère évoque à ce propos « un pas de plus vers un secteur minier plus responsable et plus équitable ».
Conformément à l’arrêté, la suspension concerne l’ensemble des substances minérales sur tout le territoire national, à l’exception des matériaux de construction et des minéraux industriels, exclus du champ d’application.
Le Code minier en vigueur, adopté en 1996 et amendé en 2003, est jugé inadapté aux standards internationaux actuels. « Il apparaît obsolète face aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques contemporains », relèvent les autorités.
Esaïe Edoh
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